• G Van Parys 

    Autre compositeur célèbre, et non des moindres, qui aura alimenté le vivier des COMPAGNONS DE LA CHANSON entre quelques compositions de musiques de films et création d'opérettes : Georges VAN PARYS.

    Né le 7 juin 1902, Georges VAN PARYS avait reconnu un jour au micro d'une émission musicale qu'il avait été élevé dans un environnement musical. Avec, un père flûtiste amateur, une mère également bonne musicienne et deux soeurs dotées de voix merveilleuses qu'il se plaisait à accompagner au piano, il a donc disposé très tôt d'une excellente culture musicale. Ses études de droit terminées, et au grand désappointement de son père, Georges abandonne le code civil pour la musique en devenant pianiste d’accompagnement. Entre l'écriture de deux ou trois opérettes, cela lui permettra quelque temps d'arrondir ses fins de mois. "Chez Fyscher", un cabaret proche de la rue d'Antin à Paris, il lui arrivera d'accompagner au piano des vedettes comme Lucienne BOYER, LYS GAUTY ou ARLETTY, ARLETTY avec laquelle il travaillera souvent par la suite.

    En 1930, sa rencontre déterminante avec le cinéaste René CLAIR, autour du film Le million, lui ouvrira les portes du septième art où il s'illustrera dans la musique d'accompagnement. On dira par la suite de lui qu'il a été l'un des précurseurs de la musique de film au cinéma et de sa musique de fond ! Au point même d'y devenir un personnage incontournable pendant quelques décades. Il reconnaîtra plus tard qu'au moment de la sonorisation cinématographique, il lui avait fallu s'adapter en acceptant de découvrir un monde qui lui était étranger. Ce qu'il saura faire rapidement aux côtés des plus grands cinéastes qui se plaisaient à travailler avec lui. Georges VAN PARYS est l'auteur de plus de trois cents partitions de films suivant les uns, deux cents selon d’autres et de cinq cents chansons. " Si j'ai fait beaucoup de chansons, c'est parce que j'ai fait beaucoup de films " avouera-t-il un jour lors d'une émission de radio. C’est d'ailleurs souvent des films dont il avait écrit les partitions musicales qu'ont été tirées de nombreuses chansons à succès : " Comme de bien entendu " chanté par Michel SIMON, " C’est un mauvais garçon " chanté par Henri GARAT, " La complainte des infidèles " par MOULOUDJI, " La complainte de la butte " par Cora VAUCAIRE chantée justement dans French Cancan, " Un jour tu verras "... On lui doit également à titre posthume la musique de la série télévisée : " La demoiselle d'Avignon " qu'il n'aura donc pas l'occasion de voir sur le petit écran. A propos de cinéma, Georges VAN PARYS avouera que pour les musiciens, c'était une source de travail absolument passionnante.   

    Opérettes, musiques de films, airs à succès... on peut donc dire de ce compositeur que ses talents étaient multiples. A son actif, entre autres succès, une autre création Minnie Moustache pour les COMPAGNONS DE LA CHANSON (donnée à la Gaîeté-Lyrique en 1956). Il serait difficile de taire : Avant de nous embarquer, Berceuse à l'inconnue, L'amour c'est de l'or, Le petit âne gris, San Francisco, Si tu veux et Mariage indien qui a été immortalisé par une vidéo tournée au Canada où l'on voit les COMPAGNONS DE LA CHANSON fumer le calumet de la paix avec un grand chef en présence de quelques squaws. Sans oublier un autre succès et non des moindres : Si tous les gars du monde, composé avec le concours de Marcel ACHARD et tiré du film de CHRISTIAN JAQUE.

    Devenu vice-président de la SACEM, et après avoir collaboré à deux musiques de film pour Michel AUDIARD sur la fin des années soixante, Georges VAN PARYS décèdera le 29 janvier 1971. Un recueil de ses plus belles chansons est sorti chez UNIVERSAL MUSIC FRANCE. Elles sont accompagnées de documents personnels, de manuscrits, de lettres et de photos inédites en lien avec ses succès. Ce que l'on sait moins, c'est que l'homme, s'il était un grand musicien, était aussi une plume. 
     


