• Gérard Calvi, l'un des deux créateurs du Prisonnier de la tour s'en est allé...

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Le prisonnier de la Tour

    S'est tué ce matin,
    Grand-mère.
    Nous n'irons pas à la messe demain.
    Il s'est jeté de la Tour
    En me tendant les mains,
    Grand-mère.
    Il m'a semblé que j'avais du chagrin.

    Si le roi savait ça, Isabelle,
    Isabelle, si le roi savait ça,
    A la robe de dentelle,
    Vous n'auriez plus jamais droit,
    Isabelle, si le roi savait ça...

    Certains d'entre vous doivent encore avoir ces paroles en tête et pourtant ! Pourtant sa disparition est passée presque inaperçue. Eh oui, c'est à lui, Gérard CALVI que nous devons ce fameux Prisonnier de la tour que les COMPAGNONS DE LA CHANSON chantaient encore en 1948 avec Edith PIAF.

    Gérard CALVI, l'un des pères de cette merveilleuse chanson avec Francis BLANCHE et père du journaliste Yves CALVI qui est actuellement en charge de l'information matinale sur la station de radio RTL, est en effet décédé voici quelques jours à l'âge de 92 ans et ses obsèques avaient lieu hier. C'est la SACEM qui a annoncé samedi la disparition de son ancien président, Gérard CALVI. « Malgré son parcours incroyable, c'était un compositeur savant, titulaire du prix de Rome. Il avait mis sa culture classique au service de la fantaisie» a déclaré à l'AFP l'actuel président de la Sacem, Laurent PETITGERARD.

    Après s'être rendu célèbre avec ce premier très grand succès, diplômé du Conservatoire national supérieur de musique, Gérard CALVI avait composé plusieurs musiques de film, notamment celles des dessins animés Astérix et du long métrage de Pierre TCHERNIA, Le viager. Auteur d'un opéra, La cantatrice chauve et du spectacle musical Les Innocentines, Gérard CALVI s'était engagé au service des droits d'auteur en présidant la Sacem durant plusieurs années. Fleur PELLERIN, la ministre de la Culture, a salué son parcours et son engagement auprès «des artistes et de leurs œuvres.»


    LES COMPAGNONS DE LA CHANSON
    envoyé par Francis-Albert


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  • Escale à Perpignan - Medley par verclaud

    Claude VERRIER vous l'avait proposé sur son site musical et de l'ensemble des vidéos, nous avouons avoir une petite préférence pour ce medley qui nous emmène nous promener à Perpignan. C'est sûrement l'une des prises les mieux réalisées qui vous permettront de retrouver les COMPAGNONS DE LA CHANSON quasiment tels que vous les aviez quittés en... 1983 si vous étiez aux adieux de l'Olympia, Jean-Pierre CALVET en faisait encore partie et n'avait pas encore été remplacé par le discret Paul MERY dont nous n'avons jamais pu retrouver une quelconque trace et que nous aurions aimé faire un peu bavarder. 

     

    Animation Flash


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  • Elle avait effectué ses premiers pas de speakerine aux FOLIES BELLEVILLE durant la guerre et elle se souvient encore aujourd'hui y avoir vu les représentants du Reich allemand. Ils venaient, témoigne-t-elle dans son livre, assister à certaines finesses de l'esprit français d'alors. Le public des Folies était assez pittoresque, se souvient-elle, et les habitants du quartier venaient parfois au spectacle dans leur tenue de travail ! Plus tard, ce sera BOBINO, et pour elle d'autres salles et d'autres découvertes... et toujours des artistes, beaucoup même : Bruno COQUATRIX encore chanteur, Robert ROCCA, le talentueux chansonnier de ce qui deviendra par la suite la BOITE A SEL des dimanches télévisuels des années cinquante ! Sans oublier celui qui l'avait pris en charge : Loulou BARRIER l'imprésario d'Edith PIAF, Jacqueline FRANCOIS, Georges GUETARY, Yves MONTAND, BOURVIL, CHEVALIER et MISTINGUETT et... les COMPAGNONS DE LA CHANSON !... 

