• Ceux d'entre vous qui ont acquis le livre hommage aux COMPAGNONS DE LA CHANSON de Christian FOUINAT l'auront aperçue cette contravention. Le document figure en bonne place dans les annexes de l'ouvrage situées au terme des témoignages de quelques quarante admirateurs.

    On ne badinait pas avec les autorités en... 1964 ! Même au pays des cow-boys, et que l'on soit COMPAGNON DE LA CHANSON ou pas ! Alors qu'il roulait à 160 km/heure, excusez du peu, notre baladin provençal Jean-Pierre CALVET avait effectivement été pris en chasse par la police pendant une soixantaine de kilomètres puis... verbalisé ! Et le plus cocasse de l'histoire c'est que les bureaux de la police se trouvant dans un vieux garage, lorsqu'il s'est présenté pour payer son dû, Jean-Pierre n'a trouvé personne sur place ! L'amende est donc restée impayée et d'où il est, il serait bien surprenant qu'il s'acquitte de sa dette un jour !

    Notre baladin provençal a longtemps gardé cette prise, qu'un célèbre musée nous a communiquée. Apparemment, il était ravi d'avoir pu échapper à ses verbalisateurs et à ce clin d'oeil de l'histoire ! Sainte Edith, d'où elle était alors, et sans pourtant l'avoir vraiment connu, avait dû prier pour lui...


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  • Chacun le sait, les COMPAGNONS de la CHANSON étaient de grands amateurs de football ! Au point parfois de se tenir informés du score d'une rencontre lorsqu'en représentation ils avaient la possibilité durant une courte entracte d'aller consulter un récepteur de télévision dans les coulisses. Au moment où vont se jouer deux quarts de finale Champions Ligue qui font rêver les amateurs, ce qui n'était pas courant de leur temps, il n'est pas inutile de le rappeler ! D'ailleurs, en 1982, quelques années avant qu'ils ne mettent un terme à leur prodigieuse carrière, leur tournée d'adieu avait été passablement remaniée de façon à ce qu'ils puissent se rendre disponibles pour... suivre la Coupe du monde de foot en Espagne ! Car pour rien au monde, ils n'auraient manqué les tribulations de la bande à HIDALGO et à PLATINI.
    La photo ci-dessus qui a fait le tour des chaumières et qui immortalise cette passion est celle prise lors d'un tirage au sort de la Coupe de France de Football. Nos amis étaient régulièrement invités à tirer au sort les différentes équipes et donc !
    On oubliera pas non plus que Jean-Louis JAUBERT avait failli lui-même devenir joueur professionnel avant le début de la guerre et sa prime jeunesse... et les COMPAGNONS de la MUSIQUE et qu'il s'est rendu utile à la cause en occupant durant seize années des fonctions auprès de la Commission de la Coupe de France à la FEDERATION FRANCAISE de FOOTBALL ! Eh oui, notre boss qui nous a quittés en juin 2013 avait le sens du but et, dans les années soixante-dix, lors d'un tournoi amical contre l'Olympique de Marseille, à l'époque du Suédois Roger MAGNUSSON, il s'était même particulièrement illustré en inscrivant un but pour les COMPAGNONS DE LA CHANSON !

    Mais non Jean-Louis, nous n'avons pas oublié !


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  • Le maestro et la tèchnik !

    Marc HERRAND à Strasbourg. Toujours aussi jeune !

     

    Ah la tèchnik, comme auraient pu dire Chausséon ou Philibert, les cancres préférés (1) de Jacques BODOIN, c'est fou ce que ça peut avoir de contraignant cette petite bête-là ! Mais, contraignant ou pas, l'informatique et tout ce qui tourne autour font souvent partie de ce que l'on privilégie aujourd'hui chez les plus jeunes et, admettons-le, un peu moins chez nos aînés. Je suis même sûr que Chausséon n'aurait pas été en reste pour s'équiper d'un i-phone ou d'un i-pad. En tout cas, aîné ou pas, cela n'a en rien dissuadé notre ami, le toujours jeune Marc HERRAND, de sauter le pas à son tour. A près de 90 ans, un anniversaire qu'il fêtera en mai prochain, ne voilà-t-il pas qu'il vient de s'équiper d'un nouveau PC et d'une configuration Windows 8, le sommet de la technique. Un sommet auquel il lui a bien fallu s'habituer ! Ne serait-ce que pour rester connecté à notre monde de fous, et pouvoir, de temps à autre, prendre connaissance des quelques articles qui sont consacrés ici aux COMPAGNONS DE LA CHANSON ! 