    4 commentaires
  • Vinicius de Moraes

    Nous supposons que vous avez tous encore en tête l'air de l'Enfant aux cymbales issu d'une adaptation du poète brésilien et grand compositeur VINICIUS DE MORAES, mais, peut-être ne savez-vous pas que cette adaptation a été tirée d'un choral de la cantate 147 de Jean-Sébastien BACH : « Jésus, que ma joie demeure ».

    Ce qui n'enlève rien au talent de l'homme né le 19 octobre 1913, voici donc un peu plus d'un siècle que l'on classe parmi les plus grands poètes brésiliens. Outre ses réalisations culturelles, ce poète-diplomate a longtemps occupé des fonctions dans la diplomatie en qualité de vice consul avant d'en être un temps chassé par la junte militaire qui lui reprochait des attitudes jugées trop bohêmes. Il sera réintégré au corps diplomatique en 2006, à titre posthume. Sans doute pour que l'on n'oublie pas quel grand personnage il avait été et auquel le Brésil doit tant. 

    L'adaptation de ce Jésus que ma joie demeure, revue et corrigée par Eddie MARNAY et Jean BROUSSOLLE, les COMPAGNONS DE LA CHANSON l'interpréteront à partir de 1961 et il figurait dans le super 45 tours : Cheveux fous et lèvres roses. Le titre sera également repris un peu plus tard par Frida BOCCARA, primée avec un autre hit dans un Grand Prix Eurovision de la Chanson.
    Décédé en 1980, VINICIUS DE MORAES a eu l'occasion de travailler avec BADEN-POWELL, qui était l'un de ses réels complices. Il reste l'une des grandes figures du Brésil et un auteur qui aurait été à l'origine de la création d'environ 400 chansons dont quelques bossa nova. A noter qu'il a réalisé la bande musicale du film réalisé par Marcel CAMUS et primé : Orfeu Negro auquel avait participé du reste le regretté Guy BOURGUIGNON. Une des chansons interprétées par Claude NOUGARO : Bidonville est également issue d'une composition originale de VINICIUS DE MORAES.
      

    L'extrait de cette cantate 147 de BACH que nous vous invitons à écouter à l'aide du lien ci-dessous provient d'ailleurs d'un enregistrement guitare de BADEN-POWELL. Intéressant !

    http://www.lamediatheque.be/mp3/player/player.php?EXT_trkid=12931&EXT_albid=0

      
    Pour la petite histoire, L'enfant aux cymbales a été joué à la demande de l'intéressé aux obsèques du Président François MITTERRAND en 1996.


    votre commentaire

  • Gaston par verclaud

     

    L'un des sketches mis au point par le gagman de la troisième époque des COMPAGNONS DE LA CHANSON, un certain GASTON n'avait pas encore vu le jour au moment de la mise en boîte de ce film. Cependant, le projet était déjà bien ancré dans la tête du fieu de Marcel CASSEZ ! Ce que tend à démontrer cet extrait où on le voit, aux côtés de Marcel AMONT, procéder à une démonstration pour le moins éloquente de ses multples talents.

    Des sketches, il y en aura d'autres par la suite qui ont indiscutablement fait de GASTON le troisième arrangeur des COMPAGNONS après Marc HERRAND et Jean BROUSSOLLE. 


    votre commentaire
  •     http://lapenseeplus.over-blog.com/2014/08/a-propos-des-ondes-qui-gouvernent-notre-univers.htmlle-nezet-lyon-06.jpg

    La demeure CHOMEL aujourd'hui. Avec le souvenir des LIEBARD et de ses jeunes élèves...

     

    Il me reste un autre souvenir de ce 1er décembre 2007 qui nous avait vu proposer aux Lyonnais une première dédicace de l'ouvrage hommage conçu par Christian FOUINAT à l'Hôtel du Point du Jour.

