• Reçus hier au courrier ces quelques mots d'encouragement de Fred MELLA que nous vous donnons à lire. Ils iront bien entendu s'ajouter aux préfaces et autres clins d'oeil amicaux figurant dans l'ouvrage de Christian FOUINAT : LES COMPAGNONS DE LA CHANSON : des marchands de bonheur, allez savoir pourquoi ! qui paraîtra fin octobre prochain aux Editions DECAL'AGE PRODUCTIONS.


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  • Nouvelle venue parmi nous Ginette BOBEDA du Mans dans la Sarthe nous invite à partager son univers et nous offre en partage deux reproductions des COMPAGNONS DE LA CHANSON et de FRED MELLA qu'elle a croqués voici quelque temps déjà ! Notre espace convivial d'échanges réservé aux admirateurs des Compagnons ne pouvait résister au plaisir de vous montrer celle de Fred...

    De l'excellent travail ! Bravo !


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  • Le dernier CD de René MELLA (photo du haut) est en vente depuis quelque temps déjà mais, autoproduit, il n'est pas distribué. Impossible donc de le trouver chez un dépositaire ! Aussi, René MELLA vous demande-t-il, si vous souhaitiez vous le procurer de bien vouloir lui écrire au Bousquet à Mirabel-aux-Baronnies (26110) et de prévoir d'accompagner vos demandes d'une somme de 10 € et de la contrevaleur des frais d'envoi (nous les estimons à environ 2 € par CD). Ce sera le plus sûr moyen de vous procurer cet enregistrement comprenant six titres : Je t'aimerai d'amour, Le bouquet, Le ménestrel, Le miroir, Mon ours et Un et deux.

    N'en n'oublions pas pour autant l'autre CD (photo du bas), enregistré avec ses COPAINS D'ACCORD Paul et Michou auxquels s'est joint le bassiste Pierre VIDAL qui contient quelques reprises de titres des Compagnons comme : Qu'il fait bon vivre, Je reviens chez nous, L'Auvergnat, Mes jeunes années. Autres succès repris : Douce France, La maladie d'amour et La chanson de Prévert.

    Du très joli travail. Oui, décidément, René est bien resté, comme il le dit si bien dans Le Ménestrel, le roi vénéré d'un grand empire !


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    Il est des journées qui vous laisseront toujours un goût de miel, témoin celle qui vient de s'achever. Une bien belle journée en effet ponctuée par l'arrivée de la préface "clin d'oeil" de notre ami GASTON que nous ne pouvons résister au plaisir de vous offrir ce samedi. Ces quelques lignes de l'homme aux caniches vous sont de surcroît dédiées à vous tous et elles paraîtront dans le recueil à paraître de Christian FOUINAT.

     

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  • Si notre palette de documents vidéo s'est singulièrement élargie, nous le devons à un homme : Claude VERRIER, un ancien enseignant !... En effet : Y'a rien à faire, Les jumelles de marine, L'ours et bien d'autres extraits, c'est lui ! Devenu fana des premières heures des COMPAGNONS DE LA CHANSON, il faut d'ailleurs l'entendre en parler ! Cette passion transparaît dans le témoignage hommage qu'il a livré pour les besoins de l'ouvrage de Christian FOUINAT publié en déc. 2007 et dont nous n'évoquerons que quelques lignes...

    « Ce jour-là, après un repas bien arrosé et avoir regroupé huit collègues, je demanderai à notre adjointe au proviseur de se travestir en Edith. Puis, nous interpréterons devant une assistance bonne enfant cette chanson créée, pratiquement à ma naissance, par Edith Piaf et les Compagnons...». Comme il le dit avec une pointe d'humour dans ce témoignage, Les trois cloches et Jean-François Nicot auront poursuivi Claude jusqu'à son départ en retraite. Il confesse même que ces cloches avaient déjà failli prendre carrément possession de lui lorsqu'il était plus jeune ! Notamment lorsqu'en pleine chorale, voyant le nombre de participants du sexe masculin se réduire à huit et une seule survivante des filles vêtue d'une robe noire toute simple, il rêvait être devenu Compagnon, réussissant le tour de force de créer une version batarde du grand succès dans laquelle un pastoureau sonnait Les trois cloches. Mais à lire ce témoignage, on imagine mal cet ancien professeur de collège technique parler des Compagnons de la Chanson sans évoquer ce qui a permis au groupe de voir sa notoriété franchir les frontières...  Pas étonnant dans de pareilles conditions que l'homme se soit ensuite lancé dans une quête effreinée de documents sonores de l'époque des débuts de nos amis où le chant choral prenait toute sa dimension.

