• Entrez dans la magie Compagnons !

    Entrez dans la magie Compagnons !Entrez dans la magie Compagnons !

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    Point n'est besoin de revenir sur la magie qui émanait d'un ensemble qui aura représenté la Chanson française pendant quasiment quarante ans ! Un ensemble auquel avaient rendu hommage leurs admirateurs en 2007 sous la direction de Christian FOUINAT. C'est cette magie que nous avons voulu comprendre en rencontrant ces dernières années plusieurs témoins essentiels qui avaient oeuvré à la destinée des COMPAGNONS DE LA CHANSON et ceux qui les avaient longtemps suivis, nous voulons parler de leurs plus proches admirateurs. Tous, à leur manière, et parfois même de l'étranger (Belgique et Suisse), nous ont permis de décrypter cet environnement et, en premier lieu, Marc HERRAND qui de Strasbourg n'a pas hésité en juin 2007 à mettre à notre disposition ce qu'il avait conservé de sa formidable aventure avec les COMPAGNONS DE LA CHANSON pour lesquels il avait réalisé en juillet 1946 Les trois cloches. Marc HERRAND auquel nous avons du reste consacré un ouvrage au début de l'été dernier. Juste avant qu'il ne perde, hélas, son épouse, la grande Yvette GIRAUD qui avait préfacé une biographie que nous avions réalisée en mai 2011. 

    C'est cette formidable épopée que nous vous invitons à partager en acquérant à "un prix découverte" les trois derniers ouvrages qui ont été consacrés en 2013 et 2014 à des hommes dont certains sont hélas décédés trop tôt. Comme Guy BOURGUIGNON disparu en décembre 1969 et décédé d'un cancer à l'estomac. Il avait été l'un des piliers de la fondation du groupe en février 1946 avec Marc HERRAND que Louis PETRIAC a retrouvé une fois encore à Strasbourg l'an passé.

    Au moment où leur soliste Fred MELLA vient de fêter ses... 92 ans, et en limitant votre dépense à 65 € (frais de port inclus) vous aurez ainsi l'occasion de découvrir les rouages d'un ensemble qui aura charmé trois générations d'admirateurs durant quarante ans. Sans aucun doute, une offre à ne pas négliger. Ne serait-ce que pour en savoir un peu plus et satisfaire votre curiosité ou, qui sait, pour faire un très beau cadeau à vos aînés ! Une offre valable jusqu'au 15 mai prochain !  


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  • L'offre de pré-vente arrive à son terme le... 31 mai prochain !

    L'offre de pré-vente arrive à son terme le... 31 mai prochain !Pour nous permettre de mieux agencer notre prochaine publication que vient de préfacer Fred MELLA, nous allons être contraints ce 30 avril de mettre un terme à notre offre de pré-vente lancée au début du mois de mars dernier. Nous disons bien à notre offre de pré-vente et non au projet de publication lui-même ! Parce que nous avons déjà une idée assez précise du nombre de ceux qui, moins nombreux que ceux que nous escomptions, se sont manifestés et qui ont montré leur attachement à cette initiative. Et, permettez-nous de dire ici qu'ils ne seront pas déçus lorsqu'ils feuilleteront ce magnifique hommage à deux hommes qui auront beaucoup compté chez les COMPAGNONS DE LA CHANSON et auxquels nous devons quelques merveilles ! 

    Si vous étiez vous aussi intéressés par cet ouvrage et que vous ne nous avez pas encore adressé votre réservation, tranquillisez-vous, vous aurez toujours la possibilité de retenir notre ouvrage à partir du début mai au prix public de 26 € avec un port qui sera majoré de 1 euro à 7 €. Soit à nous adresser pour les réservations France un règlement de 33 € au lieu de 30 €. Ce qui n'est pas dissuasif, vous en conviendrez. C'est le prix d'un travail de plus de trois cents pages abondamment illustré ! Un conseil cependant, n'attendez pas trop pour le faire de façon à ce que nous puissions inclure votre réservation dans le nombre d'ouvrages que nous ferons préparer et qui sera nettement inférieur à celui sur lequel nous aurions pu nous appuyer si vous vous étiez manifestés en plus grand nombre et si nous avions été en mesure de financer un stock assez conséquent. Ce qui n'exclura pas les réimpressions ultérieures si du moins les circonstances s'y prêtent.