    Tard dans la nuit, et alors que nous tentions les uns et les autres de reprendre nos esprits après ce rush lyonnais, je n'avais pu trouver le sommeil et, de l'hôtel proche, je m'étais rendu dans le parc de la maison CHOMEL au 10 de la rue Champvert. Je l'avais découvert la veille juste avant que débute notre dédicace, en compagnie de mon auteur et de son épouse et des quelques amis qui l'accompagnaient. C'était la première fois que je pénétrais dans le parc de l'ancien vivier du magicien lyonnais et il s'y dégageait une telle sérénité. Qu'est-ce que j'aurais donné pour pouvoir entrer dans cette vieille demeure ! Comme poussé cette nuit-là par je ne sais quelle énergie et comme si j'avais eu à coeur de percer le mystère qui entourait cette vieille bâtisse qui avait abrité, un peu plus d'un demi-siècle plus tôt, Louis LIEBARD et tous ses jeunes élèves.

    Je ne saurais dire ce qui m'avait poussé vers ce parc et leur ancienne demeure. Surtout à près de trois heures du matin ! Mais, c'est pourtant cette nuit-là qu'est né dans mon esprit, sans doute inconsciemment, le projet qui a suivi et que j'ai réussi à proposer à Jean-Jacques BLANC que je savais passionné par le passé des COMPAGNONS DE LA CHANSON. J'étais à ce moment-là loin d'imaginer que cette démarche trouverait un autre soutien en la personne de la fille de l'une des premières Compagnonnes de l'endroit, Marianne CHASSOT. Aujourd'hui que je travaille à un ouvrage sur la mémoire et la vibration des vieilles pierres, me sont revenus à l'esprit cette aventure lyonnaise et ce voyage nocturne au coeur du temps dans un Lyon endormi. Au point que je me suis demandé si je n'avais pas été capté moi aussi au cours de cette nuit magique par les vibrations de l'endroit. Comme s'il avait été possible, longtemps après, de percevoir les vocalises des jeunes MELLA et LANCELOT, les pas de danse de Lolo JAUBERT sous l'oeil critique de Marc HERRAND et la voix de stentor du chef Louis LIEBARD auquel il convenait d'obéir sans piper mot. Comme s'ils étaient encore là, à deux pas, avec leurs rires plein de vie, malgré l'effervescence de l'endroit et le bruit de fond quotidien...  Je revoyais en pensée tous les jeunes COMPAGNONS DE LA MUSIQUE s'adonnant aux travaux extérieurs de bon matin et à la traditionnelle corvée de pluches, juste après avoir assisté à la levée scoute des couleurs. Et ce dont je me souviens également, c'est qu'après une nuit précédente où il avait gelé, avait curieusement suivi une sorte de nuit de cristal avec une température d'une dizaine de degrés, le froid laissant la place à une sorte de micro-climat.

    Je crois que c'est cette nuit-là que je compris que j'étais, moi aussi, tombé dans la marmite ! Définitivement et que l'aventure ne s'arrêterait pas après la publication de cet hommage ! Un signe parmi les signes !

    Louis PETRIAC  


    votre commentaire
  •     140) Jean-Louis 85 ans 

    Jean-Louis en 2005. Il avait accepté de dîner avec quelques admirateurs des Compagnons...

     

    Lorsqu'il s'est retrouvé au Désert d'Entremont chargé, avec Guy BOURGUIGNON, de distraire les quelques jeunes recrutés par JEUNESSE ET MONTAGNE, un chantier de jeunesse, Louis JACOB n'imaginait pas un seul instant que les deux hommes tisseraient ensuite un tel lien d'amitié. D'abord au sein des COMPAGNONS DE LA MUSIQUE à Lyon chez les LIEBARD à partir de 1943 puis, ensuite, en créant avec Marc HERRAND les COMPAGNONS DE LA CHANSON cinq ans plus tard.  

