• Notre ami Bruno MALLET vient de prendre sa plus belle plume pour tenter de convaincre Michel DRUCKER de consacrer, enfin, un "Vivement Dimanche" à nos amis les COMPAGNONS de la CHANSON. Nous n'avons pas, il est vrai, oublié ce qu'en disait Michel en 1985 lorsqu'il évoquait lors de leur tournée d'adieux, ce groupe, je le cite, comme un exemple qui demeurerait un exemple unique dans les annales du spectacle.


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    Monsieur DRUCKER,

    Depuis votre Vivement dimanche consacré à la sortie du film « La môme » et la présence de Fred MELLA, soliste des Compagnons de la Chanson sur votre plateau, un vent de folie souffle sur Internet.
    Il est vrai que le fait pour beaucoup de revoir Fred à l'occasion de la sortie de son livre : « Mes maîtres enchanteurs » paru chez Flammarion y est pour beaucoup.
    Avec quelques-uns, nous avons aussitôt créé un site qui accueille déjà après quelques mois d'existence plus d'une centaine de visiteurs quotidiennement. Ce qui montre combien ils sont tous attachés à une réhabilitation des Compagnons de la Chanson qui ont étrangement disparu du petit écran. Un second site, musical celui-là pulvérise de jour en jour l'audience des premiers jours puisqu'après trois mois, les visiteurs ont été au nombre de 1 400 en septembre. Je n'oublierai pas le site ramdam.com sur lequel a été créé un livre d'or et un forum.
    Ces trois sites donnent une idée de l'ampleur de la mobilisation autour d'un groupe qui, bien qu'ayant arrêté sa production voici vingt ans, a conservé une énorme cote de faveur auprès du public.
    Je le disais en préambule, Fred MELLA a publié un livre qui se vend très bien. Marc HERRAND, l'un des créateurs du mythique « Les trois cloches » que le groupe avait chanté avec Edith PIAF et qui avait quitté les Compagnons pour épouser Yvette GIRAUD, a déjà publié avec « Le route enchantée » sa propre biographie deux ans plus tôt. L'avait précédé Paul BUISSONNEAU avec « Les comptes de ma mémoire » publié chez Stanké au Canada. Christian FOUINAT, admirateur de l''ensemble depuis sa plus tendre enfance s'apprête à publier chez Decal'âge Productions en Dordogne un ouvrage hommage aux Compagnons intitulé : « Les COMPAGNONS DE LA CHANSON : des marchands de bonheur, allez savoir pourquoi ! » et Jean BOEKHOLT, éditeur chez La Tramontane à Montpellier est en train de préparer un ouvrage grand luxe contenant 350 textes de chansons du groupe illustré par de nombreuses photos et documents.
    UNIVERSAL vient de sortir pour le compte de la Sélection du Reader's Digest un magnifique coffret de 5 CD contenant plus de cinquante titres jamais réédités en CD dont les chants de Noël et un titre inédit : « Une fleur à la main ». Le film PICCOLO SAXO, la célèbre série de Jean BROUSSOLLE qui a été un auteur à succès des Compagnons durant une vingtaine d'années a également été commercialisé en DVD.
    Bien que vous n'en n'ayez pas parlé, une place des Compagnons de la Chanson a été inaugurée à Lyon en octobre 2002 dans le quartier du Point du Jour et nous brûlons d'y organiser à nouveau d'ici quelques semaines une nouvelle manifestation Compagnons qui permettrait de proposer durant quelques heures une dédicace des nombreux ouvrages proposés au public. Il aurait ainsi la possibilité de retrouver à cette occasion ceux qu'il a aimés.
    Face à cette déferlance, Fred MELLA vient de nous informer qu'il avait décidé de ressortir en CD ses deux premiers albums solos de 1987 et 1989. La Société RYM MUSIQUE a, elle, pratiquement achevé un double DVD comprenant des extraits d'émissions télévisées des Compagnons mais hélas, son directeur : Marcel MANGIN vient de décéder. Il faut donc lui trouver un successeur pour mener à bien ce projet qui est impatiemment attendu par les admirateurs du groupe. Notons au passage qu'un autre producteur s'est signalé qui semble intéressé par un tel projet.
    Vous disiez lors de leurs adieux que leurs trente-cinq années de carrière était un phénomène et que ces huit Français (il en reste tout de même cinq) demeureraient un exemple unique dans les annales du spectacle. Je suis d'ailleurs convaincu que beaucoup de téléspectateurs qui apprécient vos émissions seraient ravis de retrouver les Compagnons un après-midi chez vous. L'audience serait au rendez-vous comme elle l'a été chaque fois qu'il s'est agi de rendre hommage à un grand représentant de la Chanson française. Le succès des Choristes de JUGNOT le démontre, il est évident qu'il y a un public demandeur qui se souvient encore des Télé-Dimanche et de vos Rendez-vous du dimanche qui vous avait valu de recevoir de nombreuses fois les Compagnons. Fred, Jean-Louis, René, Gérard, Gaston, Marc et Paul mériteraient de leur vivant un hommage télévisé digne de ce nom. Et puis être les invités d'une émission comme Vivement dimanche ce serait formidable pour eux, d'autant qu'on ne peut les dissocier d'Edith PIAF, de Charles AZNAVOUR, de Charles TRENET, de Gilbert BECAUD ou de Georges BRASSENS !

