• Nous sommes certains que vous serez quelques-uns à découvrir cette Rose que les COMPAGNONS DE LA CHANSON ont enregistré en 1958 et due à R.ROUZAUD et J. LIVINGSTON


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  • Personne ne saura s'il faut y voir une quelconque malice, mais ces Epouvantails seront enregistrés en 1968, une année de révolution entre mille ! Les COMPAGNONS DE LA CHANSON l'interpréteront lors de leur passage à Bobino de 1969.

    La plainte des épouvantails à moineaux qui affrontent la neige de l'hiver, ou le soleil au milieu des vergers : Un poème de Bernard DIMEY et une musique de Jacques DEBRONKART.

    Poète avant tout et véritable amoureux des mots, Bernard DIMEY est resté longtemps dans l’ombre de ses chansons interprétées avec succès par des gens comme Charles AZNAVOUR, Henri SALVADOR, Zizi JEANMMAIRE, BOURVIL, Jean SABLON, Jean-Claude PASCAL, LES FRERES JACQUES, Michel SIMON, MOULOUDJI, Serge REGGIANI. Tout le monde connait « Mon truc en plume » que chantait Zizi JEANMAIRE, et la très envoutante chanson Syracuse que Bernard DIMEY a co-écrite avec Henri SALVADOR. Vous souvenez peut-être aussi des FRERES JACQUES chantant Frédo ou Le quartier des Halles et de MOULOUDJI  racontant Une soirée au Gerpil, voire encore REGGIANI chantant Si tu me payes un verre.


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  • Encore un extrait que vous allez adorer ! Un titre qu'on retrouve interprété par les COMPAGNONS DE LA CHANSON dans le DVD sorti début 2014 chez Marianne Mélodie.

    Ce Tom Dooley est, au départ, une vieille chanson populaire de Caroline du Nord qui s'est inspirée inspirée d'un fait divers : le meurtre d'une femme, Laura Foster, en 1866. Elle est surtout connue grâce au succès de sa reprise par le KINGSTON TRIO en 1958 et, en France, par les COMPAGNONS DE LA CHANSON l'année d'après. La version française est due à Max FRANCOIS et Maurice RICET.

    Vous noterez à propos du KINGSTON TRIO qui a, le premier, interprété cette chanson tirée d'un film sorti en 1952 que c'est un groupe folk qui a, d'après les spécialistes, contribué à la renaissance d'un mouvement folk dans les années cinquante. Et que les trois membres de l'ensemble dont Issus de San Francisco. 


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  • Voici l'une des premières chansons des COMPAGNONS DE LA CHANSON. Enregistrée en 1954, juste après l'arrivée de Jean BROUSSOLLE dans le groupe.

    1954 aura été une année charnière pour le groupe. Il fallait trouver une nouvelle façon de fonctionner après le départ définitif de Marc HERRAND qui avait continué depuis mars 1952 à apporter un œil bienveillant à ce qui se faisait chez ses anciens partenaires. Et il fallait aussi penser à se déployer dans l'hexagone entre deux tournées américaines, ce que permettra la tournée organisée autour de RADIO THEATRE, le magazine BONNE SOIREE et RADIO LUXEMBOURG (ex RTL) et des représentations données sous un chapiteau. Avec des passages des représentations diffusées le lendemain à la radio. Cette tournée RADIO THEATRE est restée dans tous les esprits des témoins de l'époque et montre, une fois de plus et bien avant les tournées CHANFREAU, quel esprit d'organisation il fallait avoir chez les COMPAGNONS DE LA CHANSON. Un périple que le soliste Fred MELLA, jeune papa d'un petit Michel, et son frère René effectueront en compagnie des leurs dans leur propre roulotte.


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  • Minnie Moustache vue par San FranciscoVoilà une très belle initiative qui a dû motiver un peu plus encore Jean BROUSSOLLE, l'amateur de grands espaces ! A l'idée de créer une opérette western faisant revivre peaux rouges et squaws, diligences et saloon où l'on dégustait plus vite que son ombre le whisky de l'endroit ! Quand on prenait le temps de le déguster entre deux coups de pétard sous le regard courroucé de la belle Ginette BAUDIN, la magnifique tenancière de l'endroit !

    Cette chanson San Francisco tirée de cette opérette rappellera des souvenirs à ceux qui ont eu la grande chance de la voir à la Gaîté Lyrique, s'il s'en trouve encore parmi nous car décembre 1956, évidemment ça commence à dater un peu. Un grand bravo à l'ami Bruno MALLET pour l'avoir, une fois de plus, savamment illustrée avec des images plus vraies que nature ! Cela donne un cachet de plus à cette vidéo ! Rappelons tout de même qu'André HORNEZ avait prêté la main à notre ami Jean BROUSSOLLE pour écrire l'histoire, inspirés sans doute par le livret musical d'un grand compositeur : Georges VAN PARYS hélas décédé en 1971 !


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  • Hubert-Giraud.JPG 

    Une rose à sa guitare
    Peuplée d'accords bizarres
    Le blanc d'un rayon de lune
    Jouant sur sa peau brune
    Un arlequin de Tolède
    Passe dans la nuit tiède
    Il chante la sérénade
    Des amants de Grenade

    Hier, c'était le printemps
    Dans l'Estramadure
    Hier, il avait vingt ans,
    Mais cela ne dure
    Que le temps d'un instant
    Car la vie est dure
    Pour les jeunes amants
    Qui veulent croire aux serments...

