• 8 octobre 1947... Face au vertige américain

    8 octobre 1947* ! Une date qui restera pour les COMPAGNONS DE LA CHANSON une date magique, celle du départ Gare Saint-Lazare en direction de Dieppe et du ponton d'embarquement de Southampton où les attend le Queen Elisabeth en partance pour les Etats-Unis. Ce sera aussi la gifle donnée par Edith PIAF à Marc HERRAND et à l'ensemble des COMPAGNONS (photo ci-dessus), celle qui symbolisait la concrétisation d'un engagement pris envers ses protégés, engagement qui a mis quelque temps avant de pouvoir enfin trouver l'heureux dénouement que chacun attendait impatiemment. 

    * Une recherche plus pointue menée auprès de l'Association des Amis d'Edith PIAF et de Jean-Marie GAILLARD, permet de constater qu'une erreur se serait glissée dans les données biographiques, puisque ce serait le 9 et non le 8 octobre que les jeunes COMPAGNONS DE LA CHANSON auraient embarqué avec Edith pour les Etats-Unis !
     

    Facile d'imaginer l'angoisse qui étreignait les jeunes COMPAGNONS DE LA CHANSON à l'idée d'avoir à affronter un public qu'ils ne connaissaient pas encore avec le risque de ne pas lui plaire. L'un des dernier repas pris ensemble donne un aperçu de ce trac visible sur certains visages comme ceux de Marc HERRAND et Guy BOURGUIGNON... Le premier directeur musical des Compagnons le confesse dans son livre La route enchantée, les Etats-Unis étaient alors un pays fabuleux pour les musiciens venus d'Europe qui avaient été privés de musique américaine pendant les années d'occupation allemande. Le moindre drugstore était comble d'un dépaysement total ! Si tout manquait à Paris, tout s'étalait en abondance à New York ! Hébergés à l'Hôtel Langwell en plein coeur de Manhattan, suivront ensuite cinq mois de folie avec au programme : quatre semaines à Miami puis Boston avant de nouvelles représentations à New York. De leurs premières armes au Play House Theater de New York, d'abord loué précautionneusement pour six semaines par les organisateurs Clifford FISCHER et Eddie LEWIS, certains des COMPAGNONS DE LA CHANSON conserveront en mémoire le fait d'avoir tous pu disposer d'une TV dans chacune de leurs modestes chambres, mais aussi la vision de colonies monstrueuses de blattes crachées par l'eau des robinets qui donnaient l'impression d'avoir squatté la ville ! Malgré les copieux petits-déjeuners, la vie de vedettes promises soudain au rang de célébrités n'a donc pas été tout à fait celle du paradis. Du moins en octobre 1947 à New York, au cours des toutes premières heures, avec quinze jours pour se préparer à affronter un nouveau public et un spectacle que devait conclure Edith PIAF. Mais par rapport à la roulotte de la rue de l'Université à Paris et une promiscuité parfois pesante, c'était... C'était l'Amérique !   

    « Les Compagnons de la Chanson are the hottest french number to hit town since the Normandie fire »... (1) Un four dans le bon sens du terme ! Comme l'aura écrit la presse américaine, cette chaleur s'est immédiatement traduite par un engouement pour neuf garçons qui avaient pour eux une certaine fraîcheur et qui étaient les premiers Français à se produire à Broadway depuis la guerre. Au point qu'ils ont même craint quelque temps d'avoir détrôné leur amie Edith dans le coeur de ce nouveau public immédiatement acquis à leur cause ! Ce qui est sûr c'est que l'aventure américaine aura été dès les premières mesures de l'Ours le déclic, celui qui a permis aux Compagnons de pouvoir bénéficier d'une reconnaissance mondiale à partir de cette fin d'année 1947. Au point que les années suivantes, les tournées devront se répartir moitié en France et en Europe et moitié au Canada et aux Etats-Unis. Pourtant, ça n'était pas gagné d'avance : cent cinquante critiques, une centaine d'invités, de nombreux directeurs de salles de spectacle... Quarante ans après, Hubert a évoqué dans son ouvrage l'émotion qui les rongeait tous et ce trac ou plutôt cette boule dans la gorge, ce poids sur l'estomac, cette angoisse confuse, cette sueur froide qui vous colle dans le dos... En les emmenant avec elle, Edith PIAF aura donc joué un rôle ô combien important dont ses protégés lui rendront grâce jusqu'à sa disparition, à l'automne 1963.