    J'espère évidemment que ce dossier retienne votre attention et que vous lui donnerez une suite favorable, indispensable et logique. D'avance, je vous en remercie.

    Veuillez agréer, Monsieur DRUCKER, l'assurance de mes sentiments les plus respectueux.

    Bruno MALLET


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  • Bon anniversaire Gérard, par J-P. Castaing

    En cette période de Coupe du Monde de Rugby qui se déroule dans notre beau pays de France, permets-moi de souhaiter au talonneur que tu es, mon cher Gérard, de bien fêter ce mercredi 26 septembre sa 81ème sélection dans la grande équipe des joyeux pinces sans rire. Bien sûr, nous sommes encore loin du record de capes et d'épais manteaux détenu par PHILIPPE SELLA, mais nous n'en ferons pas un roman car ce n'est pas le sujet du jour !
    Bien que natif d'un quartier de Lyon, Gérard en effet n'est pas sorti du centre de formation ou de la gueule du L.O.U (Lyon Olympique Universitaire). Il a cependant réalisé une brillante carrière profession-nelle internationale au sein de la glorieuse formation des Compagnons de la Chanson. Certes, leurs superbes traditionnelles chemises blanches n'étaient pas frappées, sur la poitrine, de l'emblématique Coq gaulois, mais en compagnie de ses excellents coéquipiers, Gérard, dans tous les hémisphères et sous toutes les latitudes, a longtemps fait triompher la Chanson Française.
    Devenu l’un des piliers de l’équipe, il en a été pendant plus de quarante ans l’un des titulaires indiscutables. Face aux fauteuils d’orchestre, solidement installé en bout d’alignement, il a joué chaque soir, devant un public nombreux qui avait payé sa place rugby sur ongle, dans des salles combles, et jamais à demi ou au 3/4 pleines. Dans les regroupements autour du soliste, si Jean puis Gaston étaient au soutien de Fred, Jean-Pierre grattait tout ce qui lui passait à portée de main. La poussée vocale était collective et Gérard et Hubert en troisième ligne bloquaient les extérieurs et assuraient le deuxième rideau
    Lorsqu’en 1956, Albert dit " le petit rouquin " s’est mis hors jeu et qu’il a plaqué sévèrement le groupe, la pénalité a été dure à encaisser. Cela a été l’heure du coatching. Il a fallu rapidement s’adapter et trouver la bonne tactique. Dans un premier temps on a recruté Jean-Pierre au centre. Puis, ses équipiers modèles ont proposé à Gérard de remplacer le partant dans le rôle du comique. Face à cette nouvelle charge, non seulement, ce dernier ne s’est pas dérobé, n’a pas botté en touche, n’a pas joué une seule minute les cocotes, mais il a osé et tenté le drop. C’est ainsi qu’il a transformé définitivement l’un des plus beaux essais de sa longue carrière. Le grand Montaigne auteur de très nombreux et célèbres " Essais " n’a plus été à ce moment-là le meilleur réalisateur du tournoi. Que ce soit côté ouvert ou côté fermé, côté cour ou côté jardin, en toute circonstances, Gérard a su merveilleusement occuper le terrain pour développer son jeu fait d’intuition et d’inspiration. A l’aile de la première ligne, sa remarquable pointe d’humour a souvent fait des ravages dans les défenses de rire les plus hermétiques. 
    Sous leur kilt, " les Ecossais " se souviennent encore d’une mémorable déculottée. Sur une attaque grand large savamment orchestrée par Jean Broussolle, Gérard s’est trouvé parfaitement décalé en bout de ligne. Son sens inné du contre pied ou du contre ut, lui a permis de se jouer de la cornemuse et vite fait bien fait, de renvoyer les Ecossais sous la douche et à leurs chères études ! Au point que ces derniers se sont littéralement trouvés, non plus en kilt mais en kit ! Je garde une forte " impression d’Angleterre ", où le fait de la rencontre fut l’œuvre de notre flanker de Gérard qui faisant feu de tout hautbois, a rasé la ligne des feux de la rampe et, sans aucun état de lame, raffûté le célèbre Wilkinson. Le la mineur était au fond du trou. C’était du délire dans les tribunes, la foule chambrait les lords, " les roses rouges étaient fanées ".
    Contre l’Irlande, il y a eu beaucoup de " trèfle " dans les gradins et une véritable ballade s’en est suivie. J’esquive rapidement, le trop facile France-Galles qui fut une première de l’eurovision, mais vit la partie finir plus ou moins en sucette. Pourtant, tout ne fut pas toujours aussi facile, notamment face aux rugueux Italiens. Dans cette confrontation, l’impénitent truqueur d’Angelo qui connaît bien la musique fut l’auteur à répétition de nombreux débordements. Dans des moments pareils, il faut parfois, savoir lever les " guitares " au risque, malheureusement, de voir la partie dégénérer et terminer à la " mandoline ". 