    Vous lui avez sans doute rendu visite sur son site musical où, il faut lui reconnaître ce mérite, il a su faire de sa vitrine un lieu qui complète fort bien celui où vous vous trouvez en ce moment et où l'on peut entendre quantité d'extraits de succès des COMPAGNONS DE LA CHANSON. Tant ceux des débuts avec Edith que les tout derniers comme cet Au revoir qui n'est pas un adieu que nous avons encore à l'esprit.


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  • Passant, s'il t'arrive, par un beau matin, de flâner autour du vieux marché de La Rochelle, il se peut que tu aies la chance de croiser un grand gaillard, en pleine force de l'âge, portant élégamment ce qui est un signe prémonitoire : chemise blanche, pantalon bleu et sacoche en bandoulière. Si tu es saisi par sa ressemblance avec Pierre Perret et si tu l'entends siffloter le refrain d'une chanson des Compagnons de la Chanson, il n'y a aucun doute possible, tu es en présence de l'ami Bruno. Et si, parvenu à proximité, tu évoques distinctement le nom des Compagnons, il m'étonnerait d'ailleurs fort que notre personnage reste insensible à tes propos !

    Outre le fait qu'il soit un heureux père de famille, Bruno présente la particularité d'être, tout à la fois, passionné de courses cyclistes, de chanson française et "fan absolu" des Compagnons de la Chanson. Paradoxalement, bien que les Compagnons si chers à son coeur se soient produits à de très nombreuses reprises dans sa bonne ville de La Rochelle, Bruno n'a jamais eu l'occasion de les voir évoluer sur scène ! Très jeune, il est tombé dans le "chaudron" ou plus exactement en extase en les découvrant lors de leurs passages sur le petit écran. Lorsque les Compagnons étaient au programme d'un "Midi trente" ou d'un "Midi Première" de Danièle Gilbert, il ne traînait d'ailleurs pas sur le chemin des écoliers au sortir de la classe de façon à ne pas rater une seule seconde de l'émission. Rapidement installé devant le téléviseur, il était fasciné par ses idoles et il se souvient parfaitement des magnifiques costumes bigarrés et des énormes noeuds papillon arborés à l'époque par les Compagons. Combien de fois a-t-il rêvé en contemplant les superbes pochettes de disque de ses artistes préférés ? Par la suite, tous les prétextes lui seront bons pour obliger ses proches à écouter une chanson des Compagnons. Ainsi, lorsqu'il terminait victorieux de mémorables et fraternelles parties d'échec, il infligeait au perdant le gage d'écouter à plusieurs reprises un même titre du groupe ! Je le soupçonnerais fortement d'avoir usé de quelque tricherie bon enfant pour arriver à ses fins !

