• lyon-paparazzi.jpg

    Les derniers arrivés ne le connaissent sans doute pas et c'est bien dommage. Car, au début de notre aventure commune, dans les années 2007 et 2008, Jean-François NIGAUD (en photo ci-dessus planqué derrière son appareil) nous apportait de temps à autre sa note d'admirateur avec une petite touche de fantaisie décalée qui n'était pas pour nous déplaire...

    Vous avez envie d'en savoir plus et de savoir si, avec un nom pareil, l'homme fait partie de l'une des Trois cloches dont nous étions et sommes encore fadas ? Eh bien alors cliquez sur le lien qui suit et prenez connaissance de l'un de ses billets d'humeur dont il nous gratifiait de temps à autre ! Et à toutes et tous, permettez-nous de vous souhaiter tout le meilleur pour 2015 et d'oublier, ne serait-ce qu'un court moment, vos quelques soucis. Et, avec un peu d'avance, BONNE ANNEE !


    http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/58/97/52/La-Rentr-e-de-JP.doc


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  • 0.article-paul buissonneau (1)

    En ce début de mois de juillet 1946, quelques jours après son audition par les deux anciens de la bande : Jean-Louis JAUBERT et Marc HERRAND à une terrasse de café parisien, et bien que Paul BUISSONNEAU ne fasse pas encore partie des COMPAGNONS DE LA CHANSON et de l'équipe, il a été décidé qu'il participerait à l'enregistrement des Trois cloches et du Roi a fait battre tambour. Cette séance qui avait été prévue pour être réalisée une semaine plus tôt n'avait pu être programmée à cause d'une extinction de voix d'Edith PIAF. Au lendemain de cette audition, Edith a trouvé Paul convaincant et comme ce garçon est le seul "titi" de l'équipe... une complicité va naître entre la Grande Dame et Paul BUISSONNEAU.

    Paul se souviendra longtemps de leur complicité et des petites esquisses qu'il lui soumettait et qui amusaient Edith. Le matin de leur première rencontre, avait-il dit, "Edith s'est tournée vers moi et m'a regardé d'un air goguenard. J'étais effondré, avouera Paul. Je n'en menais pas large en m'approchant d'elle. Ah, c'est vous le petit Paul ! Bon, d'où êtes-vous ? Du XIIIème ! parfait,lui avait-elle répondu, il va au moins y avoir un Parisien dans le groupe." Avant qu'Edith lui tende sa petite main en signe d'adoption et de confiance... Paul était ému. Sans se hasarder le moins du monde à marcher sur les plates-bandes de Jean-Louis, et à son tour sous le charme de cette femme extraordinaire qui semblait savoir ce qu'elle voulait, Paul acceptera très vite de devenir "son petit frère". Et leur relation a sans aucun doute favorisé l'acclimatation du jeune ouvrier théâtreux au sein des COMPAGNONS DE LA CHANSON. A un point tel que Paul arrivera par la suite à apporter son sens créatif à l'ensemble et à prendre davantage confiance en des possibilités énormes. Peu le savent, c'est Paul BUISSONNEAU qui a été à l'origine de l'idée de terminer le sketch Le roi Dagobert avec Jo FRACHON en gisant, sur leurs épaules (photo ci-dessous, 1952 sans Paul parti).

    Fev-1952-La-tourn-e-aux-Etats-Unis-02.jpg


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  • Nous l'indiquions le 9 dernier, la fréquentation de ce site continue de voler de record en record. Elle a même atteint le 23 décembre avec 1 045 visites un nouveau pic avec une moyenne quotidienne de plus de 230 sur les 23 premières journées. Le précédent record de 2008 va donc tomber à la fin du mois en étant supérieur aux 6 400 visites. Soit quasiment le double de ce qu'il était encore au mois d'octobre avec 3 568 visites mensuelles. Ce qui montre bien l'importance du vent nouveau qui souffle sur les vedettes d'hier et... particulièrement sur les COMPAGNONS DE LA CHANSON. Ces statistiques influeront-elles sur les programmes de réédition qui avaient été différés en début d'année 2014 à la suite des résultats légèrement décevants enregistrés lors de la sortie du premier grand DVD COMPAGNONS chez Marianne Mélodie ? C'est probable.

    En tous cas, merci à tous pour votre fidélité retrouvée que nous attendions depuis... 2008 ! Et vive les COMPAGNONS DE LA CHANSON !


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  • Odile MICHAL-DARODES, l'une des premières COMPAGNONNES DE LA MUSIQUE de l'automne 1941 dont le portrait coché en rouge figure d'ailleurs dans le dernier ouvrage de Jean-Jacques BLANC est décédée le 11 décembre 2008. Juste quelques jours après la sortie de la première édition de notre ouvrage sur ces mêmes COMPAGNONS DE LA MUSIQUE. Un ouvrage auquel elle avait accepté de collaborer et nous nous souvenons encore de ses précieuses indications données lorsque nous l'avions eue au téléphone.