    (1) Le numéro des Compagnons de la Chanson est l'événement français le plus brûlant dans cette ville depuis l'incendie du Normandie


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  • L'homme dirige un ensemble vocal en Italie : La Camerata Corale de Turin qui, particularité, apprécie le style des COMPAGNONS DE LA CHANSON.
    Georges Lacroix du Dauphiné Libéré, avait consacré un article à cette formation en... Mai 1962 ! Rien de bien suprenant puisque la CAMERATA CORALE est souvent présenté comme un choeur d'envergure internationale qui sillonne l'Europe depuis un demi-siècle ! La presse française est d'ailleurs revenue à plusieurs reprises sur les mérites de cette formation d'Angelo AGAZZANIpuisque LE PROGRES (en octobre 1979) puis LE PROVENCAL (en Novembre 1990 et 1991) et L'EST REPUBLICAIN (en Octobre 1994 et Septembre 2003) lui ont également consacré un article.
    L'homogénéité du choeur, sa franchise et sa spontanéité ont été soulignées, tant la CAMERATA CORALE a mis l'accent sur la polyphonie. Le répertoire est constitué de vieilles chansons piémontaises que l'ensemble interprète à neuf (2 basses, 2 barytons, 3 ténors, avec en plus une haute-contre (seule différence avec les COMPAGNONS). A noter qu'ils interprètent aussi un AVE MARIA avec des voix qui, par moment, nous a-t-on dit, ressemblent à des tonalités d'instruments de musique comme la flûte, la clarinette, le hautbois et la contrebasse !
    Ce qui nous vaut de les avoir rencontrés et de leur consacrer à notre tour ce petit raccourci ? Tout simplement un ouvrage, celui que Jean-Jacques BLANC a publié chez DECAL'AGE PRODUCTIONS : ILS ETAIENT COMPAGNONS DE LA MUSIQUE ! Notre premier ouvrage vendu en Italie, ce qui méritait d'être souligné après ceux écoulés aux Pays-Bas, en Belgique, en Suisse, au Canada et aux Etats-Unis !


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    Beaucoup nous posent encore la question au sujet des ouvrages consacrés aux COMPAGNONS DE LA CHANSON et il est sans doute utile de revenir sur les principaux traitant des Compagnons ou écrits par l'un d'entre eux. 

    Si l'ouvrage de GASTON : Gaston raconte les Compagnons, publié chez Michel LAFON en 1985 est épuisé, on peut encore en trouver quelques exemplaires d'occasion sur le net. Nous avions consacré un article complet à cet ouvrage à l'automne 2008 où nous insistions sur le fait que, contrairement, à ce que beaucoup avaient pensé lors de sa publication, l'ouvrage aborde tout à fait différemment le passage de GASTON chez les COMPAGNONS DE LA CHANSON. Ce n'est nullement, comme le livre d'Hubert LANCELOT, un document biographique évoquant les quarante années de l'ensemble, mais le parcours artistique d'un musicien et quel joli parcours !