    SEBASTIEN CHABAL, la nouvelle coqueluche du rugby français, cheveux au vent, lors de ses chevauchées fantastiques, culbute ses adversaires par ses terribles charges dévastatrices. Notre Gérard Sabbat, quand à lui, idées longues et cheveux courts, nez retroussé, flairant au vent les bons coups à jouer, renversait de bonheur le public de toutes les salles à chaque fois par la finesse de ses gags et ses mimiques irrésistibles !
    Ce même cher public, s’est-il douté un seul instant des longues séances d’entraînement durant lesquelles, sous le joug du directeur musical, se répétaient les gammes, les enchaînements, ainsi que les petites touches et retouches nécessaires pour la totale réussite d’un accord ou d’un cadrage parfait ? 
    l’arrière le sûr et solide Jo assurait le tempo. Marc harmonisa longtemps le jeu entre les lignes et marqua, à jamais, l’arrêt de volée. Les athlétiques seconde ligne Guy et Jean Louis se chargeaient des fondamentaux et étaient les basses du système. Derrière le pack, le poste des demis échevait d’office à Fred et René. Car, quoi de plus naturel y avait-il que de laisser la mêlée aux Mella ? Sans se mettre en avant, Gérard se montra également un remarquable capitaine. Car il n’avait pas son pareil pour rameuter le paquet des 8 de devant ! Chacun se souvient certainement de son efficace et hilarant rôle d’aboyeur dans le " baron Gontran ". Dans les " Jumelles de marine ", suite à un petit bobo ou à un grand maul, après un sévère déblayage des gaillards d’avant, évitant de prendre le trou de mémoire et de tomber dans le piège de celui du souffleur, il s’extirpa de l’axe profond, passa à hauteur pour se retrouver au sommet de son art et de l’échelle. Sous les 36 voire innombrables chandelles du succès, formidable leçon à méditer par bien des éphémères vedettes de pacotille de nos jours, Gérard fut imperturbable et il resta fidèle à ses valeurs en conservant sa simplicité et son humilité. 
    A la disparition d’EDITH PIAF, dans la plus grande des traditions, avant la fermeture du dernier rideau et au dernier rappel aux vestiaires, à la demande d’un public friand, incontestable cerise sur le gâteau, les Compagnons reprirent chaque soir " le chant des maoris " en entonnant le désormais célèbre HAKA pella tarte, ce qui entre les perches est bien loin d’être le cas.
    En 1985, quand avec plus de 40 ans de succès au " planchot " d’un commun accord, fut sifflé l’ultime arrêt de volée et qu’il fallut couper les extérieurs, pour repiquer à l’intérieur, notre international de haute envolée, déclara dans une interview projeter de devenir comédien. J’ignore, exactement ce qu’il en advint. Par contre mon cher Gérard, je peux vous affirmer que pendant ces nombreuses années " Compagnons " vous avez été un merveilleux comédien. Avec vous, nous sommes passés du rire aux larmes à travers vos somptueuses interprétations dramatiques ou comiques. Vous avez accompagné nos joies et consolé nos peines. Il me faut également souligner que beaucoup de vos admirateurs se souviendront longtemps de votre performance athlétique lors de votre démonstration vocale du " Mexicain ".
    Pour moi, tout au fond de mon cœur, fidèle à l’esprit Compagnons, vous êtes le MEC SI BIEN que je suis heureux de connaître. Oui, mon cher, votre traditionnelle modestie dut-elle en souffrir, j’affirme que d’être l’ami de Gérard C’EST BATH. 
    A la suite de ce nécessaire recentrage, votre humble cadet de Gascogne, termine sa tirade en tapant un monumental coup de pied à suivre. Au terme de ce dernier, grâce à un vent favorable, j’espère que l’ogive aux rebonds capricieux terminera très prochainement sa course à Lyon, dans l’embut de la mythique Place des Compagnons de la Chanson. Près de cet endroit qui vous vit naître, tous vos fidèles admirateurs, les pots et les poteaux du coin, seront heureux de vous retrouver pour une grande séance de dédicaces et célébrer dignement en votre compagnie ce glorieux évènement. 
    L ’ensemble de vos très nombreux supporters se joint à moi pour vous souhaiter un heureux anniversaire ainsi qu’entouré de tous les êtres qui vous sont chers une magnifique et joyeuse troisième mi-temps !