    Avant la rencontre-dédicace de Cran Gevrier d'octobre 2008 elle nous avait dit combien elle se réjouissait de cet ouvrage et de revoir Marc et les enfants de  Louis LIEBARD et de Jean VERLINE mais son état physique ne lui a, hélas, pas permis ce déplacement. Avec la fille de l'autre COMPAGNONNE DE LA MUSIQUE Christine, elles s'étaient rencontrées pour la première fois en octobre 2002 à Lyon, lors de l'inauguration de la place dans le quartier du Point du Jour et Christine lui avait rendu visite à plusieurs reprises afin de parler de sa quête incessante de témoignages du passé. Odile lui avait par la suite ouvert son album-photos et raconté un peu son parcours durant les seize mois qu'elle avait passés au sein des COMPAGNONS DE LA MUSIQUE. Née à Paris, Odile était Parisienne et elle y est restée jusqu'en 1939. Elle suivait les cours de danse avec Miss PLEDGE et c'est elle qui sera chargée au sein du groupe d'expression chorale des COMPAGNONS DE FRANCE d'apprendre aux plus anciens des COMPAGNONS DE LA CHANSON à danser. Important dans l'esprit du maître des lieux au moment où il fallait réussir à mettre en place une équipe de représentation susceptible de pouvoir interpréter de la chanson animée. Elle nous amusera beaucoup en évoquant au téléphone les premiers pas de Lolo JACOB (alias Jean-Louis JAUBERT). En 1930, elle rencontrera la future épouse de Louis LIEBARD, Marie-Madeleine REGNIER à Dijon. Elle y était guide avec la soeur d'Odile. A noter que c'est à Odile MICHAL-DARODES que l'on doit les surnoms de certains Compagnons.  Elle avait en effet baptisé Jean VERLINE du nom de "Phénoms",  Marc HERRAND de celui de "Bambino".  Louis LIEBARD était pour elle le "Professeur Pé Ploum". 

    Une très grande dame dont peu se souviennent aujourd'hui, ce qui est fort dommage.

     
    Odile est ici en compagnie de son Bambino : Marc HERRAND


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  • Personne n'a oublié Les trois cloches ! Et comment le pourrait-on puisque ces cloches que Marc HERRAND avait réussi à faire merveilleusement tinter au printemps 1946 auront permis aux COMPAGNONS DE LA CHANSON de démarrer rapidement une carrière internationale. Grâce aussi à la complicité d'une marraine exceptionnelle en la personne d'Edith PIAF. Fred MELLA ne l'a jamais oublié lorsqu'il s'est lancé dans une carrière solo. En se faisant parfois accompagner par des complices d'un soir comme ici, à La Baule où il s'était retrouvé en compagnie de Nathalie LHERMITTE !
    Une vidéo rappelle ce récital exceptionnel !

     

    Nous avons retrouvé, bien entendu d'autres interprétations de ces Trois cloches parmi les plus marquantes et, parfois même, parmi les plus stupéfiantes qui ont fait de ce titre, le premier mégatube des Compagnons de la Chanson. Un exercice toujours instructif. Nous vous invitons à les découvrir en cliquant sur les liens qui suivent :
    Micheline Calmy-Rey :


    Tina ARENA

    Mireille MATHIEU 


    Et le meilleur pour la fin avec Edith et ses COMPAGNONS :

     

     


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  •  

    Paul BUISSONNEAU vient de nous quitter et nous ne pouvons nous empêcher de revenir sur le passage chez les COMPAGNONS DE LA CHANSON de ce titi bien de chez nous qu'Edith PIAF avait surnommé Le P'tit Paul.

    L'extrait vidéo enregistré récemment au Canada répond à certaines questions que l'on se pose encore à propos de cet homme qui était, aussi bien capable de jouer la comédie, que de fabriquer une paire de chaussures, lui l'ancien bourrelier ! Il n'est donc pas surprenant que son intégration dans l'équipe se soit faite aussi rapidement avec, certes, de très bons professeurs en la personne des anciens COMPAGNONS DE LA MUSIQUE : Paul LEVY dit LEBLOND et Jean SERRY qui s'y entendait en chorégraphie et du COMPAGNON DE LA CHANSON Jean ALBERT pour la partie sketches. Un extrait fort intéressant qui appellerait une suite qui devrait pouvoir se trouver.


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  • Douce nuit par verclaud

     

    Nous aurions voulu faire mieux que nous n'y serions pas arrivés ! Car enfin, la voix de Fred MELLA mêlée à une répartie du regretté Paul BUISSONNEAU qui vient de nous quitter, cela ne pouvait que préfigurer une douce nuit, celle que nous venons de traverser. Et quelle nuit ! Joyeux Noël à tous !

    Comme dirait l'ami fidèle des COMPAGNONS DE LA CHANSON : "Paul ?... Nous ne t'avons pas oublié !"


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  • couverture 2 version

    Nous l’avions connu admirateur des COMPAGNONS DE LA CHANSON et créateur d’un site musical rappelant ce qu’avaient été les temps forts d’un ensemble inoubliable, nous découvrons avec AUTOUR DE LA TOUR, un autre Claude VERRIER.