    Régine REYNE, c'est d'elle dont il s'agit ici, les avait déjà vus pendant la guerre à un moment où ils étaient encore COMPAGNONS DE LA MUSIQUE ! Une époque héroïque où il arrivait que les matinées se déroulent à la lumière du jour et sans le secours d'aucun projecteur ! Comme elle le précise dans cet ouvrage publié chez LHARMATTAN (photo ci-dessus) : l'OEIL EN COULISSES, elle se souvient de Jean-Louis JAUBERT, le leader du groupe, de Fred MELLA doté d'une voix exceptionnelle, de Marc HERRAND au piano, de Jean ALBERT, le clown de la troupe surnommé le petit rouquin, qu'on aurait tout aussi bien pu appeler Poil de carotte ! D'Hubert LANCELOT aussi, le beau brun aux yeux bleus, de Guy BOURGUIGNON, pour elle le plus grand, de Gérard SABBAT et de Jo FRACHON... 

    La jolie voix de Fred était, dit-elle, très appréciée et ALBERT, le petit clown remportait les faveurs du public. Jean-Louis JAUBERT, tout en dirigeant la formation chantait avec eux. C'était pour Régine REYNE celui qui avait le moins de chance de plaire à l'assistance féminine. Son physique n'évoquait en rien celui d'un Adonis. Son long nez, nous la citons, le faisait ressembler de profil à un rapace et le fait de constater qu'il se rongeait les ongles au point que la chair formait un bourrelet au bout de ses doigts n'était pas précisément un critère de séduction supplémentaire. Et pourtant, pourtant, dit-elle encore, Edith PIAF était amoureuse de lui ! Régine REYNE reconnaît que ses rapports avec Edith n'étaient pas particulièrement chaleureux ! On s'en serait douté à la lire, tant ses appréciations sur la gent masculine différaient !... Invitée par les COMPAGNONS, il lui arrivera d'aller déjeuner avec eux dans un endroit où ils se retrouvaient pour répéter et situé près de la rue Cognac-Jay.

    Dans cet ouvrage, chacun en prend pour son grade car la dame qui finira speakerine en Nouvelle-Calédonie à Nouméa entre 1970 et 2004, ne se fait pas prier pour décrire par le détail ce qu'elle a vécu ! Et ils ont été quelques-uns à la croiser : le comique Jean PAREDES, Annie CORDY qui a d'ailleurs préfacé l'ouvrage... Tant pis pour ceux qui, comme notre Lolo ne faisaient pas partie de son type d'hommes !... Elle a toujours nourri, à propos d'Yvette GIRAUD, une sorte d'admiration. Yvette était une très jolie rousse auburn aux yeux bleus verts et à la voix grave et chaude et elle avait tapé dans l'oeil de Marc HERRAND. Il n'y avait rien d'étonnant à ce que le jeune pianiste des COMPAGNONS ait succombé au charme de cette femme de quelques années son aînée ! Elle se souvient d'ailleurs avoir bafouillé dans les années cinquante lorsqu'il s'est agi de la présenter au cours d'un spectacle en pastichant Pierre REP, l'homme grand spécialiste des "maniches à laver" qui en aura amusé pas mal avec ses savants bafouillages ! Elle l'avait fait de la façon suivante : Yvette GIRAUD, accompianée au piano par Marc HERRAND. Obnubilée, elle aura par la suite peur de se tromper à nouveau, ce qui arrivera du reste, au point d'en arriver à changer finalement son texte de présentation et de dire, tout simplement : Yvette GIRAUD, au piano d'accompagnement : Marc HERRAND !


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  • Familiarisez-vous avec votre nouveau site Compagnons !

    Vous avez déjà dû le remarquer, nous disposons ici chez Eklablog d'un espace un peu moins étroit que celui dont nous disposions chez Over-blog. Cela vous permettra, dès que nous aurons réglé un grand nombre d'extraits importés de l'ancien site, de mieux pouvoir visionner les vidéos que nous sélectionnerons pour vous.

