• Une autre chanson que beaucoup d'entre vous vont découvrir ! Bien que ce Tant que la neige tombe en Norvège soit due à André POPP que l'on ne présente plus et à M. JOURDAN. Un enregistrement réalisé en 1969.


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  • les compagnons la chanson pour anna par rogermarti-rubio

    Voilà un titre qui est chargé de symboles ! Puisque cette Chanson pour Anna avait servi de relais lors de la passation de témoin entre Jean BROUSSOLLE et GASTON fin 1972 et qu'il convenait aussi de l'entendre dans le cadre d'un Midi-Première. Là, justement, où GASTON avait été repéré par les COMPAGNONS lorsqu'il lui arrivait, aux côtés de Danièle GILBERT d'animer l'émission ! En faisant parfois le clown bardé d'instruments créés pour l'occasion !

    Au moment où TF1 diffusait ce Midi-Première, Jean-Louis, rayonnant, était le plus heureux des hommes car il venait de rencontrer la jolie Marie-Pierre SANDRE.


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  • Le 10 février 1992, nous perdions le grand Jo...

     

    Cela fait déjà 24 ans ! 24 ans que notre ami le grand Jo nous quittait au terme d'une longue maladie de plusieurs mois ! Alors qu'à la fin du printemps 1990 il était encore à Lyon pour assister à la pose de la fameuse plaque sur le portail d'entrée d'un endroit de la rue de Champvert où il avait fait ses premiers pas à la fin de l'année 1944. Dans un article publié par LA DERNIERE HEURE en Belgique, le chroniqueur avait interrogé son voisin d'Annonay, Fred MELLA. Un hommage rendu au grand homme, un peu plus appuyé que ceux qui étaient parus en France, c'était bien le moins ! 

    Un grand merci à notre ami belge Gilbert DONCQ qui a retrouvé ce document dans ses archives personnelles.


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  • Et Jean-Pierre Calvet alors ?

    Voici une douzaine de jours, notre ami Christian FOUINAT proposait une page Facebook dédiée à Jean-Pierre CALVET. Une page que nous reconnaissons avoir eu un peu de mal à mettre en place à la suite d'un bogue informatique involontaire et qui ne sera visible, du moins les premières semaines, que par ceux qui se seront inscrits.

    Vous êtes à ce jour une quinzaine à l'avoir fait, ce qui ne nous paraît pas à la hauteur des derniers résultats obtenus en termes de fréquentation de nos différents sites. Aussi, nous renouvelons notre appel.

    Pour vous inscrire, c'est simple, un mail à : louis.petriac@wanadoo.fr

    Rien de plus simple, non ? 


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  • Jean-Pierre Calvet, souvenirs...Cette photo souvenir ci-dessus rappellera quelque chose à certains de ceux qui avaient assisté aux tout premiers Bobino parisiens des COMPAGNONS DE LA CHANSON du début des années soixante. On y revoit Jean-Pierre CALVET avec son banjo aux côtés d'un Jean-Louis JAUBERT encore au sommet de ses prestations et d'une présence incontestable. Ce spectacle à Bobino, l'un des plus aboutis malgré les efforts de GASTON à la fin des années soixante-dix, fera d'ailleurs l'objet d'un reportage dans la célèbre magazine de Pierre DESGRAUPES et Pierre LAZAREFF : CINQ COLONNES A LA UNE ! C'est dire ! Ceux d'entre vous qui ont pu se procurer le DVD des COMPAGNONS, sorti voici deux ans déjà chez Marianne Mélodie, en retrouveront un extrait sur celui-ci. Avec un Pierre TCHERNIA tentant d'interviewer Jean-Louis au moment de l'entrée en scène du groupe.

    Question : Ceux qui y étaient sauraient-ils se souvenir quelle chanson avait valu à Jean-Pierre CALVET cet accompagnement au banjo et donc cette photo ? Ce serait intéressant de se souvenir, non ?  Était-ce déjà Peggy o enregistrée en 1962 ou s'agissait-il, pourquoi pas, de l'interprétation d'un sketch ? Voire qui sait d'un titre déjà plus ancien comme Qu'il fait bon vivre où Jean-Pierre avait recours à son banjo pour l'accompagnement en scène. 

