• Le clin d'oeil de Mireille de Frontignan...

    De bon matin je partis avec ma petite valise à la main et il faisait nuit, mais avec l’éclairage on voyait le Mont Saint Clair. Après vingt minutes de car, je fus à la gare. J’entends encore siffler le train et en route pour LYON ! 
    Deux heures de voyage jusqu’à La Part Dieu… Manque de chance, l’hôtel est près de Perrache… Bon, m'étais-je dit, puisque c’est direct avec le tram et que l’hôtel n’est pas loin… Seulement comment aller au Point-du-Jour ?… Après que le réceptionniste de l’hôtel m’a donné un itinéraire en s’arrachant les cheveux et m’a généreusement envoyé, en homme de grand cœur, faire une visite de Lyon, je me mis en route immédiatement pour le Point-duJour, consciente du piège et des minutes qui défilaient. Après quelques péripéties dans les bus de la ville (deux changements et une panne), alors que j’avais la possibilité d’emprunter une liaison directe, je pus arriver à l’Hôtel du Point du Jour. Il était 13 heures et je me trouvais à proximité de la place des Compagnons de la Chanson inaugurée voici quelques années. Aujourd’hui, avec ce qui se préparait, il n’y aura pas de fête au village ni de tourlourous, juste une petite photo souvenir avant de songer se restaurer au bistrot du coin. Encore une histoire de débrouille… 
    A presque 14 heures, en m’approchant de l’hôtel, j'aperçus un monsieur sous le porche. C’était Claude VERRIER avec lequel sera évoque le site Verclaud. Dans la salle, une bonne dizaine de personnes se trouvaient déjà là qui attendaient le début des réjouissances. Heureusement que certains arboraient leur nom sur la poitrine. Il me fut facile de repérer Louis PETRIAC derrière sa pile de livres et Bruno MALLET car il était grand et frisé. Au fond se trouvaient déjà Marc HERRAND et sa femme Yvette, très gentille et sympathique. Nous commençâmes a papoter les uns avec les autres et à faire connaissance. Gérard SABBAT ayant été annoncé, tout à coup, en me retournant je me retrouvai face à lui. Quelle émotion ! Il m’embrassa et nous échangeâmes deux ou trois mots avant que la dédicace ne démarre ! Un véritable marathon. Songez, quatre heures de signature !… 
    Je me mis en quête d'une première signature en m'approchant de Marc HERRAND et sa femme puis, en même temps, de Christian FOUINAT. Puis, après m’être rassasiée d’un peu de charcuterie et d’un verre de beaujolais, je pris la décision d’aller rue de Champvert voir la fameuse maison mythique (le vent, Catherine la Marie et Perrine sont même du voyage). Bien sûr il y eut là quelques photos à prendre avant de regagner l’hôtel. 
    Un peu plus tard, au retour, il y avait toujours beaucoup de monde près de Gérard mais au bout d’une heure, je réussis enfin à obtenir sa dédicace et à 18h30 le pauvre était enfin libre de souffler. La chorale des Bayard, arrivée sur place, nous chanta quelques chansons des COMPAGNONS DE LA CHANSON. Une merveille, d’autant que le soliste, un certain Jean-Paul, avait des intonations à la Fred MELLA. Ce seront ensuite de nouvelles discussions et je puis vous dire que nous étions nombreux car les Lyonnais n’avaient pas boudé ce rendez-vous. Il est vrai que nous avions beaucoup de choses en commun. Quelle journée !… 
    Vers 20 heures, nous décidâmes d’aller dîner dans une Pizzeria. Manque de chance, Gérard qui devait nous y accompagner avec sa femme Mireille fut obligé de partir à cause de leur petite Marie. Dommage ! Si les clients de la Pizza n’aimaient pas les COMPAGNONS DE LA CHANSON, ils ont été servis, car entre deux plats nous chantions tous de si bon cœur que si le restaurant n’avait pas dû fermer, nous y aurions passé la nuit. Mais tout ayant une fin, nous dûmes nous résoudre à rentrer à l’hôtel pour y prendre un peu de repos et y passer une bonne nuit. 
    Le lendemain matin, je retrouve au petit déjeuner tous ceux qui avaient pris pension à l’hôtel et nous constatâmes que personne n’avait bien dormi. Pas étonnant après une journée pareille ! Juste le temps de faire quelques photos et nous nous quittâmes en pensant également, comme les COMPAGNONS, qu’un adieu ce n’est pas un adieu…

    Mireille TESTAUX (Frontignan)

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