    Autre particularité :

    Si vous êtes en recherche d'articles ou de domaines précis, rassurez-vous et nous l'avons déjà testé, la rubrique "recherche" située à gauche sous les ouvrages consacrés aux Compagnons, vous permettra sans difficulté de trouver ce que vous cherchez. Vous souhaitez par exemple rechercher tous les articles consacrés à Fred Mella ? Rien de plus facile pour les trouver. Vous inscrirez tout simplement dans l'espace recherche Fred Mella et, automatiquement, dès que vous aurez lancé votre recherche, vous verrez apparaître la liste des différents articles consacrés à "La voix des Compagnons".

    Vous voyez, ce n'est pas compliqué et nous sommes déjà certains que vous apprécierez très vite ce nouvel espace. Un endroit que nous nous efforcerons bien entendu d'améliorer encore dans les prochains jours.

    A bientôt et merci de votre visite !

    Louis PETRIAC 


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  • Après vingt-quatre heures d'hésitations diverses et de mise en place compliquée, vous avez dû le constater, les derniers articles qui avaient été publiés sur notre site des Marchands de bonheur créé en mars 2007 ont été transférés sur EKLABLOG. Un site où désormais vous aurez la possibilité de les visionner dans leur quasi intégralité. 

    Certes, nous n'avons pas encore tout résolu au plan du graphisme mais sachez que c'est en bonne voie. Si ceux qui bénéficiaient d'une "alerte nouvel article" ne se sont pas encore inscrits sur le nouveau site EKLABLOG, il serait souhaitable qu'ils le fassent sans trop attendre. Ils trouveront sur la gauche et en bas de la page d'accueil sous les ouvrages Compagnons un espace pour qu'ils puissent s'inscrire à cette nouvelle newsletter. C'est important car le 7 mars prochain, ils ne recevront plus ces alertes, le site Over-blog cessant de fonctionner. 


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    Pathé voulait leur proposer "Salade de fruits"...Fin 1958... Les COMPAGNONS DE LA CHANSON sont en pleine mode latino et grands espaces avec des airs parfois venus du bout du monde. Comme le célèbre Si tu vas à Rio. Alors qu'ils étaient encore sous contrat chez Pathé Columbia, leur label va leur demander d'enregistrer une chanson qui, elle aussi, avec un rythme assez chaloupé, évoque les beautés hawaïennes. Une chanson qui est due à Noël ROUX pour les paroles et à Armand CANFORA pour la mélodie. 

    Fred MELLA l'a évoqué au moment de la sortie de "Mes maîtres enchanteurs", les COMPAGNONS refuseront pour leur part cette SALADE DE FRUITS. Ce sera d'ailleurs la seule fois que COLUMBIA tentera d'imposer aux COMPAGNONS un titre. Ils le regretteront d'autant plus, a-t-il dit, que BOURVIL en fera par la suite et dès la fin de l'année 1959 un très gros succès. Mais cette variation autour des cocotiers et des paillottes ne convaincra que très peu d'artistes derrière lui. Seuls Luis MARIANO, Annie CORDY et, un peu plus tard, Tom NOVEMBRE la reprendront sans toutefois obtenir le même succès que lui. Comme si cette chanson n'avait été écrite que pour notre Normand de coeur aidé par un faux air niais, celui qu'il avait emprunté pour l'interpréter.

     


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  • Nous en parlions récemment, notre site créé en mars 2007, voici quasiment huit ans, va devoir changer d'hébergement. Mais, rassurez-vous, nous allons essayer de faire en sorte que cette opération soit la moins perturbante possible pour nos nombreux visiteurs, de façon à ce que nous ne perdions pas les acquis patiemment conquis depuis huit ans. Cette opération se fera en plusieurs étapes avec, dans un premier temps, l'ouverture d'un nouveau site effectué ici sous le nom de : compagnonsdelachanson.eklablog.com

