• Ils n'ont pas voulu nous faire ça et c'est tant mieux ! Il faut dire que si cela avait été le cas, Jean-Pierre CALVET et Jean BROUSSOLLE se seraient retournés dans leur tombe ! Mince alors, notre marchand de bonheur ! Notre titre emblème ! Celui que Christian FOUINAT avait trouvé pour baptiser ce site le 10 mars 2007 en prolongement de la sortie de son ouvrage-hommage !  En visionnant l'excellente émission de Gérard JOURDHUY présentée par Pierre LESCURE et Dominique BESNEHARD sur France 5 ou ARTE ce dimanche, nous avons donc été à nouveau aux anges ! Comme nous l'avions été le 6 juillet dernier. Bravo Messieurs !
    Et nous étions d'autant plus heureux en visionnant cette nouvelle tranche d'actualités que l'émission nous a également permis de retrouver notre Mademoiselle HORTENSIA : Yvette GIRAUD pour laquelle nous avons une pensée affectueuse ce lundi matin ! Même si les quelques notes de son : T'en fais pas Marianne ont eu un goût de trop peu...
    Oui, Le marchand de bonheur des COMPAGNONS de la CHANSON aura incontestablement marqué l'époque 1958-1960 ! Peut-être aussi parce qu'elle illustrait l'avènement d'une conception nouvelle qui s'emboitait pourtant très bien dans tout le reste de la construction au sortir de : Moulin Rouge, Lettre à Virginie ou C'était mon copain. La créativité de Jean BOUSSOLLE était lancée avec Mélodie perdue d'Hubert Giraud et les adaptations françaises de quelques autres grands succès promettaient : Vénus, Nathalie s'en va, Gondolier, Si tu vas à Rio, Guitare et Tambourin, C'était hier...
    Beaucoup connaissent l'histoire qui tourne autour de ce Marchand de bonheur dont la mélodie aura été écrite par Jean-Pierre sur la nappe en papier d'un restaurant avant de trouver quelques semaines plus tard son juste chemin... Messieurs, merci, et... Vivement Dimanche prochain !


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  • La plus connue de ses chansons, en France du moins, c'est " Je reviens chez nous ". Elle fait partie du folklore et il a vu des gens la chanter sans même savoir qui en était l'auteur.

    Cette chanson a cependant une histoire comme beaucoup d'autres. Elle a été écrite un 24 décembre, un soir de Noël en 1966, dans une chambre d'hôtel à Paris juste en face de Notre-Dame. Une chambre qui lui coûtait à l'époque 15 francs par jour. Vous y êtes ? Oui, en effet, nous parlons bien de Jean-Pierre FERLAND. A ce moment-là, il s'ennuyait de son Québec où il savait qu'il neigeait au même instant. Je reviens chez nous est donc une sorte de lettre d'amour ! En l'écrivant, Jean-Pierre était déjà convaincu que ce titre deviendrait un gros succès parce que cette chanson allait être l'emblème de sa vie. La suite lui donnera raison. En France, elle sera ensuite effectivement jouée par des accordéonistes puis, on le sait, interprétée par les COMPAGNONS de la CHANSON. Nana MOUSKOURI la chantera même en sept langues, c'est dire ! Saviez-vous que les Québécois la chantent dans l'avion quand celui-ci atterrit à Montréal. Inutile de dire que cette chanson a fait la fortune de Jean-Pierre FERLAND. Peut-être aussi parce qu'à l'entendre, la France a mis en place une protection des auteurs assez bien faite.

    Ce qui est curieux c'est que Jean-Pierre l'a écrite à un moment où il voulait quitter notre pays et parce qu'il s'ennuyait du Québec. Il était alors désireux d'aller vers quelque chose de neuf au plan musical. Quelque chose qui lui permettrait de surmonter la déception qui était la sienne parce que l'orientation musicale prise par la France devenue complètement yéyé ne lui convenait plus. Au Québec, CHARLEBOIS faisait alors partie des têtes nouvelles, il se passait quelque chose. Et comme FERLAND avait de plus en plus l'impression qu'il devait évoluer, il s'était dit qu'il lui fallait partir. Or, en France, justement, évoluer lui était impossible, on lui demandait de faire un tube d'été et il était désemparé lui qui n'avait pas la moindre notion de ce que cela pouvait être. 