    Une quinzaine d'années plus tard, un autre document (ci-dessous) revient sur l'interprétation, par Jean-Pierre, d'Angelo à la mandoline. Nous étions déjà dans les années soixante-dix. Jean-Pierre avait écrit la mélodie de cet Angelo s'appuyant sur des paroles de Pierre DELANOE en 1969, au moment même où disparaissait le regretté Guy BOUGUIGNON.

    Si vous aviez d'autres témoignages à verser à notre dossier, n'hésitez pas ! Ils seront les bienvenus ! 

    Jean-Pierre Calvet, souvenirs...


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  • Charles AZNAVOUR avait signé une adaptation très fidèle de cette chanson américaine de Charles Randolph GREAN "The thing", classée n°1 au Bilboard en décembre 1950. Illustration de la période a capella, cette chanson ne connaîtra pas en France le succès qu'elle avait rencontré ailleurs, malgré des arrangements vocaux de première main réalisés une fois encore par Marc HERRAND.  Les COMPAGNONS DE LA CHANSON l'avaient enregistrée en janvier 1951.

    C'est une version magnifiquement illustrée que nous vous proposons aujourd'hui. Avec des documents qui vous permettront de revoir le groupe tel qu'il était au début des années cinquante. Au sortir de leur collaboration avec la Grande Dame et d'un succès appréciable obtenu aux States.


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  • Guy Bourguignon, le fanfaron bien-aimé de l'école Bossuet de Brive...

    Guy Bourguignon, le fanfaron bien-aimé de l'école Bossuet de Brive...S'il faut en croire l'article ci-dessous publié dans le média LA MONTAGNE CENTRE FRANCE du 15 février 1968, Guy, déjà repérable à sa haute taille (à gauche sur la photo de groupe), avait plus de talent pour faire, de temps à autre, le mur ou le pitre, que pour s'astreindre aux études. Quelles qu'elles soient. Doté d'un joli coup de crayon, ses conceptions de bandes dessinées pendant l'étude et les cours de mathématiques, où chacun pouvait reconnaître les caricatures de ses nombreux professeurs, donnaient le sentiment que l'adolescent avait déjà l'esprit tourné vers tout à fait autre chose. Il était même considéré en classe comme le roi de la caricature et quelqu'un qui excellait dans les imitations et les jeux de mots. En tout cas, indéniablement quelqu'un de frondeur auquel il arrivait de sécher les cours et dont la personnalité tranchait avec celle des autres pensionnaires de l'établissement... Admiré par certains, comme son copain, le futur pharmacien Jean-Marie VERGNE pour sa fantaisie et sa gentillesse, il est vrai aussi que ses premières conquêtes féminines ne lui attiraient pas toujours l'admiration de ses autres condisciples de l'école Bossuet, issus pour la plupart, d'une bourgeoise locale plus traditionnelle.

    GUY BOURGUIGNON, LE COMPAGNON DE LA CHANSON PERIGOURDIN, Louis PETRIAC, Decal'Age Prod. éditions, 19 €

    Guy Bourguignon, le fanfaron de l'école Bossuet de Brive...


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  • Voici l'histoire de Quel mazzolin di fiori dû à Bruno PICCINELLI que Nino NARDINI aura arrangée, une chanson traditionnelle du Piémont que Fred MELLA a certainement entendue et chantée durant son enfance en Italie. Elle a été enregistrée en France par les COMPAGNONS DE LA CHANSON en 1958, une autre version l'ayant été dès 1955 en Italie.

    quel mazzolin

    En cliquant sur le lien pour pourrez écouter cette version italienne. Et ci-dessous, vous pourrez trouver les paroles, aussi bien en français qu'en italien (http://ddata.over-blog.com/0/58/97/52/quel-mazzolin-di-fiori.pdf).

    Cette chanson que chantaient souvent les frères MELLA dans les années cinquante, seul Jean-Pierre CALVET était en mesure d'en comprendre la signification, car il maîtrisait parfaitement le dialecte parlé par les paysans du Piémont. Il nous vient à propos de ce Quel mazzolin di fiori une anecdote qu'a bien voulu nous rapporter l'un des amis de René MELLA, Jean-Louis JOSSERAND d'Uzès que nous avions eu au téléphone dernièrement et qui a conservé un lien avec la Famille MELLA.