    Comme il me le dit dans le mail qu'il vient de m'adresser, "Louis, je refais surface... Je me suis racheté un portable Toshiba... et mes ennuis ne se sont pas arrêtés. En effet cet ordinateur est doté de Windows 8.1 et, croyez-moi, quand on est habitué à Windows 7, au début on est complètement perdu (moi en tous les cas). J’ai galéré quelques jours et aujourd’hui, même si je suis loin d’être un cybernaute affirmé, je maîtrise la situation".

    Décidément, cet homme-là que j'admire énormément me surprendra toujours !

    Louis PETRIAC

     

    (1) Cliquez sur les liens, vous ne le regretterez pas ! 


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  • L'agenda de Marianne Chassot... une pièce rare !Marianne CHASSOT (photo ci-contre), la première Compagnonne dont nous avons évoqué le profil dans plusieurs articles déjà parus sur ce site fait partie de ces jeunes gens qui auront été les témoins privilégiés de l'ascension de huit garçons devenus en février 1946 COMPAGNONS DE LA CHANSON après avoir mis un terme à leur entente avec Louis LIEBARD. Avec l'auteur de l'ouvrage sur les COMPAGNONS DE LA MUSIQUE : Jean-Jacques BLANC, nous avions pu en 2008, grâce à la fille de Marianne : Christine DESSERTENNE, passer en revue l'ensemble de ce que sa mère avait noté quotidiennement entre 1941 et 1945 dans ses agendas. Un condensé de tout ce que la PREMIERE COMPAGNONNE avait vécu villa du Point du Jour chez les LIEBARD durant les premières années de cette prodigieuse épopée et de ce qui avait précédé. Notamment quand elle avait fait partie avec certains des premiers éléments des COMPAGNONS DE LA MUSIQUE de l'association lyonnaise JEUNE FRANCE créée en 1940 montée des Carmélites par un polytechnicien de 22 ans, Pierre SCHAEFFER. Déjà aux côtés de Louis LIEBARD et de formateurs comme Maurice MEYER, Jean VERLINE et Roger HERMANN ! Marianne décédée en 2001 n'avait pu témoigner de son vivant et il y avait tant de choses à dire !...

    Ces données, précieuses, donnent une singulière idée de la vie que l'on vivait alors dans la mouvance des premiers COMPAGNONS DE LA MUSIQUE : le détail des représentations données par l'équipe de scène et leur localisation, les petits et grands événements... Les crises de fou rire aussi. Avec, en toile de fond une pression opérée crescendo à partir de la fin 1942 par la Milice et la Gestapo chargées de faire la chasse aux Juifs sous la haute autorité d'un dénommé Klaus BARBIE. A Lyon comme ailleurs dans l'ensemble de l'agglomération lyonnaise ! Il nous est devenu facile à la lecture des éléments contenus dans ces agendas de nous faire une idée de ce qu'avait pu être l'atmosphère lyonnaise parfois empoisonnée entre la fin de l'année 1942 et l'automne 1944. Avant que la cité rhodanienne soit libérée à l'automne 1944. L'histoire y a aussi gagné en consistance et c'était ce que nous brûlions d'obtenir voici déjà sept ans car on avait raconté tellement de choses extravagantes sans jamais pouvoir vérifier quoi que ce soit !

    Un grand merci donc à Christine DESSERTENNE pour avoir mis à notre disposition ces fabuleuses archives et merci à la complicité de la Famille DARODES et à Odile MICHAL-DARODES pour s'être jointes à cette quête de témoignages du passé ! Au moment de l'examen de ces pièces fantastiques, nous n'imaginions cependant pas encore que d'autres témoignages nous permettraient quelques années plus tard, à l'été 2014, de prendre connaissance de compléments de tout premier plan. Nous sommes indéniablement en mesure aujourd'hui de mieux cerner ce qui s'était réellement déroulé lors de la création des COMPAGNONS DE LA MUSIQUE en octobre et novembre 1941, et après la scission de Février 1946. Que la Famille LIEBARD et la Famille MEYER en soient remerciées. En acceptant de nous apporter d'autres pièces et précisions que celles que nous détenions déjà, nous avons pu y voir un peu plus clair et nous atteler, six ans après une première édition, à une seconde version bien plus complète de Ils étaient Compagnons de la Musique. Ceux qui, comme nous le sommes, s'intéressent à cette période magique de la Chanson française y trouveront un intérêt.