    Christian FOUINAT et Louis PETRIAC 


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  • Encore une chanson magnifique de la première époque des COMPAGNONS DE LA CHANSON ! Due pour l'adaptation d'une mélodie venue de l'est et signée Alec SINIAVINE au talent de Henri CONTET, l'un des complices de la grande Edith PIAF !


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  • Que c'est triste VeniseL'une des plus jolies mélodies de Charles AZNAVOUR qui aura mis en musique un texte magnifique certes empreint de tristesse de Madame Françoise DORIN (en photo ci-contre), devenue au fil des années un partenaire incontournable des COMPAGNONS DE LA CHANSON ! Rappelons en effet que l'épouse du comédien Jean PIAT avait commenté pour le magazine CINQ COLONNES A LA UNE le reportage de Guy BOURGUIGNON : 40 000 km avec les Compagnons de la Chanson et qu'elle était déjà l'auteure de cette Costa Brava qui est restée dans toutes les têtes ! Un reportage qui devait d'ailleurs sortir à l'automne 2014 chez Marianne-Mélodie dans la foulée du premier DVD mais, hélas, et pas que chez nous, le manque de soutien manifeste et trop peu de DVD achetés auront été préjudiciables à cette entreprise ! Ce que nous ne pouvons que regretter.

    Avec son époux, Françoise DORIN continue de jouer au théâtre. Un exemple qui montre que la passion ne tue pas car ils ont tous les deux plus de 90 ans ! Bravo à tous les deux !


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  • Était-ce un gondolier ou un chanteur des rues ?
    Celui qui la chantait, je ne m'en souviens plus
    Mais la chanson parlait de bonheur
    Et de fleurs

    Io tu e le rose
    Io tu e l'amore
    Et toi et moi quelque part en Italie...

     

    Io tu e le rose...Les COMPAGNONS DE LA CHANSON l'avaient présentée en 1967 au Festival de San Remo en Italie. Durant ce festival, une autre artiste l'interprétera Orietta BERTI. La chanson s'y classera d'ailleurs première. Cette édition du festival sera endeuillée par la disparition du jeune poulain et amoureux de DALIDA : Luigi TENCO qui, déçu de ne pas avoir obtenu une reconnaissance pour Cia amore se suicidera (1) dans sa chambre d'hôtel. 

    Une de leurs chansons qui aurait mérité bien mieux que le parcours qu'elle aura accompli ! Le titre apparaîtra sur le super 45 tours de "C'est ma chanson". Un microsillon dont nous nous sommes inspirés pour la couverture lors de la sortie de la biographie : Entre mythe et évidences publiée en mai 2011.

    (1) Certains chroniqueurs iront jusqu'à parler d'homicide.

     


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  • Berceuse pour un enfant triste - Jo FrachonLe a capella avec tout le charme de ces belles chansons d'avant !

    Cette berceuse est d'autant plus belle qu'elle a été écrite par le grand Jo FRACHON aux Etats-Unis. Après une nuit de chagrin passée à regretter de n'avoir pu assister chez lui en Ardèche à l'inhumation de sa mère qu'il aimait tant.

    Marc HERRAND, l'ami des FRACHON, se souvient encore du télégramme annonçant à son partenaire d'Annonay le décès de sa mère et l'impossibilité pour ce dernier de trouver un vol qui, dans le meilleur des cas, ne lui aurait pas permis d'être rentré chez lui pour les funérailles. Trouvant les accents musicaux qui convenaient à ce texte, Marc écrivit aussitôt pour son ami ardéchois une musique susceptible d'accompagner les paroles bouleversantes de cette Berceuse pour un enfant triste qui venait de voir le jour. A plusieurs reprises par la suite, Jo remerciera Marc de lui avoir écrit cette si belle musique qui donnait encore plus d'émotion au souvenir de sa mère. Sans doute Marc enviait-il son partenaire d'avoir pu ainsi exprimer ce qu'il ressentait alors qu'il n'y était pas parvenu quelques années plus tôt lorsqu'il avait perdu également sa propre mère sans jamais savoir comment elle avait disparu alors qu'elle se trouvait dans le sud-ouest.

    Cette collaboration fut à l'origine de l'amitié qui scella dès lors les deux hommes. Au point qu'ils se retrouvèrent toujours avec plaisir, même après le départ de Marc des COMPAGNONS en 1952.