    Jean-Pierre CASTAING


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  • Nouvelle initiative pour fêter la publication de l'hommage événement de Christian FOUINAT : des vignettes que nous vous engageons à coller sur tous vos envois et qui inviteront vos différents contacts à nous rendre visite et à découvrir l'environnement de nos deux sites !
    Claude VERRIER, l'animateur du site musical, s'est joint à nous pour vous proposer cette opération...
    Il vous suffira de nous demander de vous adresser ces magnifiques vignettes autocollantes dont le texte figure dans l'encart ci-dessous (elles seront d'une couleur jaune et d'une dimension de 7 X 2 cm) et nous nous ferons un plaisir l'un et l'autre de vous les adresser sur des planches de dimension A4.
    Encore une façon comme une autre de montrer que nous sommes prêts à tout pour réhabiliter nos amis les COMPAGNONS DE LA CHANSON !

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  • Jean BROUSSOLLE n'était pas seulement un parolier et un concepteur de talent, c'était aussi un être empreint d'une profonde sensibilité ! Les quelques lignes écrites après le décès de Guy BOURGUIGON en décembre 1969 montrent ce qu'a perdu Hubert LANCELOT lorsqu'il s'est attelé à son : « Nous les Compagnons de la Chanson ». Privé de ses amis Jean BROUSSOLLE et Jean-Pierre CALVET ceux-ci lui auraient sûrement été d'une aide appréciable pour la rédaction de cet ouvrage...

    Ce talent de Jean, conteur de tout premier plan, vous le retrouverez d'ailleurs dans l'hommage aux Compagnons de Christian FOUINAT puisque son « Compagnon en tournée vu par lui-même » est un sommet de drôlerie !

    Mais revenons à ces quelques lignes d'hommage...

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    Guy BOURGUIGNON nous a quittés...

    Entre ces cours et ces jardins de Théâtre où jamais autre fleur ne poussa que celle tendrement bleue qui fleurit dans le cœur des gens du voyage, nous avons partagé avec lui l'allégresse des grands soirs, l'émotion des Premières, la lassitude des fatigues, la tristesse des deuils et les joies d'une belle aventure.

    Quand nous plaisantions sur une éventuelle dissolution de notre groupe - c'est notre façon à nous de taquiner cette Providence qui nous comble depuis tant d'années - Guy répondait immanquablement que si de nous tous il ne devait rester qu'un Compagnon, il serait celui-là...