    Soucieux d'échapper aux persécutions nazies et au port de l'étoile jaune, Jean-Louis JAUBERT a dans un premier temps dû quitter l'Alsace où il était né, et partir sur les routes à la recherche d'un peu de quiétude. Signe terrible du destin, les nazis et leurs comparses miliciens, il les retrouvera à Lyon puisque le tortionnaire Klaus BARBIE "travaillait à ses oeuvres" à quelques hectomètres de la villa du Point du Jour en compagnie du sinistre Paul TOUVIER. Un souvenir mêlé d'émotion lui restera longtemps lorsque, se rappelant de leur visite chez LIEBARD, il racontera avec quel aplomb il avait éconduit la police allemande en se faisant passer pour un ami du dénommé Louis JACOB. Un homme dont il n'avait plus de nouvelles. Comme le racontent Christian FOUINAT et Louis PETRIAC dans leur biographie : "On ne saura jamais ce qui a fait que les deux hommes en imperméable noir se soient contentés de cette affirmation et qu'ils n'aient pas insisté, partant en grommelant ? Devait-il remercier ses camarades témoins de la scène de n'avoir point sourcillé à l'écoute de ce terrible mensonge auquel Jean-Louis doit d'être resté en vie ?" Puis, en février, à Villeurbanne, il y aura cette nouvelle rencontre avec Edith PIAF. Un jour que Lolo JACOB alias Jean-Louis avait prévu de dîner avec la petite Mireille COUTELEN et son nouvel amoureux Hubert LANCELOT avant de choisir de laisser seuls les deux jeunes gens.

    Kim Novak 02Edith, Jean-Louis l'avait entre'aperçue deux ans plus tôt à la Comédie Française lors d'un gala donné au profit des Cheminots et, à l'idée de lui vendre un partenariat avec ses amis les COMPAGNONS, les deux artistes avaient aussitôt sympathisé autour d'un dîner. Personne ne sait s'ils n'avaient pas déjà, ce soir-là, jeté d'autres bases à cette entente et s'ils n'avaient pas croqué la pomme... Ce qu'on sait en revanche, c'est que, passé ces retrouvailles, Edith prendra en affection les jeunes gens encore au nombre de huit ! Mais, après avoir choisi de mettre un terme à sa love story avec Yves MONTAND, n'était-elle pas libre de tout engagement ? Sacré destin que celui de Jean-Louis, l'éternel séducteur qui ne jouissait pourtant pas d'une cote de faveur auprès de toutes celles qui gravitaient autour des COMPAGNONS DE LA CHANSON. L'ancienne ouvreuse des FOLIES BELLEVILLE, Régine REYNE, se demandait même ce que les femmes pouvaient trouver à cet homme que son long nez faisait ressemble de profil à un rapace. Ce qui n'empêchera pas le futur boss de séduire quantité de femmes parmi lesquelles Madeleine ROBINSON et l'actrice Kim NOVAK (en photo ci-contre) qu'on avait baptisée du nom de "Madonne des sleeping". Tout simplement parce que durant la tournée américaine des COMPAGNONS DE LA CHANSON aux Etats-Unis en 1954, les amoureux se retrouvaient souvent dans un wagon-lit pour donner libre cours à leurs ébats !     


    votre commentaire
  • Le 10è Compagnon 

    Je vous rassure tout de suite amis de la page Facebook des Compagnons, le personnage ci-dessus n'est pas un repris de justice dont nous recherchons la trace, ni le produit d'un clonage que je me serais amusé à réaliser en remuant les fioles de mon laboratoire. Non, il s'agit seulement de la synthèse de sept COMPAGNONS DE LA CHANSON qui ont chacun donné  une partie de leur visage pour créer un nouveau Compagnon. Impressionnant, non ? Si vous êtes perspicace, amusez-vous ! Nous serions curieux de voir ce que tout cela donne et si vous avez de l'idée...

    Le front et les cheveux est celui de :  

    L’œil droit du Compagnon est celui de :

    L’œil gauche du Compagnon est celui de :  

    L’oreille droite du Compagnon est celui de :

    L’oreille gauche du Compagnon est celui de :

    Le nez est celui de :

    La bouche et le menton est celui de :

    Vous avez trouvé ? Bravo.