    La route enchantée de Marc HERRAND et Yvette GIRAUD est toujours en vente. Nous avons déjà dit ici tout le bien que nous pensions de cet ouvrage qui narre notamment dans le chapitre : la décade prodigieuse ce qu'a été la formation des COMPAGNONS DE LA CHANSON après que les COMPAGNONS DE LA MUSIQUE version Louis LIEBARD ont choisi de voler de leurs propres ailes. Publié aux Editions du Signe à Strasbourg sous l'ISBN n° 2-7468-1584-2, vous pouvez l'acquérir en vous rendant sur votre gauche dans l'espace marchand et en éditant un bon de commande.
    Inutile de présenter Mes maîtres enchanteurs de Fred MELLA a publié chez Flammarion relatant ce qu'ont été les débuts des Compagnons. Il a déjà fait l'objet de plusieurs rééditions et il y a de grandes chances qu'il le soit encore.
    L'ouvrage de Jean-Pierre CALVET écrit avec Arnaud DESJARDINS : Le baladin et la sagesse, est toujours en vente aux Editions de la Table Ronde qui fait désormais partie du Groupe GALLIMARD. On doit donc pouvoir le trouver relativement facilement en librairie sous l'une des deux références, le contact sur Internet paraissant assez ardu faute de connaître les coordonnées du distributeur. 

    Le : Nous les Compagnons de la Chanson d'Hubert LANCELOT est encore en vente à la FNAC. C'est à notre avis l'ouvrage le plus complet sur les Compagnons des toutes premières années de témoignage où Hubert LANCELOT aborde aussi avec énormément de pudeur ce qu'ont été les derniers jours de la formation. Au travers des drames vécus par la formation : le départ de Jean BROUSSOLLE, la mort tragique de Guy BOURGUIGNON, le décès de la compagne de Jean-Louis Marie-Pierre SANDRE... 

    Temps de Pause publié chez Alternatives sous l'ISBN n° 2862272558 en octobre 2000 est, semble-t-il, épuisé mais on peut s'en procurer sur le net.

      
    S'ajoutent également à cette liste bien qu'ils n'évoquent que très peu les Compagnons, les deux ouvrages de Paul BUISSONNEAU : Paul Buissonneau ou la vigoureuse impatience et Les comptes de ma mémoire publiés respectivement chez Lanctôt Editeur et Stanke. Sans oublier le livre paru aux Editions Hirlé à Strasbourg Les années Barabli en 1992. Un très beau livre. Rappelons pour la petite histoire que Mario HIRLE a remplacé Gérard SABBAT et Jo FRACHON chez les Compagnons. Nous n'évoquerons pas tous les autres ouvrages qui consacrent, eux aussi, quelques pages ou quelques lignes à ce que furent les COMPAGNONS DE LA CHANSON. Ceux parlant d'Edith PIAF ou de Charles AZNAVOUR, par exemple...

    Restent les ouvrages que nous avons publiés à ce jour sous le label DECAL'AGE PRODUCTIONS EDITIONS réalisés sous la conduite de Christian FOUINAT et de Jean-Jacques BLANC (voir ci-dessous) pour les premiers. Vous avez toujours la possibilité d'acquérir ces deux premiers ouvrages à 19,90 € et 24,90 €, le montant des frais de port étant à 5 €. Nous vous recommandons pour ce faire d'éditer un bulletin de commande et de nous l'adresser avec votre règlement à notre adresse : DECAL'AGE PRODUCTIONS EDITIONS, 6 place du Général Leclerc 24000 PERIGUEUX. Vous en trouverez un dans l'espace marchand en haut et à gauche de notre site Eklablog avec la liste de tous les autres ouvrages ! 
       
       

     


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  • Quelques douceurs en ce jour de FETE DE LA MUSIQUE ?... Et pourquoi pas avec l'un de ces airs dont on parle peu, une chanson que les COMPAGNONS DE LA CHANSON avaient interprété avec justesse. Certes, 1967, cela ne date pas d'hier ! Mais après tout, pourquoi pas ! Pourquoi ne pas s'accorder une trêve musicale en un jour pareil ? Car si les époques ont changé, l'harmonie restera toujours et quoi de plus beau en ce jour de FETE DE LA MUSIQUE que d'écouter quelques mesures de La gloire de l'amour, issue du film DEVINE QUI VIENT DINER... 

