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    L'un d'entre vous* l'avait évoqué dans son hommage rendu paru dans l'ouvrage réalisé par Christian FOUINAT, Jean COCTEAU pensait beaucoup de bien des COMPAGNONS DE LA CHANSON. Il avait même été l'un des premiers témoins auxquels Edith PIAF avait demandé ce qu'il pensait des Trois Cloches. Juste avant que les neuf garçons l'interprètent en public au Club des Cinq, un cabaret parisien.
    Il en reste un vibrant éloge retranscrit en mai 1946 par Arts et Spectacles, un média, éloge que nous ne résistons pas au plaisir de vous livrer. 

     

    * Jean-Claude AMRHEIN


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  • Les multiples démarches de notre ami marseillais Bernard HELIN ont enfin trouvé leur récompense hier lundi. Une carte de Michel DRUCKER lui est en effet parvenue, dont nous avons reproduit ci-dessous le texte. Regrettant qu'ils ne se déplacent plus (là Michel, on est assez surpris pour en avoir côtoyé deux à Lyon), l'ami historique des Compagnons de la Chanson semblerait être prêt, via quelques archives, à leur rendre hommage, ce dont nous ne pouvons que nous féliciter, bien entendu.
    Bernard a tout de même prévu de faire une petite réponse à cette carte qu'il adressera simultanément : à Paris, au Studio Gabriel, 9 avenue Gabriel 75008 PARIS et à Eygalières (13) où un exemplaire de l'ouvrage hommage de Christian FOUINAT lui avait été adressé en novembre dernier.


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    On l'a oublié et pourtant !...
    Pourtant, malgré cette affiche bleue alléchante, en cette fin d'année 1946, tout n'était pas rose pour les COMPAGNONS DE LA CHANSON ! Malgré leur premier grand succès obtenus avec les Trois Cloches proposé par Edith PIAF et malgré quelques nouveaux titres avec des arrangements de Marc HERRAND qui faisaient merveille. Les Compagnons enregistreront ou proposeront en effet en représentation en 1947 : Ukraine (de J. Larue), L'enfant au coeur d'or (de J. Lutèce), Jean le pêcheur (de Louis AMADE)... Sur un autre plan la fameuse tournée américaine prévue et arrachée avec hargne par Edith venait d'être repoussée au grand dam de nos amis et, au Cabaret des Ambassadeurs, leurs représentations n'avaient, semble-t-il, pas « emballé » un public clairsemé. Ils y avaient pourtant chanté des titres comme : Perrine, Marianne s'en va t'au moulin, Au clair de la luneDieu, que les MèresCélineKatia et, bien entendu Les trois clochesMargotonL'oursLe roi Renaud qui n'avait pu encore faire l'objet d'un enregistrement, La Marie.
    De cette période moins faste, terme d'une première année difficile après la constitution d'un groupe décidé à voler de ses propres ailes, il reste une affiche ci-dessus. Une pièce rare que nous devons à l'un des admirateurs d'Edith PIAF, le Rochelais Jean-Marie GAILLARD. Inutile de dire que les COMPAGNONS DE LA CHANSON n'imaginaient pas encore ce que 1947 allait leur apporter en termes de notoriété... Ni que cette tournée aux Etats-Unis maintes et maintes fois évoquée par leur marraine allait leur apporter autant de choses ! 


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  • France 5 ce dimanche... 50 ans de variétés à la télé !

    Intéressant ce numéro 3 de "Cinquante ans de variétés à la télé" qui était censé couvrir la période télévision allant de 1985 à 2004 et diffusé ce dimanche à 14h55. Peut-être certains d'entre vous l'auront-ils vu ?...
    1985 ! Je sais ce qu'évoque pour bon nombre de vous tous cette date... Elle ferait même frémir autant elle rappelle ce qui s'est passé cette année-là. Et oui, vous vous en souvenez, c'est celle du dernier spectacle des Compagnons de la Chanson au Pavillon Balthar de Nogent sur Marne. Mais c'est aussi celle du démarrage d'une nouvelle ère dont on sait aujourd'hui, hélas, ce qu'elle véhicule comme clichés, télévisuels et autres. Et tout d'abord, le poids qu'a pris l'Audimat, cette salle bête qui gangrène tout ! Intéressant oui dans la mesure où ont été décortiqués une heure durant les choix des grands mamamouchis télévisuels : Gérard LOUVIN, Jean-Pierre FOUCAULT, Antoine de CAUNES, Pascal SEVRAN, Laurent BOYER sans oublier... Michel DRUCKER, l'homme qui, paraît-il, aime les artistes ! 
    Ce genre d'émissions a un mérite. Celui de bien replacer les choses dans leur contexte et j'y ai au moins appris les éléments qui entraient en ligne de compte dans le choix des programmations. Point d'hommage à attendre donc de notre ami Michel DRUCKER auquel nous aurons écrit pas moins de quatre ou cinq lettres ces derniers mois sans obtenir une seule réponse. A l'entendre, les émissions qu'il produit parmi lesquelles Vivement Dimanche n'existent que pour promouvoir un artiste en activité. C'est du moins ce que l'intéressé a implicitement déclaré. 
    Vous me permettrez ici de m'étonner que parmi ces artistes en activité, qui nous barbent plus qu'ils ne nous distraient tous les dimanches, puissent figurer des gens comme tous nos politiques qui, non content de ruiner un peu plus chaque jour nos espoirs de citoyens, viennent nous raconter comment ils passent leurs vacances ou qui ils ont embrassé sur la bouche la semaine d'avant ! 
    Je suis donc chagrin les amis que notre insistance à vouloir rendre hommage aux Compagnons n'ait pas obtenu le couronnement que nous attendions. Mais cela aura aussi un autre avantage, celui de finir de me persuader que notre croisade soit indispensable ! Pour qu'ils ne meurent pas davantage !

    Louis PETRIAC

     

     


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