    Voici quelques années, je suis entré dans le cercle privilégié des amis de Bruno par l'entremise d'un petit courrier glissé fortuitement dans sa boîte aux lettres. le bougre s'en rappelle encore ! Son retour de courrier, instantané et enthousiaste, m'a immédiatement donné la certitude de tenir là un coéquipier sûr et fidèle. A cet instant, je n'étais plus seul dans mon petit coin de la banlieue bordelaise à me démener pour tenter de sortir de l'oubli mes chers Compagnons. Je tenais là un vrai partenaire. Mais j'étais bien loin de me douter que grâce à son dynamisme communicatif, son formidable abattage et un engagement de chaque instant, nous allions avec l'appui de quelques autres valeureux éléments venus successivement se greffer à notre duo de base, fédérer autant de fidèles admirateurs du groupe. Car Bruno est à la fois Bayard et Zorro ! C'est un chevalier des temps modernes qui pourfend sans cesse l'ennemi. Et malheur à l'éditeur, au journaliste, au présentateur, au réalisateur ou au producteur qui tombe dans ses griffes. Il ne le lâchera pas tant qu'il n'aura pas obtenu l'information qu'il souhaite ou le document qu'il désire. Soyez prévenus, tout ce qui touche de près ou de loin aux Compagnons l'intéresse ! Tombe la pluie, tombe la nuit, passe le vent... dans sa longue marche, rien ne l'arrête. Certes, notre preux chevalier a délaissé la vaillante épée traditionnelle pour des armes plus pacifiques. Il faut le voir manier avec audace et dextérité tous les moyens de communication dont il dispose : courrier traditionnel ou électronique, téléphone fixe ou portable, internet... tous les moyens lui sont bons pour traquer la piste Compagnons. Sous sa calme apparence, un redoutable battant sommeille. Lorsqu'il disputait les courses cyclistes de la région, j'ai la conviction que notre champion n'était pour rien au monde un "suceur de roues". Je l'imaginerai plutôt se dresser sur les pédales et attaquant, fatigué de voir le peloton s'observer, en se dressant sur les "manivelles". Surpris par la puissance du démarrage, il ne devait plus rester aux autres qu'à s'aplatir sur leur machine pour tenter de rester dans son sillage.

    Si notre "d'Artagnan" possède sa garde rapprochée sur laquelle il sait pouvoir compter en cas de nécessité, il est présent sur tous les fronts. Rien ne le rebute, il aide, explique, conseille, suggère, organise, délègue, dirige. En matière Compagnons, il est devenu une référence, la référence incontournable ! Véritable fer de lance du mouvement, si nous sommes les uns et les autres sur le point de réussir notre petite révolution pacifique, nous devons à coup sûr une fière chandelle au citoyen Bruno ! Et si, petit à petit, nos chers Compagnons retrouvent la notoriété et le rang qui leur est dû, s'ils laissent une trace indélébile dans la grande histoire de la Chanson Française, ils le devront en premier lieu à leur immense talent mais aussi pour une bonne partie à l'activité débordante de Bruno et de ses complices. Je me devais de le souligner. A Bruno, notre ami pour toujours.

    Jean-Pierre CASTAING, Blanquefort (33)


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  • Une grande date : le 2 janvier 2006 !Le 2 janvier 2006, une date historique s'il en est, commençait une résistance. Celle d'un petit groupe d'admirateurs fermement décidés à réagir pour que l'on reparle enfin des COMPAGNONS DE LA CHANSON. C'est en effet le 2 janvier 2006 qu'un commentaire sur le Livre d'Or de Ramdam émanant de Bruno MALLET de La Rochelle, encore bien seul, a été le prémisse d'une fronde qui, au fil des semaines et des mois, a pris de l'envergure. Après ceux de Jean-Pierre de Migennes, Francis d'Hennuyères, M.O de Brou-sur-Chantereine, Gérard de Toulon, Mireille de Sète... les témoignages se sont enchaînés à une cadence de plus en plus vive. Jusqu'à atteindre treize mois plus tard un point d'orgue lors du passage de Fred MELLA chez Michel DRUCKER à l'occasion de la sortie de : « Mes maîtres enchanteurs » paru chez Flammarion. C'était en Février dernier. Il m'a alors paru indispensable, d'abord en liaison avec Christian FOUINAT de Cran-Gevrier puis avec Bruno MALLET et aujourd'hui avec bien d'autres comme Claude VERRIER, Hervé ANDRE, Gérard LE NEZET, Nicole MIRAMONT, André POLLET ou notre amie Sybille BRENDEL de participer à la construction de cette pyramide et, le début de succès de ce site qui approche à ce jour des dix mille visites, nous a redonné l'espoir de croire en une possible réhabilitation des COMPAGNONS DE LA CHANSON.