    Rappelez-vous, la bande musicale de ce film célébrait aussi la victoire de l'amour sur les préjugés racistes. Nous étions il est vrai encore loin de l'OBAMANIA de ce début de XXIème siècle !... Pour les collectionneurs, la chanson faisait partie d'un 45 tours, celui de la gentille petite bête à cornes : la licorne à laquelle une vidéo a été consacrée. 
    En ce jour estival de célébration musicale, vous avouerez qu'il aurait été difficile de rester silencieux et d'oublier l'aspect mélodieux qui a singularisé quasiment quarante ans durant le répertoire des COMPAGNONS DE LA CHANSON ! Allez, un petit clic et laissez vous transporter, rêvez... en fermant les yeux et en oubliant tous vos soucis !... En vous disant que tout va allez mieux ! Sans vouloir faire de pastiche, un peu plus de 2'35 de bonheur !

    http://www.deezer.com/track/895768


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  • On a souvent évoqué la personnalité d’Édith PIAF et quelle a été sa vie passionnée. Dans son livre Mes maîtres enchanteurs Fred MELLA parle différemment d’Édith. Il est toujours intéressant de savoir comment les COMPAGNONS DE LA CHANSON ont véritablement rencontré Édith PIAF ? Et de quelle façon, séduite par leur tour de chant au printemps 1944 à la Comédie Française, elle leur a proposé ensuite à partir de 1946 d’assurer la première partie de ses spectacles. D'abord en Allemagne et en Suisse pour des cachets qui n'étaient pas bien gros et surtout avant le fameux voyage entrepris aux Etats-Unis en octobre 1947. Dans un autre ouvrage publié par Charles AZNAVOUR : Les temps d'avant, ce chapitre des cachets et de leur modicité donne un autre éclairage sur la passion qu'éprouvaient tous ces artistes pour leur métier ! Avant toute autre considération matérielle, l'important était de survivre avec, souvent, seulement quelques sandwiches !

    Elle les conseillera comme elle a conseillé bien d'autres artistes. Avant et après eux ! C’est donc grâce à PIAF si de, Compagnons de la Musique, ils sont véritablement devenus des Compagnons de la Chanson et surtout s’ils se sont orientés vers la chanson moderne délaissant quelque peu le folklore et les chansons populaires si chères à leur premier mentor : Louis LIEBARD. 

    Certains de leurs nombreux admirateurs des premiers instants se sont livrés à une analyse des différents styles et des différentes époques des Compagnons qu'ils ont abordés dans l'ouvrage de Christian FOUINAT que nous avons publié : « LES COMPAGNONS DE LA CHANSON : des marchands de bonheur, allez savoir pourquoi ! » 

    Fred MELLA est revenu dans son livre autobiographique des premières années sur leur rencontre avec PIAF : " Nous avons connu vraiment Édith au cours d’un gala donné à la Comédie-Française, au profit des œuvres sociales des cheminots. C’est alors que l’on nous a proposé les Trois Cloches, de Jean-Gilles VILLARD. Avec cette chanson nous avons été littéralement propulsés. Savez-vous où nous l’avons répétée, cette chanson ? Dans une rame de métro. Nous n’étions pas encore très connus. C’est ainsi que la première fois que nous avons collaboré avec Édith ce fut au Palais de Chaillot, et comme promis, elle interpréta le refrain des Trois Cloches. " Du Théâtre de l’ABC, dès 1946, puis plus tard en Europe jusqu’aux États-Unis, les COMPAGNONS DE LA CHANSON ont chanté plus de cent fois avec Édith PIAF. Après la Libération, en 1944, il faut préciser que les spectacles étaient florissants. Presque chaque quartier programmait des artistes de variétés. Pas seulement l’ABC et Bobino, mais l’Excelsior, place d’Italie, l’Européen, place Clichy, le Concert Pacra, boulevard Beaumarchais, l’Alhambra, près de la République, le Théâtre de l’Étoile, les Folies Belleville. Sans doute les gens avaient-ils à coeur d'oublier leurs tracasseries quotidiennes et les rationnements encore en vigueur pour se nourrir. 