    Claude VERRIER : site musical http://verclaud.com/compagnons/     


    votre commentaire
  • 0.livrechristian-1

    Jeudi 8 Mars 2007... Il est un peu plus de dix-huit heures, et une nouvelle et longue journée commencée à sept heures ne va pas tarder à s'achever. Le téléphone sonne... Pour la première fois, j'ai au fil un interlocuteur dont le calme et la gentillesse sont impressionnants et qui tranche avec ceux dont je m'occupe en temps ordinaire. Il dit s'appeler Christian FOUINAT, se présente, me raconte ce qu'il a vécu aux côtés des COMPAGNONS DE LA CHANSON... Les COMPAGNONS ! Tiens, depuis que j'ai rédigé ce billet destiné à un livre d'or repéré sur Internet, je n'arrête plus d'y penser.  J'ignore encore en échangeant quelques mots avec lui que je vais entrer dans l'un de ces défis que jamais on ne regrette de s'être lancés. Et pour cause, les COMPAGNONS, mes idoles d'enfant !... Je les avais presque oubliés ! Dans un quartier triste à mourir où je m'ennuyais ferme, privé de copains de jeux qui avaient commencé à fuir l'endroit, c'était pourtant l'une de mes seules joies. Quelques jours auparavant, sans doute comme beaucoup d'autres, cet homme m'avait adressé un mail, peu de temps après que j'aie témoigné sur la page Internet d'un "livre d'or" découvert par hasard. Je venais de rechercher sur Internet ce que les COMPAGNONS DE LA CHANSON étaient devenus. Certes, il me restait bien quelques enregistrements que j'écoutais parfois, mais voir ainsi le visage de Fred MELLA réapparaître sur mon écran de télévision a, je l'avoue ici, fait ressurgir tout un passé depuis longtemps enfoui. 

    Je ne voudrais pas que l'on oublie les Compagnons de la Chanson, disait-il sur ce mail. Il enchaînait en m'invitant à lui adresser quelques lignes et à dire en quelques phrases comment je les avais connus, rencontrés. Pourquoi je les avais aimés... 

    Je dois dire qu'au terme de cette première discussion les choses se sont très vite emballées. J'avais été touché par la sincérité de cet appel et, moi-même, en écrivant un hommage, j'avais ressenti quelque chose d'indéfinissable. Sans me prendre pour Jeanne à Donrémy, sans avoir entendu de voix, ce qui était clair, c'était qu'il fallait effectivement faire quelque chose ! Mais comment et avec quoi ? Je n'en n'avais pas la plus petite idée, mais ce que je savais, sans encore savoir comment nous irions jusqu'au bout, c'est que nous irions... 

    Inutile de dire que cette nuit-là, j'ai eu toutes les peines du monde à m'endormir. Je me revoyais tout gosse les yeux rivés sur la vitrine du marchand de disques à guetter chaque nouvelle apparition de microsillon des COMPAGNONS DE LA CHANSON. Il était impensable que je m'en tienne à la seule écriture d'un hommage et que je n'appuie pas cette initiative en trouvant des moyens que je n'avais pas. Le jour suivant, une décision fut prise. Il allait falloir se tourner vers Internet et recenser par le détail tous ceux qui avaient jeté leur nom sur ce livre d'or. Peut-être nous suivraient-ils et qui sait ? Il allait également falloir que, nous aussi, nous puissions disposer d'un site sur lequel seraient évoqués quantité d'articles parlant de cet ensemble mythique et où ce projet d'hommage de Christian serait abordé, passé en revue, décortiqué. Pour qu'il puisse avoir une chance de devenir enfin un livre, celui qui récompenserait l'attente d'un homme qui, même sur le point de souvent renoncer, y avait toujours cru. 

    A quoi tient le destin tout de même ! Les jours de découragement, c'est ce que je continue à me dire en pensant à tous ceux qui n'ont pas encore répondu à cet enthousiasme. Peut-être faute d'avoir été informés de cette initiative qui n'aura été relayée, hors Internet, que par les gens de chez MARIANNE MELODIE  qui en auront au total acquis près de deux cent cinquante à eux seuls ! 

    Louis PETRIAC


    votre commentaire
  •    

    Difficile de ne pas reparler de l'un des tout derniers grands succès des COMPAGNONS DE LA CHANSON avec Stenka Razine ! Un titre qui a même une histoire...   