    un nom de domaine assez voisin de celui que vous connaissez. Puis, ensuite, avec le transfert progressif de l'intégralité des données auxquelles nous sommes, tout comme vous, attachés et qui risquaient de disparaître en grande partie si nous étions restés chez Over-blog. Pendant quelques jours, voire 4 à 5 semaines, ne craignez pas de visiter, aussi bien ce site en cours de construction que celui resté sur Over-blog. Et, pour ne pas perdre le bénéfice des alertes articles qui rythmaient votre quotidien, nous vous recommandons dès maintenant de vous inscrire à la newsletter de ce nouveau site. Ainsi, quand l'intégralité des éléments contenus sur l'ancien site seront transférés, continuerez-vous à recevoir ces alertes. Vous trouverez sur la gauche, ici, en bas du menu un espace newsletter.

    Merci en tout cas à vous, dont la fidélité nous touche, et qui nous permettez de poursuivre l'objectif que nous nous étions assigné en avril 2014 en reprenant l'animation de ce site que nous avions créé en mars 2007 et développé jusqu'en février 2010. 

     


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    Gaston par verclaud

     

    Le grain de folie de GASTON a incontestablement donné aux représentations des COMPAGNONS DE LA CHANSON un petit plus à compter de 1973. Mais un petit plus différent qui n'enlève rien aux contributions des deux prédécesseurs : Marc HERRAND et Jean BROUSSOLLE. Il suffit de se remémorrer de ce qu'était, par exemple, devenue la symphonie 40 de MOZART due à Jean BROUSSOLLE où un subtil réglage lors des représentations publiques donnait à cette chanson un petit grain de folie. Rappelons-nous des hochements de tête de Gérard SABBAT savamment mis au point !

    L'extrait vidéo ci-dessus capté lors d'une émission consacrée à Marcel AMONT donne une idée de la maestria avec laquelle GASTON jonglait, s'amusant littéralement avec ses multiples instruments. Une parenthèse récréative intéressante à plus d'un titre.  


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  • portrait-gaston-cassez.jpg 

    Sa moustache, première des originalités de GASTON chez un COMPAGNON DE LA CHANSON, n'a pas manqué d'interpeller ses nouveaux partenaires lors de son arrivée. Mais, l'homme aux caniches a tenu bon, refusant d'envisager un sacrifice épilatoire.

    Dans l'ouvrage qu'il a publié chez Michel LAFON éditeur en 1986, il revient sur cette affaire qui lui avait valu quelques difficultés pour se faire accepter tel qu'il était et surtout par ceux du rang de derrière. Un agencement né de la disparition de Guy BOURGUIGNON en décembre 1969 qui avait précipité l'éclosion d'un 2 fois 4 succédant au 3 X 3 fois en place depuis février 1946. D'après le ch'ti, ces Compagnons du rang de derrière (JAUBERT, LANCELOT, SABBAT et FRACHON) avaient renâclé. "Il y a un truc et même deux, lui avaient-ils dit, c'est ta moustache et tes cheveux. Le public n'acceptera pas. Tu ne peux pas te permettre ça et nous non plus !" Une réflexion à laquelle l'ancien complice de Danièle GILBERT avait répondu qu'il les mettrait tous d'accord et qu'il les inviterait à trouver quelqu'un d'autre ! "Quand vous êtes venus me chercher, c'est GASTON que vous vouliez. Fallait savoir. GASTON était moustachu, frisé, chevelu, mais il existait. Vous tenez à votre image. O.K, mais je tiens à la mienne". 

    Il avait finalement fallu que René MELLA monte sur ses grands chevaux et qu'il reproche aux autres leur intransigeance et de déconner complètement. GASTON leur apportait un talent, des capacités, et ils l'emmerdaient, pour reprendre les termes utilisés, pour quatre poils.

