• La Costa Brava par verclaud

    Notre ami Claude VERRIER est en pleine créativité !

    Nouvelle vidéo d'une émission que beaucoup n'ont pas oubliée : Sûrement une Tête de Bois et tendres années d'Albert RAISNER des années soixante au cours duquel nos amis les COMPAGNONS DE LA CHANSON avaient interprété La Costa Brava ! Le tout au milieu d'une pléiade d'autres artistes parmi lesquels ce soir-là Roger PIERRE et Jean-Marc THIBAULT, ADAMO et quelques autres vedettes de premier plan. 


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  • Rare d'entendre Jean-Louis JAUBERT répondre à un journaliste. C'était... en 1983 ! Quelques mois avant de mettre un terme à une carrière prodigieuse, juste au moment de l'Olympia ! Leur dernier Olympia !
    Cet interview avait été publié par... nous vous le donnons en mille... NOUS DEUX ! Eh oui, grâce à notre ami Jean-Pierre CASTAING, nous avons retrouvé trace de cet article que certains d'entre vous ont peut-être vu lorsque nous l'avions mis en ligne, mais que les autres, sûrement nombreux, seront ravis de parcourir.


    Adieux-Compagn-83.JPG 


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  • Comment sommes-nous tous tombés dans la marmite Compagnons ? Cette marmite où l'on nous a mitonné quantité de bons petits plats qui nous ont laissé un goût inaltérable de cuisine bien faite longtemps après ?... Mes recherches m'ont amené à vous interroger et à me livrer dans quelles conditions vous les aviez connus voire rencontrés ces marchands de bonheur, ce qu'il vous en restait encore aujourd'hui... Pourquoi ? Parce que j'avais le sentiment que c'était rendre hommage à des hommes qui avaient beaucoup compté pour nombre d'entre nous et qui avaient écrit l'une des plus belles pages de la Chanson française ! Et aussi parce qu'il fallait que nous clamions tous, haut et fort, ce qui continuait à nous rattacher à eux... Pour que l'on n'oublie pas ce que nous devions à des artistes que les média avaient injustement jeté aux oubliettes !... 
    Nous l'avons déjà évoqué ici à plusieurs reprises en qualifiant d'essentiel l'ouvrage qui va sortir et qu'Artigrafiche Rome va nous livrer la semaine prochaine. D'ailleurs, certains d'entre vous l'ont déjà retenu. Mais ne l'est-il pas, essentiel cet ouvrage, vingt-deux ans après que nos amis les COMPAGNONS de la CHANSON aient cessé de se produire et que certains d'entre eux nous aient malheureusement quittés ?... Plus de cent cinquante pages de témoignages que complètent plus de quarante pages d'illustrations et de photographies (dont 24 en couleur) que vous prendrez, j'en suis sûr, un plaisir non dissimulé à feuilleter en vous souvenant de ce que vous avez vécu à leurs côtés, cela ne méritait-il pas quelques efforts et cette longue attente ? Croyez-moi, je ne regretterai jamais de vous avoir mis à contribution avant sa sortie et maintenant encore pour inciter ceux qui ne l'ont pas encore fait à se le procurer !

    Christian FOUINAT

     A PARAITRE SOUS HUITAINE : Les Compagnons de la Chanson : des marchands de bonheur, allez savoir pourquoi !  aux Editions DECAL'AGE PRODUCTIONS, 225 pages (ISBN n°2-9524117-1-9), Prix public : 19,90 


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  • Un grand bravo à Claude VERRIER dont la dernière réalisation plaît déjà énormément. Elle redonne même du cachet au passage à cette magnifique composition signée Gilbert BECAUD et Jean BROUSSOLLE : C'était mon copain.
    On revoit avec plaisir quelques images bouleversantes de nos chers Compagnons disparus : Jean BROUSSOLLE, Hubert LANCELOT, Guy BOURGUIGNON, Jean-Pierre CALVET et Jo FRACHON. Dans le cadre de notre hommage aux Compagnons qui a été mis en place fin septembre dernier, je dois avouer que c'est une excellente idée !

    Encore une fois, toutes nos félicitations.