    L'un des premiers cinéastes russes avait fait un film en 1908 consacré aux insurrections paysannes menées en 1670 et 1671 par le chef d'une bande de cosaques du Don : STENKA RAZINE. Un personnage qui vivait au temps de POUGATCHEV. Mais la légende du prince cosaque jaloux, tombé amoureux d'une belle captive qui avait jeté dans les eaux noires de la Volga la princesse persane dont il s'était épris, a retrouvé dans les années quatre-vingt une seconde jeunesse. Charles AZNAVOUR en avait effectivement écrit une adaptation dont son beau-frère Georges GARVARENTZ réalisera les arrangements. Charles ira même jusqu'à créer autour de ce chant traditionnel russe, dont on a écrit pas mal de versions, un magnifique succès des COMPAGNONS DE LA CHANSON. Un succès qu'il interprétera avec eux lors de leur tournée d'adieu à l'Olympia en 1983. Sans doute l'un des derniers très grands succès avec Ce n'est pas un adieu et Une fleur à la main.

    Il est à noter que ce succès sera également interprété par la suite par le Grand Orchestre de Paul MAURIAT.  


    votre commentaire
  • Annie Calvet et Louis

    Annie CALVET avec Louis PETRIAC

     

    Annie CALVET, l'épouse du "Marchand de bonheur" Jean-Pierre CALVET*, venue de Cahors, avait bien voulu répondre à notre invitation et assister le 29 avril 2011, en compagnie d'Eliane GIRAUD la belle-fille d'Yvette, au lancement dans nos bureaux de Périgueux de la biographie consacrée aux COMPAGNONS DE LA CHANSON. Une journée qui avait fait l'objet, autour d'un cocktail proposé aux visiteurs, d'un reportage diffusé sur FRANCE 3 PERIGORDS et de la diffusion d'un film et de diapositives apportés pour l'occasion par Jean-Michel BOURGUIGNON, l'un des fils de Guy, féru comme son père de prise de vues et de photographie. Annie CALVET et Eliane GIRAUD avaient répondu aux médias venus autour du quotidien Sud-Ouest et de France 3 Périgords assister à ce lancement et à la présentation de cette biographie par les deux auteurs : Christian FOUINAT et Louis PETRIAC. 

    Un grand moment qui ne peut faire oublier le fait que Jean-Pierre, le baladin provençal des Compagnons, nous a quittés trop vite ! Il n'avait que 63 ans ! Tout le monde est bien d'accord là-dessus ! Alors qu'avec son dernier complice des Compagnons, GASTON, il avait nourri quantité de projets que les deux hommes brûlaient de mettre en oeuvre sitôt le dernier concert du groupe arrivé. L'annonce de sa disparition en 1989 diffusée pendant le journal télévisé avait fait beaucoup de peine aux admirateurs de l'ensemble et Jean-Pierre, l'un des ouvriers émérites du deuxième ensemble marquant des Compagnons, n'aura hélas pas eu l'occasion d'assister en octobre 2002 à l'inauguration lyonnaise d'une Place des Compagnons de la Chanson dans le Vème ! Nous sommes sûrs qu'il aurait aimé toute cette foule d'amis venus témoigner leur passion dans un quartier du Point du Jour qu'il n'avait, lui, pas connu dans les années quarante...   

     

    * Le marchand de bonheur, titre emblématique du groupe sera longtemps n° 1 aux charts en 1959 ! 


    votre commentaire
  •  

    Un très bel exercice qui ravira tous ceux qui aiment les COMPAGNONS DE LA CHANSON. Celui que la chorale KELLERMANN de la Garde Républicaine avait proposé à Fred MELLA en mai 2012. Sous la direction de Rémy LAVEN. Avant que la "voix des Compagnons" accepte d'apporter son concours. Un CD ayant été enregistré, les amateurs et les nostalgiques auront la possibilité de se le procurer auprès de la Garde Républicaine en écrivant à l'adresse suivante :  contact.garderepublicaine@gendarmerie.defense.gouv.fr  


    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires