• C'était au printemps 1947... Ils étaient en Suède avec Edith

    027) Edith et Compagnons 47 

    Si Les trois cloches commençaient à bien se vendre après avoir été l'un des n° 1 en 1946, les jeunes COMPAGNONS DE LA CHANSON en étaient encore en ce début d'année 1947 à se démener sans compter. Ne serait-ce que pour imposer leur concept définitivement et trouver de nouveaux auteurs. C'est aussi à cette époque que s'est produit un autre déclic avec l'arrivée, parmi les familiers du groupe, du duo AZNAVOUR et ROCHE avec lequels ils venaient d'effectuer une première tournée en Suisse en compagnie de leur marraine Edith PIAF.

    Si nous n'avons pu nous procurer d'extrait sur ce périple suisse, nous pouvons vous livrer un autre extrait, grâce à un lien : http://edith-piaf.narod.ru/video/Edith_Piaf_en_Suede.wmv. Il va vous permettre de découvrir un témoignage commenté par Danièle BONEL, l'une des proches de la grande Dame. Un document qui vaut le détour. D'autant qu'il est de plus en plus difficile de trouver des témoignages vidéo des premières années des Compagnons. Celui dont nous vous proposons quelques extraits relate leur tournée en Suède de mai et juin 1947 avec Edith PIAF, entreprise juste après une visite en Norvège et Oslo et avant le grand voyage aux Etats Unis d'Octobre. Cet extrait avait certes fait l'objet d'une vidéo mais elle a, hélas, été retirée du circuit, comme beaucoup d'autres. Seul reste ce document que vous pourrez continuer à visionner avec Windows Media Player en le grossissant au besoin.

    Sur fond d'hymne à l'amour, on les revoit tous pique-niquer au bord de l'eau. Malgré la qualité médiocre du film, autour d'une dégustation de pâtes roboratives, avec beaucoup de beurre et de gruyère comme les affectionnait Edith, on parvient tout de même à distinguer Marc HERRAND, Jo FRACHON qu'un tel régime ne semblait pas rebuter et aussi, un peu plus loin, faisant les fous, Mireille LANCELOT et GINOU qui était alors la fiancée de Guy BOURGUIGNON dont elle allait avoir quelques mois plus tard un petit Alain. "Je me souviens encore de cette époque, se rappelle Marc HERRAND. Edith prenait également un malin plaisir à manger trois ou quatre cents grammes de viande de boeuf qu'elle mangeait crue, sans même la couper, comme un bon morceau de cake !" Une scène comparable aux souvenirs qui ont valu à Hubert LANCELOT de témoigner dans son ouvrage de référence : "A cause des odeurs empestant les chambres, avait-il écrit dans son journal de bord, Edith avait choisi de placer son réchaud sur le siège des WC. Et quand une délicieuse odeur de vernis brûlé se dégageait des waters, c'était signe que l'on pouvait servir les spaghettis !"

    Extraits "Entre mythe et évidences" C. Fouinat et L. Pétriac.

    « Bruno, accepte toutes nos condoléances...Février 2007... Michel Drucker recevait Fred Mella »

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