    On a dit de lui qu'il possédait un sens inné de la mélodie. Ses réussites qu'illustre fort bien Sous le ciel de Paris écrite en collaboration avec le parolier Jean DREJAC vont dans ce sens. Né en 1920 à Marseille, devenu asthmatique à la mort de son père alors qu'il n'avait que cinq ans, Hubert GIRAUD découvrira les instruments de musique sur les conseils de son médecin... Avec tout d'abord l'harmonica. Et des possibilités qui iront en s'accroissant au fil des années ! D'abord musicien au seuil de l'ensemble de Ray VENTURA, il y apprend très vite la guitare. A trente ans, il signe un premier succès interprété par Yvette GIRAUD : Aimer comme je t'aime. Pour lui, c'est le début d'une carrière fantastique qui le verra ensuite être à l'origine de quantité de succès comme : Dors mon amour interprétée par André CLAVEAU ou Buenas noches mi amor interprétée par DALIDA. Ils se suivront même à une cadence folle et c'est tout à fait naturellement qu'il contribuera à écrire pour les COMPAGNONS DE LA CHANSON des mélodies qui sont restées dans tous les esprits. Les gitans, Mélodie perdue, L'arlequin de Tolède sont des compositions qui n'ont pas pris une ride !

    Contrairement à d'autres mélodistes, ses contributions resteront peu nombreuses, mais elles seront, à chaque fois, couronnées de succès. En témoignent des créations comme Il est mort le soleil composé pour NICOLETTA qui sera reprise aux Etats-Unis par le grand crooner Ray CHARLES voire Tom JONES ou Parlez-moi de lui, qui a été immortalisé par Nicole CROISILLE. Prix de la Chanson à Deauville (1954), Grand Prix Eurovision de la Chanson (1958), Coq d'or de la Chanson (1958), Rose d'Or d'Antibes (1965), Grand Prix de la Chanson française (1997), nombreuses ont été les distinctions qui auront jalonné ses créations.

    C'est une grande pointure qui vient de nous quitter à l'âge de 94 ans ! 


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  • Gaston et... Les escalopes vertes

     

    Nouvel extrait prélevé dans un numéro du magazine PIF que nous devons à notre amie Pascale. Un apport que nous avions déjà évoqués dernièrement. Une archive uniquement destinée aux amateurs de bandes dessinées qui aiment les COMPAGNONS DE LA CHANSON et... GASTON bien sûr !


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  • Il reconnaît qu'il est individualiste et pour devenir COMPAGNON DE LA CHANSON c'est vrai qu'il lui aurait fallu devenir davantage collectif et avoir ce qui tenait la plus à l'idée de Guy BOURGUIGNON, l'esprit Cum Panis fait de solidarité. Depuis ses premières soirées passées dans le giron d'Edith PIAF qui, un jour, lui avaient valu d'éprouver quelques difficultés à déplacer du mobilier dans la salle à manger de la grande chanteuse, sous les yeux amusés de celle-ci*, notre Charles a bien changé. Sans doute rongé par la revanche qui le tenaillait, il devait s'être promis intérieurement des journées moins compliquées. Question d'orgueil, quitte à compliquer celles de ceux dont les initiatives n'entraient pas dans ses plans !

    Notre ami Jean BOEKHOLT qui nous a quittés le 29 mai dernier doit bien rire là-haut en nous relisant. Ce défaut de solidarité et, n'ayons pas peur des mots, parfois aussi l'égoïsme d'un homme pourtant talentueux, n'aura pas permis à notre ami montpelliérain d'achever son Répertoire de textes des chansons des COMPAGNONS (couverture ci-dessouset cela l'aura affecté car sa réalisation FRERES JACQUES à la fin des années quatre-vingt avait laissé un souvenir impérissable. Et chez beaucoup d'admirateurs de l'ensemble un sentiment de profonde injustice.

     * Dans Piaf, mon amie, Ginou RICHER raconte comment l'intéressé avait eu du mal à soulever une chaise de salon au poids massif !


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  • Hubert Giraud, notre grand Arlequin de Tolède  vient de décéder...La nouvelle vient de nous parvenir... Hubert GIRAUD qui avait émerveillé les jeunes années de certains d'entrevous vient de nous quitter. A l'âge de 94 ans, à Montreux en Suisse où il résidait depuis un peu plus de trente ans.

    Avec l'ancien guitariste de Ray VENTURA et de ses collégiens, c'est encore une sacrée pointure que perd en ce mois de janvier la Chanson française ! 

    Né à Marseille, il s'est rendu célèbre pour avoir écrit quantité de chansons dont les plus connues sont Mamy blue (1971), un tube qui a été repris par des artistes comme Ray CHARLES, Julio IGLESIAS, Céline DION et Demis ROUSSOS. Sans oublier au départ, bien sûr, NICOLETTA. Pour laquelle, il écrira aussi Il est mort le soleil. N'oublions pas qu'Hubert GIRAUD a également apporté des succès aux COMPAGNONS DE LA CHANSON comme L'arlequin de Tolède conçu avec Jean DREJAC en 1959 ou Les Gitans l'année d'avant. Sans oublier Mélodie perdue. Avec Jean DREJAC, il avait également composé en 1951 pour les besoins d'un film devenu célèbre Sous le ciel de Paris de Julien DUVIVIER la bande du film qui sera par la suite reprise par une pléiade d'artistes de tout premier plan : Yves MONTAND, Edith PIAF, Juliette GRECO, Jacqueline FRANCOIS, Jean SABLON et tant d'autres.

     

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  • Avec l'ancienne speakerine, la sémillante Anne-Marie PEYSSON, un Palmarès des Chansons de l'automne 1966 mémorable que personne n'a oublié ! Avec les bafouillages de l'inénarrable Jacques SOLNESS perdu devant ses téléscripteurs diaboliques et une tentative de drague de notre voix d'or à laquelle peu d'entre vous, mesdames, auraient résisté... Neuf mois après une précédente édition du bouillant Guy LUX ! Mais quand on aime on ne compte pas !


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