     

    ILS ETAIENT COMPAGNONS DE LA MUSIQUE, Jean-Jacques BLANC, ISBN n° 978-2-918296-32-4


     
    Une photo du fameux agenda


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  • Une nouvelle preuve de l'intérêt du public* pour les COMPAGNONS DE LA CHANSON nous est donnée par MON PATRIMOINE MUSICAL et Youtube qui proposent actuellement sous la forme d'extraits vidéo d'entendre les succès de la plupart des artistes ayant contribué à l'essor du music-hall. Toutes les formes de variétés semblent y être représentées ainsi que toutes les périodes : rythm'blues, période yéyés, grands classiques de la Chanson française...

    Il n'est donc pas étonnant que les COMPAGNONS DE LA CHANSON fassent partie de cette sélection. Malgré l'omerta dont ils continuent de faire preuve dans les médias. L'extrait qui vient de nous être signalé par l'une des "amies des Compagnons" (ci-dessus) comprend dans un vol. 1 un ensemble de succès de la période Polydor (début des années soixante) associés pour l'occasion aux Trois cloches et au Prisonnier de la tour de la période PIAF. Il se pourrait que cette initiative spectaculaire que vient de prendre Youtube soit un prolongement de la guerre qu'elle a entrepris de mener contre les labels indépendants, une guerre évoquée dans un article paru dans LES ECHOS. Un dossier à suivre !

     

    * Le DVD de Marianne Mélodie est désormais en vente chez la plupart des hypers dont le Centre Leclerc avec ses Espaces culturels Leclerc. 


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  • Depuis quelques jours, une grande partie des données que nous avions mis en ligne sur Over-blog depuis 2007 et 2006 (pour notre site d'éditeur) ont pu être transférées ici, chez EKLABLOG. Mais, nous allons sûrement perdre une grande partie des référencements que nous avions et qui faisaient de nos sites des points d'échange utiles. Aussi, avons-nous besoin de vous pour que la magie se poursuive et que nous puissions retrouver notre rang. Ne serait-ce que sur la page Google "Compagnons de la Chanson".

    Nous avons besoin de vous amis internautes !La qualité des recherches entreprises depuis 2008 et 2009 et leur importance nous ont permis, non seulement de publier des ouvrages que certains d'entre vous se sont procurés, mais aussi de répondre à bien des interrogations. Car, qui savait ce qui s'était réellement passé à Lyon en 1941 au moment de la création des COMPAGNONS DE LA MUSIQUE et de l'arrivée des premiers futurs COMPAGNONS DE LA CHANSON ? Qui savait que ces mêmes COMPAGNONS DE LA MUSIQUE avaient pu poursuivre une carrière jusqu'en 1952 ? Même après avoir été privés de la quasi totalité de leurs éléments ? Et qui savait que ces mêmes COMPAGNONS DE LA MUSIQUE, privés les dernières années (1948) de leur créateur : Louis LIEBARD avaient été expulsés de leur gîte de Ville-d'Avray par un propriétaire intransigeant ?

    De quelle façon pouvez-vous nous aider ?

    C'est très simple, en vous abonnant par exemple à notre newsletter, tout comme vous le faisiez par le passé et depuis mars 2007. Car trente personnes au lieu de la centaine que nous comptions encore chez Over-blog en décembre dernier, c'est momentanément insuffisant.

    Secundo, en inscrivant les coordonnées de nos espaces sur vos propres blogs (pour ceux qui en ont) et tertio, en continuant à acheter nos ouvrages. Comme certains d'entre vous viennent de le faire en nous commandant l'ouvrage de Jean-Jacques BLANC consacré à ces COMPAGNONS DE LA MUSIQUE. Les liens de nos deux espaces sont très faciles à copier et vous les trouverez ci-dessous, mais si certains d'entre vous éprouvaient quelques difficultés à le faire, n'hésitez surtout pas à nous appeler ou à nous envoyer un mail. Il serait bien surprenant que nous ne puissions pas vous aider ! D'avance, merci !

    http://decalage-prod-editions.eklablog.com

    http://compagnonsdelachanson.eklablog.com

    Dernière précision : notre amie Sybille BRENDEL de Strasbourg qui animait un blog consacré aux COMPAGNONS DE LA CHANSON, vient à son tour de procéder à un transfert de données chez EKLABLOG. Vous pourrez lui rendre visite en cliquant sur ce lien. Elle le mérite par les efforts qu'elle accomplit pour témoigner de ce qu'elle a vécu aux côtés des COMPAGNONS.