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  •    Ginou, Guy et les Lancelot 1946 : Avec Hubert et Mimi LANCELOT, Ginou RICHER et Guy BOURGUIGNON

     

    Ginou Richer... L'ex de Guy Bourguignon se souvient !Elle n'aurait sans doute jamais imaginé durant son enfance que le destin la jetterait un beau jour dans les bras d'un COMPAGNON DE LA CHANSON et de celle dont elle était déjà une fervente admiratrice : Edith PIAF. Edith qu'elle écoutait encore à la radio chanter avec ses poulains Les trois cloches, quelques heures avant qu'elle se fasse aborder sur les Champs Elysées par un dénommé Guy BOURGUIGNON ! Mais puisque tel était le destin !

    Dans un ouvrage publié en 2007 chez un éditeur parisien très en vue : DENOEL, à grand renfort de promotion médiatique (journaux et radio, merci Charles AZNAVOUR), Ginou RICHER se livre. Avec parfois des accents de sincérité mais aussi, hélas, avec parfois un brin de mythomanie. Ce qui ressort d'un plaidoyer surtout tenté pour retrouver la trace d'Alain, un fils disparu qui devait être lassé des incartades de son adolescente de mère, c'est le malheur de cette femme que la vie a trop gâtée. Au terme d'une vie trépidante menée aux côtés de celle qu'elle adorait avec déraison, elle aura fini par perdre le lien qui la rattachait à Guy, ce compagnon COMPAGNON qu'elle regrette de ne pas avoir assez aimé. C'est finalement ce qui la rend sympathique tant on perçoit sur la fin de l'ouvrage quel est son désarroi à l'idée de ne plus revoir ce fils qu'elle n'a pas, non plus, assez aimé. PIAF, mon amie est un ouvrage singulier sur l'incompréhension d'une trop jeune maman qui n'était visiblement pas faite pour donner la vie à un petit. Du moins aussi vite, sans avoir eu le temps de grandir dans la vie et dans sa tête. Cette détresse de Ginou est perceptible et donne un éclairage sur la passion qu'elle a éprouvé pour Edith PIAF au risque peut-être de perdre l'essentiel.

    Pour ceux qui aiment les COMPAGNONS DE LA CHANSON et Guy BOURGUIGNON , un livre à lire, bien écrit.


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  • Il n'était pas le dernier à apprécier la blanquette de veau et les petits plats de son épouse Brigitte qu'il considérait être un cordon bleu. Mais il n'était pas le dernier non plus à se mettre aux fourneaux pour préparer cette recette très camarguaise qui va commencer à s'imposer (dans le bon sens du terme) en ces journées où le soleil recommence à se montrer.

    Une recette à la "Jean Broussolle"...


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  • Jean Broussolle et Jean-Pierre Calvet... Un duo magiquePour quelle raison l'ouvrage consacré à Jean BROUSSOLLE et Jean-Pierre CALVET nous avait-il paru nécessaire ?  Il l'était parce que, si ces deux artistes ont réalisé des parcours connus de la plupart d'entre vous au sein des COMPAGNONS DE LA CHANSON, beaucoup restent cependant toujours sans vraiment les connaître, ni sans savoir qui étaient ces deux hommes et d'où ils venaient, comment ils avaient petit à petit construit leur univers musical. Aussi, nous n'avons pas compté nos heures pour trouver les témoignages dont nous avions besoin.

    C'est en travaillant à un premier portrait consacré à Guy BOURGUIGNON voici déjà trois ans qu'il nous avait été donnés d'apprendre quelle avait été l'enfance du regretté régisseur de l'équipe et comment ses passions étaient nées. Car tout en sachant que Guy était né à Tulle, qui aurait pu penser à cette enfance passée dans la métropole corrézienne alors que ses attaches familiales étaient... périgourdines ! Aussi, quand il nous a été possible de demander à tous ceux qui avaient connu Jean BROUSSOLLE et Jean-Pierre CALVET qui étaient ces deux hommes, nous n'avons pas hésité. Et ceux qui se sont manifestés le verront, ils découvriront parfois des faits que jamais ils n'auraient pu imaginer avec, en plus, grâce parfois à leurs proches des documents et des photos inédits !