    Un jour de la fin des années cinquante, alors que les MELLA étaient en ballade du côté de Nice et donc à proximité de la frontière avec l'Italie, et qu'ils chantaient cette chanson à tue-tête, quelle ne fut pas leur surprise d'entendre celle-ci reprise en chœur par toute une escouade d'ouvriers italiens du bâtiment occupés à travailler sur une façade ! Comme quoi !

    P.S : Notre ami Jean-Louis JOSSERAND nous a précisé, mais sans que nous puissions rectifier le document image de base, que le terme Moretto n'a pas été correctement traduit et qu'il signifie : "mon petit Brun (un terme affectueux) et non à mon amoureux"  

    quel.. ok.



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  • Roméo... C'était en 1961 !Et une de plus pour Jean BROUSSOLLE avec ce Roméo que plusieurs autres interprètes de tout premier plan mettront également à leur répertoire : Pétula CLARK, DALIDA, Dario MORENO, Rika ZARAI. Les COMPAGNONS DE LA CHANSON la mettront à leur répertoire en 1961.

    Il faut reconnaître que cette jolie mélodie de Robert STOLZ, un très grand compositeur* qui avait fui le régime nazi en 1939, et tirée d'une version classique de Salomé datant de 1920 avait de quoi inspirer les meilleurs auteurs. Jean BROUSSOLLE en fera, c'est vrai aussi, un magnifique arrangement.

     

    * Il avait été inquiété et était parvenu à obtenir un certificat prouvant son origine aryenne et lui évitant d'être déporté. 


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  • Publié le 04/02/2007, cet article de NEW TELEVISION "En coulisses avec Michel DRUCKER" revient sur une émission qui aura déclenché voici déjà neuf ans beaucoup d'initiatives... Nous en savons quelque chose puisque c'est ce jour-là que nombre de résolutions ont pris corps...

     
     

    Michel DRUCKER consacre son «Vivement Dimanche» à Édith PIAF à l'occasion de la sortie du film «La Môme» le 14 février. Invités touchants, images exclusives et une Marion COTILLARD épatante, voilà trois bonnes raisons d'avoir la larme à l'oeil, comme nous en avons été témoins mercredi lors de l'enregistrement de cet hommage à ne pas manquer.

    15 heures 30. En coulisses, DRUCKER accueille Clotilde COUREAU d'un baisemain puis félicite Marion COTILLARD. «Tu es bluffante en PIAF ! Je suis sorti du cinéma bouleversé !» Lumières sur le plateau, générique, et la magie DRUCKER opère. L'émission s'enchaîne dans la fluidité et la gorge se noue au fur et à mesure des chansons et des témoignages. «J'ai été troublé lorsque nous avons tourné dans l'Olympia. Marion était en transe et la voix de PIAF résonnait dans la salle. J'ai vraiment vu Édith PIAF chanter», confie le réalisateur Olivier DAHAN. Clotilde COUREAU, qui joue le rôle de la mère, raconte sa fascination pour Édith. «Je respecte tellement cette femme. J'ai ressenti ce même sentiment lorsque j'ai approché l'abbé PIERRE.» Dans le public, Monique, retraitée, tente de retenir ses larmes lorsque Fred MELLA, ancien COMPAGNON DE LA CHANSON, s'assied sur le mythique canapé rouge. «Sans Édith, nous n'aurions jamais connu une telle carrière.» La dame de compagnie d'Édith PIAF, Ginou RICHER, et sa secrétaire, Danielle BONEL, témoignent de leur amour et de leur admiration pour la môme avec des anecdotes et des images exclusives. Difficile de retenir ses larmes.

    18 heures. La chienne Olga court dans les couloirs et rejoint le plateau pour la deuxième partie. «Elle saute sur le canapé, me regarde et attend que je lui fasse un signe de la tête pour se coucher. Elle est incroyable cette chienne!», explique PED, l'assistant réalisateur.

    20 heures. Clap de fin. Michel DRUCKER est envahi par l'émotion «C'est une très belle émission que nous venons de tourner. C'est grâce à ma collaboratrice Françoise COQUET, qui a su mélanger la fiction et la réalité.»


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