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  • C'était un article qui était paru dans la presse en 1989 et qui revenait sur le profil de "La voix des COMPAGNONS DE LA CHANSON". Il est vrai qu'on ne disposait pas encore des confessions qui lui vaudront de s'atteler au travail entrepris dans le cadre de Mes maîtres enchanteurs.

    Si aujourd'hui, on a quasiment tout dit à son propos, on ne se lasse toujours pas de lire et de relire cet article, n'est-ce pas mesdames ?...
    Alors pour votre plaisir et celui de tous les autres admirateurs des COMPAGNONS de la CHANSON, et pour que vous puissiez mieux lire cet article, vous pourrez cliquer sur le lien ci-après et éditer ce document préparé en format PDF et en couleur ! 

    http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/58/97/52/Les-fid-lit-s-de-Fred-Mella.pdf


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  • Ah Tout'neuve ! J'te plaît-y ?...

    Jolie brune aux languissants yeux verts, Françoise CHARBONNEAU surnommée "Tout'neuve" par beaucoup de ses amis n'était pas seulement québécoise et épouse du titi du XIIIème Paul BUISSONNEAU, c'était aussi une dessinatrice au coup de crayon très sûr. Et, en 1948/1949, elle s'amusait à caricaturer tous ceux qui retenaient son attention. Les COMPAGNONS DE LA CHANSON de l'époque, avec ce grand garçon un peu nigaud et emprunté qu'était alors Paul, en faisaient partie !

    L'esquisse ci-dessous date de cette période pré-nuptiale. Après que la belle soit tombée en amour devant le P'tit Paul car la messe était dite ! Vous admettrez qu'elle ne manque pas de piquant l'illustration de "la petite fiancée venue du froid", véritable aveu de ce coup de coeur entre deux êtres qui étaient encore des enfants. Françoise CHARBONNEAU épousera Paul à Montréal, en même temps que Fred MELLA qui, lui, épousera une autre Canadienne, la comédienne Suzanne AVON (1949). Les nombreuses photos prises lors du mariage sont connues. 

    On reconnaîtra sur ce dessin, certes un peu plus aisément que les autres, Paul BUISSONNEAU en bas les yeux mi-clos, sans doute en train de penser à Tout'neuve. Mais aussi Marc HERRAND et Jean ALBERT, et dans la rangée du haut : Gérard SABBAT à gauche, Guy BOURGUIGNON avec sa dentition proéminente, Jean-Louis JAUBERT et le grand Jo FRACHON un peu efflanqué, sans oublier, certes un peu plus difficilement, certains autres que vous pourrez vous amuser à localiser. Pas facile ! En opérant peut-être par déduction ! Une piste pour vous aider : en cette année 1949, René MELLA et Jean BROUSSOLLE ne faisaient pas encore partie de la dream team !

     

    1949... "Tout'neuve" caricature son Compagnon bien-aimé et... les autres !

      


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  • Ce sont des articles comme celui qui précède ces quelques lignes qui ont été à l'origine de notre volonté de publier l'ouvrage traitant des premières années vécues par les COMPAGNONS DE LA CHANSON à Lyon. A un moment où ils étaient encore en apprentissage chez Louis LIEBARD, chemin de Champvert à Lyon, villa du Point du Jour où, reconnaissons-le, Milice et Gestapo se bousculaient dès qu'il s'agissait d'opérer un contrôle. Dans la réédition de : "Ils étaient Compagnons de la Musique" l'auteur revient sur tous ces aspects et la traque aux Juifs qui a été opérée entre 1942 et 1944.
    Ceux qui ont acquis l'ouvrage de Jean-Jacques BLANC qui a été offert à l'ancien FRERE JACQUES : Paul TOURENNE, l'auront compris, aucun COMPAGNON de la CHANSON n'a cependant jamais été emprisonné par les nazis pour un crime de Résistance... Même s'il a fait parfois chaud chez les Liébard, notamment avec Marc HERRAND et surtout Louis JACOB* contraint très vite d'opter pour un nom d'emprunt qu'il conservera après coup. Il semble pour en revenir à cet article qu'il y ait eu une confusion entre Jean VERLINE l'un des bras droits de Louis LIEBARD effectivement emprisonné en forteresse en 1943 pour avoir involontairement craché un noyau de fruit sur un représentant de l'ordre transalpin et ceux qui, à l'époque, n'étaient pas encore devenus COMPAGNONS DE LA CHANSON.