    Les COMPAGNONS DE LA CHANSON ont très vite formé une sorte de démocratie. Lorsqu’il s’est agi d’opter pour un nouveau répertoire, ils ont voté. Les chansons nouvelles comme les différents projets étaient, elles aussi, soumises à la discussion. Rappelons que les Compagnons ont toujours été composés d’un groupe de neuf, évitant ainsi les ballottages... Le départ de Paul BUISSONNEAU a été compensé par l’arrivée de René MELLA (Sept 1950), celui de Marc HERRAND par Jean BROUSSOLLE (Mars 1952), celui d’ALBERT par celle de Jean-Pierre CALVET (Sept. 1956) et, en dernier lieu celui de Jean BROUSSOLLE par celle de GASTON CASSEZ (Déc. 1972). Seul Guy BOURGUIGNON, décédé en 1969 ne sera pas remplacé. D'autres remplacements ont eu lieu : celui de Gérard SABBAT par Mario HIRLE durant le service militaire du premier (1952-53). Mario remplacera également Jo FRACHON en 1955 et Paul MERY, Jean-Pierre CALVET en 1984 et 1985, Jean-Pierre étant malade. 

    Vedettes du disque, ils ont été surtout des artistes de scène utilisant des accessoires hétéroclites, jouant des instruments les plus divers. La chanson était avec eux prétexte à gags. Leur tenue vestimentaire, pantalon bleu et chemise blanche, n’a pratiquement pas changé. Sauf lors des déclinaisons télévisuelles des années soixante-dix où ils apparaîtront avec de magnifiques costumes de scène multicolores. 39 années entre février 1946 et février 1985, auxquelles il convient d'ajouter pour certains d'entre eux les années COMPAGNONS DE LA MUSIQUE de l'ère LIEBARD !


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  • Les Compagnons De La Chansons-"Les 3 cloches"-1971 par dividu

     

    Ils venaient de perdre leur ami Guy BOURGUIGNON depuis quelques mois et passaient dans un Cadet Rousselle de Guy LUX et Sophie DAREL... Avec cette vidéo, il s'est longtemps agi d'une nouvelle version des Trois cloches qui témoignait aussi de l'impatience de beaucoup face à l'impossibilité de pouvoir disposer pendant des années et des années du fameux DVD COMPAGNONS DE LA CHANSON longtemps annoncé ! Mais, nous ne nous étions pas plaints de cette multiplication des initiatives des internautes et de ces impatiences... Reste à souhaiter qu'elles ne soient pas censurées trop rapidement comme beaucoup trop d'entre elles l'ont été ces derniers temps par Youtube et Dailymotion !... 


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  • Dernieres apparitions... A Bourg-en-Bresse comme ailleurs, les COMPAGNONS DE LA CHANSON se devaient à un public qui, à chaque fois, leur avaiet réservé un véritable triomphe ! Ce sera une nouvelle fois le cas en cette soirée de l'année 1980 ! Ils étaient venus très souvent dans ce théâtre et pendant leur période phare des tournées CHANFREAU ils étaient même restés deux à trois jours à Bourg afin de satisfaire à toutes les demandes alors que d'autres grosses pointures de l'époque ne parvenaient pas à remplir les salles de cette petite ville de province. Une preuve s'il en est de la notoriété exceptionnelle dont a bénéficié le groupe. 
    Deux heures de bonheur absolu nous a dit Pierre MICHAUD qui avait assisté à cette représentation. Tout y était passé : humour, drôlerie, désespoir, nostalgie, le tout appuyé par la voix superbe et exceptionnelle de Fred MELLA !
    Ils devaient revenir à Bourg-en-Bresse mais, hélas, le spectacle n'aura pas lieu.
    Il restera également de cette soirée un papier de Robert FERROUD que nous vous invitons à lire en cliquant sur ce lien


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