     


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  • Fred---cole.jpg

     

    Plutôt porté sur le littéraire, il y fut élève puis, quelques années plus tard, également instituteur... . Avant de quitter son Ardèche à l'automne 1943 pour aller retrouver, à Lyon au 10 du chemin Champvert, les COMPAGNONS DE LA MUSIQUE de Louis LIEBARD. Il venait d'y être retenu par un magicien lyonnais dont il se plaît à souligner que, s'il avait l'oreille absolue, il chantait horriblement faux ! Vous l'aurez deviné, il s'agit, bien sûr, de Fred MELLA auquel Jean-Jacques DARD avait consacré un article dans une revue publiée voici quelques années. Et nous préciserons que l'homme qui chantait faux était... Louis LIEBARD ! 

    Rien de bien nouveau donc que vous ne sachiez déjà, mais une photo qui vaudra sûrement quelque chose pour les collectionneurs attachés aux COMPAGNONS DE LA CHANSON. On y voit, autour d'un maître à l'air sévère qui représentait la science et un respect encore de bon ton à cette époque, tous les galopins d'Annonay en culottes courtes parmi lesquels Fred, sur la gauche. A noter que le neveu de Jo FRACHON fréquentera lui-même, bien plus tard, l'Ecole Saint-Denis d'Annonay et que Fred y assumera temporairement des fonctions de pion après y avoir été élève. L'histoire se répète. C'est ainsi que les deux hommes feront connaissance, avant de se retrouver un soir au bar du Théâtre pour y faire un bœuf musical... 

    Le document, qui a été mis à notre disposition a dû être légèrement rectifié pour les besoins de la cause. Hélas, nous n'avons pu le rescanner, ce qui vous aurait permis de prendre connaissance d'un texte que nous avons eu, nous-mêmes, beaucoup de mal à déchiffrer. Il complète les quelques précisions figurant dans Mes maîtres enchanteurs que Fred MELLA a publié chez Flammarion en 2006. Amusez-vous amis admirateurs à reconnaître parmi tous les bambins en culottes courtes Fred MELLA. Il revenait d'Italie et ne parlait alors juste que quelques mots de français ! 


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  • Inaugur-Presse-02-copie-1.jpg

    C'était en octobre 2002, voici déjà cinq ans ! Notre séminariste est depuis devenu le papa comblé d'une ravissante petite Marie après avoir épousé Mireille et notre maçon, ménestrel à ses heures, que notre ami Roger ZBINDEN a baptisé « Monsieur qu'il fait bon vivre », continue à écumer les routes avec ses Copains d'Accord pour la plus grande joie de beaucoup.

    Toujours intéressant de relire ces papiers à la gloire de ceux que nous continuons d'aimer en espérant pouvoir bientôt les retrouver pour une journée à Lyon.


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  • En l'état actuel de nos démarches entreprises à la veille de la publication de l'hommage aux COMPAGNONS DE LA CHANSON qui va sortir des presses d'ARTIGRAFICHE SRL Rome dans les prochains jours, Gérard LE NEZET vient d'écrire à Madame Alexandrine PESSON, Maire du Vème arrondissement à Lyon. Vous trouverez ci-après le texte de ce pli :

    Madame le Maire,
    Votre ville a choisi d’honorer Les Compagnons de la Chanson en donnant leur nom à une place du quartier du Point du Jour. Admirateur de ce groupe, j’ai pu découvrir cette place à proximité du 10 de la rue du Champ Vert où ils "naquirent" en 1942.
    Toute ma vie, ils m’ont enchanté et m’enchantent toujours grâce aux disques vinyle et CD et aux quelques émissions que j’ai pu enregistrer ou me procurer auprès d’admirateurs. 
    Les admirateurs se fédèrent autour de Louis Pétriac qui fait vivre le site Internet des Compagnons de la Chanson
    . Notre ami Christian Fouinat d’Annecy va sortir un livre qui sera préfacé par tous les Compagnons vivants. Un événement ! 
    Vous n’êtes pas sans savoir que quelques lyonnais, admirateurs des Compagnons, envisagent une fête pour célébrer la sortie de ce livre et quel lieu pourrait mieux se prêter à cet événement que la place des Compagnons de la Chanson dans votre ville. Vous avez, je pense, déjà été contactée par André Pollet qui a la lourde responsabilité de cette organisation. Je voulais vous dire que je serais très heureux de participer à cet évènement et je ne peux que vous inviter à soutenir avec ferveur cette manifestation.
    Je vous remercie pour tout ce vous pourrez faire pour le succès de cette journée et vous prie d’agréer, Madame le Maire, l’expression de mes sentiments les plus respectueux.