     

    * Jean-Louis JAUBERT


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  • Marc HERRAND le dit lui-même dans l'ouvrage autobiographique qu'il a publié en 2005 aux Editions du SIGNE à Strasbourg : "La route enchantée" : "Je réalisais l'onde sismique que j'avais déclenchée et j'en étais profondément désolé... et les deux mois qui suivirent ne furent sans doute faciles, ni pour eux (les Compagnons de la Chanson), ni pour moi". Un épisode sur lequel il revient également dans le portrait que lui a consacré l'an passé Louis PETRIAC chez DECAL'AGE PRODUCTIONS éditions.
    Il vivait déjà sur une autre planète après que ses yeux aient croisé les plus beaux yeux du monde, et que quelques étincelles annonciatrices dans son ciel Taureau et des secousses sismiques aient provoqué un grand tremblement de terre ! Voilà, tout simplement, ce qui a fait qu'un beau jour de 1952, Marc, après avoir beaucoup donné de sa personne, a choisi de quitter les COMPAGNONS DE LA CHANSON. Non, sans que ses anciens camarades continuent à interpréter, sans lui à leur côtés, ce qu'il avait patiemment édifié voire amélioré pour eux tous et parmi lesquels : Aux marches du palais, Berceuse pour un enfant triste, C'est pour ça,  C'était mon copain, Catherine, Ce sacré vieux soleil, Céline, Cinq filles à marier, Dans les prisons de Nantes, Ave Maria, Il pleut, J'aimais une sirène, Jean le pêcheur, Je n'ai qu'un sou, L'enfant au coeur d'or, L'objet, L'ours, La chanson du célibataire, La complainte du Roy Renaud, La Marie, Le prisonnier de la tour, Le roi a fait battre tambour, Le roi Dagobert, Le vent, Les gendarmes s'endorment sous la pluie, Les trois cloches, Les yeux de ma mère, Maître Pierre, N'oubliez pas ma chanson, Perrine était servante, Un dimanche... excusez du peu et nous en oublions sûrement !
    C'est cette créativité qu'il nous paraissait difficile de passer sous silence et qui a expliqué pourquoi nous nous étions tournés vers Marc HERRAND et son épouse Yvette GIRAUD pour les prier de nous honorer de leur présence à Lyon en décembre 2007 et de préfacer l'ouvrage hommage auquel nous avons travaillé avec Christian FOUINAT. Puis de soutenir ensuite la sortie en octobre 2008 de : Ils étaient Compagnons de la Musique de Jean-Jacques BLANC.
    Et comme ils nous avaient habitué, depuis plus d'un demi-siècle, à vivre et travailler ensemble, il nous paraissait également difficile de ne pas évoquer régulièrement quel était le talent d'Yvette dont nous avons à présent, ici après une courte parenthèse culinaire, une plus juste idée de la créativité qui était la sienne. Les quelques extraits de sa production picturale personnelle ci-dessous vous le confirmeront. D'ailleurs Pierre HIEGEL écrivait à propos d'Yvette au début des années soixante : « Qu'elle possède la qualité la plus indéfinissable et la plus précieuse du monde : le charme, reconnaissant que chez elle, sur un plan vocal, le charme est fait d'élégance discrète et de simplicité. Que tout paraît couler de source, le travail est invisible parce qu'exercé en profondeur. Que sa voix est un sourire conjugué avec la richesse d'un timbre grave et chaud, sans oublier une articulation exemplaire, intelligente, qui permet à ce charme de s'épanouir. »
    Yvette nous a quittés l'été dernier et ses peintures restent les témoins de l'autre façon qu'avait cette prodigieuse artiste de séduire ceux qui la côtoyaient !




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