• Début des années soixante... La Belgique disait à propos d'eux :

    Voici ce que disait, de certains des nos COMPAGNONS DE LA CHANSON (nous n'avons pu nous procurer tous les portraits), avec parfois un brin de poésie et parfois aussi un petit ton espiègle et quelques erreurs de chronologie, un média belge au début des années soixante. Un inédit à découvrir...

    Début des années soixante... La Belgique disait à propos d'eux :Fred MELLA : A la particularité d'être, non seulement un Compagnon, mais un frère. Celui de René MELLA, autre Compagnon et autre ténor. De ses origines piémontaises, il garde un joli visage et une voix charmeuse qui le désigna comme soliste. Il est "la voix" des Compagnons, celle qui s'élève comme un filet d'argent de l'or du chœur. Oublie souvent son texte, mais retombe toujours dans ses notes, en inventant n'importe quoi. Mais ce n'importe quoi, s'il satisfait le public qui n'est pas au courant, fait souvent se tordre les camarades qui n'en croient pas leurs oreilles. A une femme cueillie au Canada, un fils né en Angleterre et une Mercédès achetée en Allemagne. Aux côtés de son frère, René, est rentré à cent à l'heure dans une autre voiture. par chance, les portières se sont ouvertes et nos deux Compagnons d'infortune, ont été atterrir bêtement sur les bas-côtés de la route. Le soir, il chantait quand même, couvert d'ecchymoses maquillées et de blessures dissimulées. trop faible pour se soutenir, deux Compagnons le maintenaient par derrière. Le public n'y vit que du feu, mais lui, à chaque note, croyait expirer. Car les Compagnons sont courageux ! Fred canalise le plus gros d flot de lettres d'amour qu'en parfaite secrétaire sa femme s'empresse d'ouvrir.

    Début des années soixante... La Belgique disait à propos d'eux :Jo FRACHON : signe distinctif, la distinction. Non pas que les autres en manquent, mais, chez lui, ça se voit plus. Descendant des MONTGOLFIER (les ballons), est le seul à pouvoir pratiquer le baisemain en slip sans se couvrir de ridicule. A moralement toujours un chapeau sur la tête et une chanson dans le cœur. Son style "fin de race" ne l'empêche pas dans le groupe d'être le grand responsable des pantalons. C'est lui qui veille au pli et au "tombé", aux revers, avec le même panache qu'il met à chanter d'une belle voix de basse extrême. Annonay (Ardèche), qui le conçut, s'enorgueillit encore du château aux chaumières, d'avoir enfanté un Compagnon érudit, presque cultivé. C'est un étudiant permanent spécialisé dans le petit vin blanc.

    Jean BROUSSOLLE : Beau physique, le sait, le soigne, le bronze etDébut des années soixante... La Belgique disait à propos d'eux : l'entretient dans diverses disciplines corporelles et alimentaires. Bourreau de travail, parolier à succès, il est plus spécialement désigné pour trouver des chansons. C'est le "bleu" de la troupe (il n'y est que depuis sept ans) et l'homme orchestre du clan (il joue de tous les instruments et même de sa voix qu'il a belle et barytone). A la passion des voitures de sport et en a déjà "eues" plusieurs. Dirigeait "avant" un de ces petits orchestres de style antédiluvien, et maintenant harmonise les chansons des Compagnons. Très demandé par les éditeurs de disques, il a conduit à la gloire beaucoup de ses créations et pourrait vivre richement, même sans les Compagnons. Mais... il reste avec eux... et avec sa femme.

    A SUIVRE

     

    Avec nos chaleureux remerciements à Gilbert DONCQ de Bruxelles.

     

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