    C'est Jean-Louis, lorsqu'il téléphonera à GASTON au comble d'un humour dont il ne se départira que rarement, qui aura le mot de la fin en lui disant : "Excuse-nous GASTON, c'est arrangé, ta moustache est graciée !" Il en sera de même des photos des programmes et de sa présentation sur ceux-ci. De tous temps, les Compagnons y étaient désignés par leur prénoms et noms : Jo FRACHON, Hubert LANCELOT, Gérard SABBAT, etc. Au point que ce GASTON, orphelin de patronyme, faisait douteux pour eux. "Faut mettre GASTON et ton nom de famille CASSEZ, claironneront-ils, au lieu de Gaston". Ce qu'avait refusé le nouvel arrivant qui partait du principe que le public et le métier connaissaient GASTON et que s'ils n'avaient pas de pseudonyme, lui, il en avait un ! Il leur avait répété là encore que lorsqu'ils étaient venu le chercher, on l'appelait déjà GASTON !

    La tolérance remporta ce jour-là une nouvelle et grande victoire et à partir de ce moment, les COMPAGNONS DE LA CHANSON décidèrent de figurer, chacun, sous leur seul prénom. Comme quoi... Il est vrai aussi qu'avec leur position et l'image qu'ils donnaient au dehors, vingt-cinq ans après leurs débuts, s'ils n'avaient pu parvenir à s'entendre avec le nouveau venu, cela aurait fait tache.


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  • compagnons-enfants-_adultes_.jpg

    Une nouvelle donne avec les quatre de devant et les quatre de derrière... Sauf qu'il convient de remplacer Gérard par Fred !

     

    En 1979, si les COMPAGNONS DE LA CHANSON ne l'évoquaient pas nécessairement, la mécanique donnait de temps à autre quelques signes de lassitude. Leurs traits étaient devenus plus marqués, leur silhouette plus épaissie et des événements majeurs avaient parfois gravement perturbé le fonctionnement d'une machine qui aura été longue à résister aux épreuves du temps. Sans que l'on puisse parler d'aveu caché, un On se quitte écrit par Michel MELLA, GASTON et Jean-Pierre CALVET était sorti en 1979 sous le nouveau lable Philips. Etait-ce prémonitoire ? Un média dira cependant à l'occasion de l'un de leurs derniers spectacles que "malgré les cheveux gris et une ride assassine, les COMPAGNONS n'ont pas vieilli au plan du spectacle et du faire-valoir de l'oeuvre ! Un autre ajoutera qu'ils ont porté une certaine forme de chanson spectacle à sa perfection ! Un bien bel hommage. "Nous sommes comme une femme... se plaisaient-ils à affirmer comme pour se défendre de durer aussi longtemps. Au-delà de trente-cinq ans, elle évite de constater qu'une année de plus s'est écoulée !..."

    Parmi ces événements majeurs perturbants au possible, celui touchant l'épouse de Jean-Louis JAUBERT : Marie-Pierre SANDRE, encore si jeune et qu'une longue maladie des ganglions, un cancer, avait arraché au boss des COMPAGNONS DE LA CHANSON trois ans plus tôt. Mimi LANCELOT se souvient encore de la présence de Marie-Pierre lors d'une tournée de l'ensemble aux Antilles, quelques mois auparavant. "Je la revois encore radieuse, se rappelle-t-elle, non sans émotion, descendre l'escalier de l'hôtel où nous étions logés..." Après deux années de résistance passées à essayer de surmonter cette terrible épreuve, Jean-Louis menacera de tout envoyer promener, de quitter les COMPAGNONS et de ne pas se rendre au Japon avec le groupe. Beaucoup en seront émus et il faudra quelques mois avant de parvenir à le faire changer d'avis. L'heure sera grave et Mimi LANCELOT se rappelle encore de la discussion qu'Hubert avait eue avec Jean-Louis, alors que celui-ci l'accompagnait en voiture lors d'un déplacement. "Si tu pars lui avait-il dit, je partirais également et je ne serais pas le seul. Jo partira aussi et Gérard également... Les COMPAGNONS DE LA CHANSON ne resteront plus qu'à quatre !" 

    En 1979, ils obtiendront cependant un franc succès au Japon et tout rentrera dans l'ordre. Une fois encore ! Avant toutefois que les adieux deviennent une réalité et qu'ils décident l'année d'après de mettre un terme à une fantastique épopée de près de trente-cinq ans.


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