    Un ouvrage hommage conçu par Christian va sortir à la rentrée prochaine (voir ici n/différents articles) que nous avons entrepris de proposer en souscription, mais d'ici là, vous pouvez, vous aussi, nous rejoindre. Sur ce site comme désormais sur maints et maints espaces disséminés un peu partout : sur le forum Paris-Match, sur MSN avec le groupe des admirateurs des COMPAGNONS DE LA CHANSON, sur le forum de Nostalgie, sur celui du Hall de la Chanson française sans oublier, évidemment, celui créé au début du mois d'avril sur Ramdam dans le prolongement du Livre d'Or !

    L'une d'entre vous nous demandait encore au début juillet dernier où elle pouvait intervenir... Vous le voyez, ce ne sont pas les espaces qui font défaut, mais plutôt vos interventions chers admirateurs. Peu importe que vous sachiez ou pas témoigner, laissez parler votre coeur ! Car qui d'autre que vous pourrait le dire ? Il est important que vous participiez vous aussi à cette fronde chaleureuse mais ô combien importante ! N'y va-t-il pas de l'admiration que nous portons tous à nos amis les COMPAGNONS DE LA CHANSON qui ont tant fait pour la Chanson française et qui ne méritaient pas qu'on les oublie de cette façon-là !

    Louis PETRIAC


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  • En voyant apparaître Fred MELLA sur le plateau d'un "Vivement Dimanche" consacré à la sortie d'un film dédié à Edith PIAF en Février dernier, je dois avouer que mon coeur s'est serré. Subitement. Comme si d'un seul coup des milliers d'images du passé refaisaient surface ! Celles d'un gamin dont neuf types prodigieux avaient réussi à enchanter une enfance souvent triste à pleurer. Michel DRUCKER se doutait-il en invitant Fred ce jour-là qu'il était en train de jeter les bases même de la fronde pacifique que nous sommes depuis en train d'organiser ici sur ce site ? Je ne crois pas. En tout cas, en lisant vos nombreux commentaires déposés après cette émission sur un livre d'or créé par Bruno MALLET chez ramdam.com, une résolution a très vite pris le pas sur tous les impératifs quotidiens que je m'étais fixé. Importants ou pas. Ce qui était clair dans mon esprit, c'est qu'il fallait faire quelque chose pour que l'on revoie plus souvent les COMPAGNONS DE LA CHANSON dont la télévision et les média nous avaient injustement privés depuis des années et des années !

    C'est fou ce qu'on peut trouver comme idées quand le moment est venu et ce jour-là, j'ai subitement eu le sentiment que le moment était venu ! Le destin s'est même emballé quelques jours plus tard après qu'un court exercice littéraire m'ait rapproché encore un peu plus de mes idoles d'enfant. Commandé par un inconnu que j'ai depuis appris à estimer, j'étais pourtant à cent mille lieues de penser que j'allais m'investir dans une telle bagarre. Et puis la conviction s'est emparée de mes tripes après avoir déjà occulté l'essentiel de mes pensées... En moins de trois semaines, des événements s'étaient imposés et je me devais d'y faire face.

    Bien entendu, je ne regrette rien et chaque jour qui passe me conforte davantage dans le choix opéré le 8 mars dernier. J'ai même hâte d'être à la rentrée et de pouvoir proposer encore mieux, encore plus, aidé par de plus en plus de monde car nous sommes de plus en plus à jeter notre énergie pour défendre la mémoire de quelques enchanteurs qui ont un jour fait basculer notre univers. Et toi Gérard (SABBAT), qui nous a fait tant rire avec tes nombreuses grimaces et qui n'est pas loin de nous, sache que nous ne sommes pas disposés à laisser les choses en l'état ! Car je ne peux admettre qu'avec René (MELLA), Jean-Louis (JAUBERT) et Gaston (CASSEZ) sans oublier pour autant Marc (HERRAND) et Paul (BUISSONNEAU) on vous prive ainsi avec tous ceux qui ont aujourd'hui disparu de la reconnaissance à laquelle vous avez droit ! Non, dix minutes de Fred MELLA en six mois, ce n'est pas suffisant ! Pensez-y Messieurs ou Mesdames qui êtes chargés de mettre en place le divertissement télévisuel !

    Louis PETRIAC


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