    Le plaisir d’écrire lui est venu et cela se sent. Au fil des lignes et au fil des situations ubuesques qui jalonnent le parcours de ce Maximillien fauché dont les idées et son goût pour le sexe faible font de son premier récit un moment distrayant. A en croire certains des premiers lecteurs, l’ouvrage rappellerait Alphonse Daudet ou René Fallet. Pour d’autres, ce serait une agréable surprise créative, à recommander à tous ceux qui veulent passer un bon moment. Quelque chose de frais et de sympathique, de franchement drôle par moments. Voyage initiatique original et étonnant, cet ouvrage nous fait effectivement découvrir des personnages originaux, facétieux même avec des situations cocasses.

    Si, vous aussi, vous souhaitez découvrir le nouveau monde de notre ami Claude VERRIER, n’hésitez pas plus longtemps. Le coup d’essai sur Kindle l’ayant persuadé de concevoir une version plus traditionnelle de sa création, vous allez désormais avoir la possibilité de vous procurer cet ouvrage en format papier (14,5 X 20,5). 260 pages proposées au prix de 14 euros chez DECAL'AGE PRODUCTIONS éditions. Un très beau cadeau de Noël à se faire ! Vous trouverez un bon de commande ci-dessous que vous devriez pouvoir imprimer. Nous préparerons un autre document plus exploitable assez rapidement.

    pour imprimer, vous pourrez imprimer le bon de commande

     

    AUTOUR DE LA TOUR, Claude VERRIER - 14 € - ISBN n° 978-2-918296-30-0

     

     


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  • Encore un homme proche de ceux que nous aimons tant qui disparaît. Jacques CHANCEL vient en effet de décéder lundi soir 22.12 à son domicile parisien du XVIème arrondissement. 

    Inutile de revenir sur ce que cet homme aura laissé dans le paysage audiovisuel français. Tant en étant journaliste que directeur, voire même producteur ou concepteur. Ses réussites radio avec 6 826 Radioscopies sur FRANCE INTER qui auront contribué à mieux le faire connaître, lui qui aimait rencontrer plus qu'interviewer les autres, plaident en sa faveur. Au même titre que les Grand Echiquier qu'il avait proposés sur Antenne 2 à partir de 1975. Avec, évidemment, ce numéro où on le voyait accueillir sur son plateau aux côtés des COMPAGNONS DE LA CHANSON : Georges BRASSENS, Lino VENTURA et Raymond DEVOS. L'extrait que nous avons pu retrouver le montre toujours en compagnie de Georges et de Lino, cette fois-ci aux côtés de Maxime LE FORESTIER.

    Un moment inoubliable ! Adieu Jacques et merci !

     

     

     


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  • Guy Bourguignon, un personnage fascinant

    Il aura fallu attendre de rencontrer l'un des enfants d'un copain d'école qui l'avait bien connu à l'école de Brive et à Tulle  pour en apprendre un peu plus sur Guy BOURGUIGNON, qui reste un personnage fascinant par excellence. Et fascinant, il l'est d'autant plus qu'avec Jean-Louis JAUBERT et Marc HERRAND, il est l'un des trois bâtisseurs des COMPAGNONS DE LA CHANSON ! C'est ce qui nous a incités à entreprendre des recherches pour essayer d'expliquer les choix d'un homme que sa passion pour la mise en scène ne pouvait que conduire à se captiver pour les enseignements prodigués par Louis LIEBARD à Lyon. Au travers de son opuscule POSITIONS produit au printemps 1946, on sent d'ailleurs toute cette passion, tant les questions sont nombreuses sur le chemin qui s'ouvrait aux COMPAGNONS en 1946. On notera que c'était avant l'enregistrement des Trois cloches avec Edith PIAF.

    L'homme cherchait à convaincre, c'eszt indéniable. Alors qu'à l'école, il n'était pas spécialement reconnu pour être un fort en thème, son analyse pointue publiée dans POSITIONS pourrait surprendre. On y sentait déjà toute son implication, tant sur le plan humain que sur un plan plus axé sur le domaine d'expression choisi pour s'exprimer. Guy était attaché au populaire et, paradoxalement, beaucoup de choses le rattachaient aux concepts adoptés par son formateur Louis LIEBARD dont il avait fini par s'écarter :

    - la vision de l'esprit "cum panis" (traduction latine du vocable Compagnon) avec toute la solidarité qui se devait d'être observée dans le groupe qu'il avait créé.

    - le fait de devenir un ambassadeur de la Chanson française au travers du concept de la chanson animée. Comme avait tenté de le devenir LIEBARD. On peut comprendre à cet égard quelle a pu être son apport de régisseur et sa complicité avec Jean BROUSSOLLE lorsque ce dernier a travaillé à des créations comme Les Ecossais, Les Perruques, Les Tourlourous ou d'autres réussites du même genre.

    Plus d'un an après que nous ayons publié le portrait que nous lui avons consacré*, bien des questions demeurent. Notamment sur son opposition à Louis LIEBARD.

     

    * Guy BOURGUIGNON, le Compagnon de la Chanson périgourdin, ISBN n° 078-2-918296-24-9


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