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  • En des temps où tout poussait le domaine de la variété vers l’exotisme, Minnie Moustache est sans doute née du goût de Jean BROUSSOLLE pour les grands espaces. Il venait d’en découvrir un certain nombre aux Etats Unis et l’idée da participer au plan de l’écriture à un western mettant en scène des chercheurs d’or sur fonds de saga de la Wells Fargo a dû germer dans son esprit à ce moment-là. Qui sait, peut-être au terme des tournées Columbia concerts qui leur permettaient d’aller d’un état à l’autre. Robert MANUEL, pas encore sacré Homme du XXème siècle chez Pierre SABBAGH en réalisera la mise en scène. Transfuge de la Comédie Française, tout le conduisait à conduire une telle entreprise. Il le fera avec l'aide d'André HORNEZ, le père du C'est si bon et celle de Georges VAN PARYS, en photo ci-dessus, qui en écrira le livret musical.

    Est-ce le rôle à contre-emploi d’un ensemble de plus en plus tourné vers le vocal qui a surpris et qui serait la cause d’une désaffection du public pour Minnie Moustache ? Ou parce que la Gaîté Lyrique était déjà sur une pente descendante au plan de l’intérêt du public pour ce qu’elle proposait comme spectacles ? Seraient-ce, comme on l’a parfois évoqué, les conséquences de la guerre de Suez au Proche-Orient qui en seraient les responsables à cause d’une raréfaction du carburant ? Pour avoir contraint les organisateurs à se passer d’une grande partie de l’équipe technique ? La belle Arabelle, un autre spectacle avec les FRERES JACQUES proposé quasiment en même temps au Théâtre de la Porte Saint-Martin à Paris a-t-il sévèrement concurrencé le Minnie Moustache de Jean BROUSSOLLE ?

    Les questions sont nombreuses qui n’ont pas trouvé de réponse. Il semblerait plutôt qu’il y ait eu toute une série de couacs inexpliqués justifiant l’échec de cette production qui succédait pourtant en décembre 1956 à l’affiche de la Gaîté Lyrique à un autre poids lourd de l’opérette : Les chevaliers du ciel avec Luis MARIANO. Certes, il en reste quelques témoignages musicaux et des titres qui, depuis, ont fait l’objet de plusieurs nouvelles compilations comme L’amour c’est de l’or ou San Francisco.

    Le patron du cabaret montmartrois Le Lapin Agile : le toujours aussi dynamique Yves THOMAS qui était à l’époque chanteur d’opérette sous le nom de Yves MATHIEU et qui interprétait l’une des chansons de l’opérette La chanson du fouet se souvient encore de cette production qui avait demandé à tout le monde énormément de mois de répétitions. Il s'en est entrenu avec nous au téléphone... Il s’en souvient d’autant mieux qu’il sortait du Conservatoire Supérieur de Musique et que ce rôle de Wells Fargo lui allait comme un gant. Pour lui, " les Compagnons vivaient une période fantastique et cette production pas ordinaire pour eux était une étape de plus et l’occasion de faire complètement autre chose. Jean BROUSSOLLE le concepteur de l’opérette, se souvient Yves, était quelqu’un de formidable. Le fait de voir cet ensemble de garçons perfectionnistes et méticuleux s’organiser avec un tel esprit d’équipe et puis leurs femmes qui les supportaient, de loin, sans jamais bouger ni jamais s’immiscer dans la vie de groupe comme ailleurs, c’était captivant. Avec un tel esprit, on se serait cru sur un voilier. Il n’y avait d’ailleurs aucune concurrence entre les membres des Compagnons ! Fred était le soliste, OK, mais de l’autre côté Jean-Louis organisait. Et puis il y avait quelques autres personnalités que l’on prenait plaisir à côtoyer : Jo FRACHON, Monsieur Mots croisés et Hubert LANCELOT, Gérard SABBAT qui s’était parfaitement trouvé face aux premières pitreries d’un jeune comédien du nom de Jean LEFEBVRE singeant un colporteur. Yves THOMAS avait déjà eu l’occasion de rencontrer Guy BOURGUIGNON avec Odette LAURE chez lui quelque temps auparavant au Lapin Agile. Un autre Compagnon à l’esprit fort, perfectionniste, précise-t-il. Tous les soirs, ajoute-t-il, après le spectacle à la Gaîté Lyrique, ils allaient presque tous ensemble au restaurant refaire le monde. " Un souvenir fantastique pour l’animateur montmartrois !


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