    Au Québec, tout le monde est d'accord pour dire que Je reviens chez nous a marqué l'histoire de la musique québécoise. Le titre se vend d'ailleurs encore aujourd'hui. On en a vendu 150 000 quand il est sorti, puis, les années suivantes 25 000 par an pendant 30 ans ! Incroyable ! Et lorsqu'il s'agit de grandes fêtes COMPAGNONS de la CHANSON comme en Octobre 2002 à Lyon, lorsque l'on inaugure une place et que l'on rend hommage, qu'entend-on ? Je reviens chez nous... Ce disque lui a permis de toucher un public plus jeune. Contrairement à VIGNEAULT et LECLERC et alors qu'il s'était essayé à suivre les modes musicales sans toujours être compris du public. Jean-Pierre FERLAND a choisi de quitter définitivement la scène, de ne plus chanter... Ce qu'il a confirmé même s'il se dit encore prêt à écrire avec une écriture qui, admet-il, est sa force et aussi... sa faiblesse. On l'a un peu oublié ici mais FERLAND est une des figures de proue de la chanson québécoise au même titre que d'autres comme VIGNEAULT ou Félix LECLERC. Parce qu'il a été chanté cinquante ans durant par des interprètes prestigieux dans le monde entier... 


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  • Sauriez-vous reconnaître sur les photos* qui suivent : Gérard SABBAT, René MELLA, Jo FRACHON, Hubert LANCELOT, Jean-Louis JAUBERT, Fred MELLA, Jean-Pierre CALVET et Jean BROUSSOLLE ? Avec, parfois, leurs déguisements ou des attitudes originales, on s'y perdrait presque !

     

    * apportées par notre amie Nicole MIRAMONT de l'Essonne.


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  •    

    En visionnant l'excellente émission de Gérard JOURDHUY présentée par Pierre LESCURE et Dominique BESNEHARD sur France 5, nous avons eu l'impression de retrouver la télévision de jadis et l'âme qu'elle a perdue depuis. Celle de CINQ COLONNES A LA UNE, de LA CAMERA EXPLORE LE TEMPS, de EN VOTRE AME ET  CONSCIENCE... etc... Certes, comme aujourd'hui, c'était la guerre un peu partout mais on y respirait encore un de ces airs !...
    Bravo Messieurs ! Avec ce patchwork d'images mêlant habilement l'actualité du quotidien aux airs d'autrefois que nous prenions plaisir à écouter, vous avez sans aucun doute captivé nombre de "seniors" et nous n'attendons qu'une seule chose : pouvoir remettre ça dimanche prochain à un peu plus de 10 heures du matin ! Ou, pour ceux qui sont équipés de la TNT, dès vendredi soir prochain vers 20H40 !
    Nous cacherons d'autant moins notre satisfaction qu'elle nous a valu, au beau milieu d'un parterre de grands d'hier*, d'admirer et de revoir un court instant nos amis les COMPAGNONS DE LA CHANSON dans l'Ours avec Paul BUISSONNEAU, Les yeux de ma mère avec Marc et son accordéon et, avant quelques mesures de : The three bell's, un court extrait de l'interview de Jean-Louis JAUBERT et de ses boys réalisé par une ancienne gloire de la télé : Jacques ANGELVIN. Ce devait être lors d'un Télé-Paris ! Avant qu'il soit compromis dans une ténébreuse affaire qui précipitera la fin de cette émission culte.
    Si certains d'entre vous, profitant de nos alertes, ont eu le bon réflexe d'enregistrer, qu'ils le signalent aux autres par un commentaire. Le but de ce site, nous le rappelons, étant aussi de faciliter ces échanges entre tous les fanas de la cause !

    * Ray VENTURA et ses Collégiens : Tout mais pas ça, Les baobabs, La montagne de Suzon, A la mi-août
    Charles TRENET : Y'a d'la joie, La mer
    Glenn MILLER : In the mood
    Léo FERRE : Flamenco de Paris
    BOURVIL : A bicyclette
    Lisette JAMBEL : Vive le vent
    Pierre DUDAN : Moi, moi et La valse à ouin-ouin
    André CLAVEAU : Domino, Chez moi
    Yves MONTAND : A Paris, Les feuilles mortes, C'est à l'aube
    Les FRERES JACQUES : L'inventaire
    Francis LEMARQUE avec J. JOUBERT :
    FERNANDEL : Les deux bonniches
    Juliette GRECO : Si tu t'imagines, Je hais les dimanches
    MOULOUDJI : Rue de Lappe, Comme un p'tit coquelicot, La complainte des infidèles
    François DEGUELT : Fermé jusqu'à Lundi
    Robert LAMOUREUX : Papa, maman, la bonne et moi, Histoire de roses
    Renée LEBAS : Insensiblement
    Maurice CHEVALIER : Ma pomme, La marche de Ménil'montant, Valentine, Prosper
    Fernand SARDOU : Aujourd'hui peut-être
    Edith PIAF : L'hymne à l'amour
    Jacqueline FRANCOIS : Trois fois merci
    André DASSARY : Ramunt'cho
    PILLS et TABET : Couchés dans le foin
    Sidney BECHET : Les oignons
    Colette RENARD : Sur deux notes
    Mick MICHEYL : Je ne suis pour lui qu'un copain
    Paulette ROLLIN : Boléro pour l'inconnu

    Et sur ce... VIVEMENT DIMANCHE PROCHAIN ! Comme on dit chez le gendre préféré des ménagères...


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