    Compte tenu que le sursaut que nous appelions de nos voeux le 6 avril dernier ne s'est pas produit et que, malgré de nombreuses promesses, les réservations qui nous auraient permis de mieux nous organiser ne nous sont toujours pas parvenues dix jours plus tard, nous allons être contraint le 30 avril prochain de mettre un terme à notre offre de pré-vente et de rechercher d'autres pistes de financement. Ce que nous avons d'ailleurs commencé à faire pour que vive notre nouveau projet parce qu'une fois encore, malgré le peu d'enthousiasme soulevé, nous y sommes attachés et que nous ne voulons pas avoir autant travaillé pour rien. Nous repousserons aussi probablement la sortie de cet ouvrage pour être en mesure de fabriquer éventuellement nous-mêmes les quelques exemplaires imprimés dans le cadre d'une série limitée. Comme nous l'avions fait pour Guy BOURGUIGNON et Marc HERRAND, déjà contraints et forcés. Evidemment, et vous pouvez l'imaginer, cette fois-ci nous sommes désolés de votre manque de soutien et de devoir ainsi renoncer à ce qui promettait d'être tout à fait autre chose ! Surtout que l'ouvrage avait été préfacé par Fred MELLA. Mais bon, si nous sommes déçus nous ne prenons pas mal le fait que vous ayez jugé cette initiative inintéressante. En 2008, pour son répertoire notre regretté ami Jean BOEKHOLT vous avait déjà demandé un coup de main quasiment analogue et vous n'y aviez pas répondu... Alors, cela n'est jamais qu'un bis repetita ! 


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  • Ah ces copains d'abord, ils en auront inspiré quelques-uns ! Il faut bien dire qu'avec Georges, le mot "copain" prenait tout son sens et qu'ils étaient nombreux à répondre au sens amical du vocable pour faire un boeuf avec lui ! Une vidéo enregistrée lors d'une célèbre émission de Jacques CHANCEL avait déjà été diffusée sur ce site voici un petit mois... Mais au fait, sauriez-vous nous dire en quelle année ces fameux "Copains d'abord" ont été créés par l'ami Georges qui interprète ce célèbre succès ici :

    Animation Flash
    Georges Brassens - Les Copains d'abord par Quarouble



    Pour Henri T., un admirateur de Georges BRASSENS assez fin analyste :

    http://www.analysebrassens.com/?page=texte&id=83&contacter=0.2402&analysebrassens=8f1e0354916395a94f8ff662e3ee9bfe#2402 

    la chanson a servi de thème musical au film tiré du roman de Jules ROMAINS "Les Copains", d'Yves ROBERT le non moins fameux auteur de la Guerre des boutons !.. Georges avait vécu à la campagne lorsqu'il était enfant, et il avait toujours entendu dans cette image de "mare aux canards" le vacarme que faisaient les canards de la ferme lorsqu'ils étaient tous à prendre leur bain. De plus, la mare était un endroit particulièrement boueux et puant. Je pense que BRASSENS y a peut-être pensé aussi : lui et sa bande de copains naviguent paisiblement, sans y prêter attention, sur un océan de bruits, bobards, mensonges, rumeurs dont l'odeur n'est pas très agréable. L'idée que Georges avait à propos de certains médias en était-elle la cause ?

    Mis à part le fait d'avoir joué dans Porte des Lilas de René CLAIR, la contribution de Georges BRASSENS au septième art n'est pas très importante. Comme le soulignait à un moment donné un site MSN consacré à ce travail « les Copains d'abord » reste la plus belle contribution. Composée pour le long métrage d'Yves ROBERT, tiré du roman de Jules ROMAINS, les Copains, la chanson de BRASSENS connaîtra immédiatement un énorme succès public, et le passage chanté à bouche fermée — comme pour imiter un trombone — fera partie de ces « gimmicks » qui gravent immédiatement une mélodie dans la mémoire populaire. Chez Georges, l'amitié est un thème récurrent, que l'on retrouve dans des chansons aussi différentes de forme et d'inspiration que « le Vieux Léon », « Chanson pour l'Auvergnat », « l'Ancêtre », « Au bois de mon cœur », etc. Une amitié qui, presque toujours, porte en elle, en filigrane, l'idée de la mort et d'une fidélité que celle-ci ne saurait entamer. Une amitié-fidélité, sans grandes phrases — comme si cela allait de soi — qui est, avant tout, une histoire d'hommes ; à deux exceptions près : « Jeanne » et « la Femme d'Hector ». Tous ces ingrédients (amitié, mort, fidélité, simplicité des sentiments, fraternité masculine sans équivoque) sont présents dans « les Copains d'abord » qui, à ce titre, ressemble à un développement de tous ces thèmes plus ou moins largement esquissés par ailleurs. Presque une profession de foi, de la part d'un auteur qui n’avait pas le goût des déclarations solennelles, et qui, par pudeur et pour masquer sa tendresse, préférait traiter ses copains de « cons ».


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