    Compagnon de la première heure, il était écrit que le destin lui interdirait de tenir sa promesse.

    Le premier arrivé, le premier démaquillé, le premier reparti, il fut toujours le plus pressé, cherchant à assouvir on ne sait quelle soif de vivre et de découvrir...

    Sur les aéroports, aucun de nous ne réussit jamais à pénétrer dans un avion avant lui, malgré toutes les ruses employées. Et chaque fois que nous prendrons l'avion, nous verrons devant nous, trottiner aux côtés de l'hôtesse, sa silhouette un peu voûtée d'étudiant à vie qui pliait sous le poids des caméras et des appareils photographiques...

    Souvent, quand nous arriverons aux abords d'une salle de théâtre, nous nous étonnerons de ne point apercevoir sa modeste voiture grise immatriculée dans les Alpes-Maritimes.

    Chaque soir pour longtemps encore, durant le spectacle, chacun de nous se surprendra à guetter derrière lui ou à ses côtés, ce regard myope qui, débarrassé de ses lunettes rendait plus savoureux encore son sourire prognathe.

    Ses trouvailles scéniques furent nombreuses, originales, rarement contestées et chaque fois que nous créerons un sketch nouveau, nous ne pourrons nous empêcher de l'évoquer. Il nous a laissés de belles empreintes...

    Disparu tout à coup tel un funambule qui s'évanouit soudain dans les hauteurs de son fil et reviendra, invisible, pour son éternel numéro dont on n'aperçoit plus que la perche,

    Il est toujours parmi nous.

    Jean BROUSSOLLE


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  • Enfin, enfin !... Les mots me manquent ce jeudi matin pour enfin saluer à la télévision une rediffusion d'émission consacrée aux COMPAGNONS de la CHANSON dont nous avons été prévenus à la dernière minute ! Merci Monsieur Jacques PESSIS et merci à tous ceux qui ont collaboré à cette entreprise et dont vous commencez à savoir qui ils sont depuis que vous fréquentez ce site : Roger ZBINDEN, Bruno MALLET, Daniel SAURFELD. J'en oublie sûrement et je leur demande de m'excuser de ne pas les nommer ici  !...
    Comme on le souligne dans ce numéro de PAROLES ET MUSIQUE, qui sera une nouvelle fois diffusée le 12 septembre prochain à 6 heures 40 sur PARIS-PREMIERE, les Compagnons auront marqué l'histoire du music-hall parce qu'ils savaient tout faire !...
    Effectivement, ils savaient tout faire nos amis et cette histoire condensée de leur longue carrière a le mérite de très bien présenter ce qu'ont été pour leurs admirateurs nos Marchands de bonheur pendant un peu plus de quarante ans... Plus de quarante ans oui, car il est difficile de dissocier des quarante années Compagnons de la Chanson les quatre années des Compagnons de la Musique vécues dans le giron de Louis LIEBARD entre 1942 et 1946 !


    inauguration-le-groupe.jpg 

    On aperçoit un court instant à la fin de l'émission, autour de la silhouette de notre ami Jean-Pierre PRUDENT, ce qu'a été la manifestation déployée en octobre 2002 autour de l'inauguration de la Place des Compagnons de la Chanson à Lyon ! Ce résumé conçu pour PAROLES ET MUSIQUE a aussi la vertu de faire ressurgir les images d'un passé et les visages amis de ceux qui nous ont quitté et auxquels nous pensons régulièrement : Guy BOURGUIGNON, Jean BROUSSOLLE, Jean-Pierre CALVET, Hubert LANCELOT, Jo FRACHON... et de nous permettre de réentendre des airs comme Les comédiens, Le temps des étudiants, Les trois cloches, Gondolier, Mes jeunes années, Oh soleil, Le galérien, Alors raconte, Le sous-marin vert, Les vertes années, Je reviens chez nous, La chanson de Lara...
    Vous voulez que je vous dise les amis... Non seulement une telle émission fait du bien, mais elle justifie notre combat et le gigantesque travail entrepris ici autour de tous ceux qui sont restés convaincus qu'il faut rendre hommage aux COMPAGNONS DE LA CHANSON !
    Et si vous n'avez pu visionner l'émission, prenez vos dispositions pour ne pas louper la rediffusion Mercredi prochain 12 septembre !

    Louis PETRIAC


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