• Pour retrouver nos derniers articles...Vous avez envie de retrouver un article et/ou une vidéo que nous venons de diffuser ? Ce n'est pas très difficile !

    Il suffit de vous rendre dans l'espace situé à gauche de votre écran (ou de notre page d'accueil). Sous la magnifique reproduction de l'image Kiffer représentant les Compagnons à leurs débuts, et sous l'espace Acheter/Commander, vous ne l'aviez peut-être pas encore distinguée, figure une rubrique Nos derniers articles publiés ici.

    Un simple clic gauche avec votre souris sur celui des articles que vous désirez revoir ou relire suffira ! Et puisque c'est dimanche, que vous avez le temps, pourquoi n'iriez vous pas sans attendre à la découverte de ce que vous n'avez peut-être pas pu lire ni voir les jours derniers ?


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  • Le combat d'Hubert Lancelot pour imposer sa biographie...Lorsqu'il eut achevé la collecte des données de Nous les Compagnons de la Chanson puis mis la dernière main à des textes que lui réclamait AUBIER et ARCHIMBAUD, Hubert comprit que sa tâche serait plus compliquée que ne l'avait été celle de son partenaire GASTON quelques mois auparavant. Aidé par un éditeur déjà reconnu dans les milieux du show business : Michel LAFON, ce dernier avait bénéficié pour son Gaston raconte les Compagnons d'une excellente couverture médiatique. Ce qui ne sera pas le cas d'Hubert. En dehors d'un Sacrée Soirée et d'une invitation chez Jean-Pierre FOUCAULT, ils seront quelques autres à se défiler. Parmi lesquels Michel DRUCKER. Déjà, serait-on tenté de dire !

    Ce premier ouvrage de GASTON proposé dès la fin 1985 sera effectivement réimprimé à plusieurs reprises en 1986. Sans doute le fait d'avoir été le tout premier des ouvrages consacrés aux COMPAGNONS DE LA CHANSON a-t-il permis au benjamin de l'équipe de compter sur un certain succès de curiosité des admirateurs de l'ensemble.

    Mais ce n'est pas la seule raison. Comme le pensait Hubert, l'excellent numéro populaire des COMPAGNONS DE LA CHANSON n'appartenait-il pas déjà au passé ? C'est également ce qu'avait déclaré en substance à un média son épouse Mimi au moment de leurs adieux, quatre ans plus tôt. LES FRERES JACQUES auraient eu pour eux, disait-on, de flatter davantage le côté intellectuel en recherchant des textes à défaut de compositions mélodieuses, mais les COMPAGNONS ? Un constat sévère ! Mais qu'aurait-il donc fallu faire pour faire tomber de telles réticences ? Rester fidèle aux toutes premières orientations définies à la Villa du Point-du-Jour sans jamais aller vers une extension du rôle d'un soliste au sein d'un tel ensemble ? Et se passer ensuite de la voix et du timbre exceptionnel de Fred MELLA, l'une des plus belles voix de la Chanson française ?

    A ce jour, aucune réponse n'est intervenue qui expliquerait ce couac. Malgré le fait, bien plus tard, que l'ouvrage autobiographique de Fred MELLA : Mes maîtres enchanteurs se soit vendu bien mieux chez FLAMMARION.


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  • Les amateurs des toutes premières chansons des COMPAGNONS seront ravis.

    N' oubliez pas ma chanson symbolise le traumatisme de la guerre 39-45. Enregistrée le 18 Octobre 1951, sur des arrangements vocaux magnifiques de Marc HERRAND. Paroles de Michel EMER, musique de Léo POLL, le papa de Michel POLNAREFF qui s'illustrera également dans la Chanson du galérien, une année plus tôt !


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  • Comme le signale le site CHARTSINFRANCE.NET dans l'un de ses derniers articles, Jacqueline FRANCOIS, Lucienne DELYLE, Yvette GIRAUD ou Cora VAUCAIRE étaient quelques-unes des grandes vedettes françaises d'après-guerre. Tout autant que les COMPAGNONS DE LA CHANSON mais, ceux-ci avaient été bien plus présents aux Etats-Unis et à l'étranger qu'ils ne l'avaient été en France. Surtout depuis la fin 1947 et leur succès au Play House Theater de New York suivi d'un bis repetita en 1948.

    Cela se traduit parfaitement dans le classement du TOP 10 publié au 31 décembre 1955 (ci-dessous), une année où ils ont plus repris des succès écrits par d'autres que chanté leurs propres créations. Il faudra attendre la fin des années cinquante et ce prodigieux Marchand de bonheur pour que le tandem CALVET/BROUSSOLLE se mette en vitesse de croisière :

    1. Tania et Eddie Constantine - L'homme et l'enfant
    2. Jacqueline François - Les lavandières du Portugal
    3. Cora Vaucaire - La complainte de la Butte
    4. Lucienne Delyle - Gelsomina
    5. Dario Moreno - Mambo italiano
    6. Georges Brassens - L'auvergnat (photo ci-dessus)
    7. Mouloudji - Un jour tu verras
    8. Tino Rossi - Prière péruvienne
    9. Line Renaud - Tango de l'éléphant
    10. Yvette Giraud - Un p'tit peu d’argent
     
    Il est facile d'imaginer ce qui a donc prévalu au début de l'année 1956 et quels étaient les objectifs poursuivis par les troupes de Jean-Louis JAUBERT car il leur fallait reconquérir une certaine audience en France. Ce qui les incitera à se produire à l'Olympia en avril 1956 puis à créer ce spectacle grandiose que Robert HOSSEIN n'aurait pas boudé, nous voulons parler de MINNIE MOUSTACHE proposée à la Gaîté Lyrique début décembre de la même année. Une opérette écrite par Jean BROUSSOLLE et André HORNEZ sur un livret musical de Georges VAN PARYS. 

      

     

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  • Enregistrée durant l'émission Tempo rendant hommage à Joe DASSIN, l'un des extraits où le talent du regretté Gérard SABBAT s'exprime le plus ! Ces Petits cochons avaient été enregistrés en 1971, l'année précédente.


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  • Une bien jolie chanson du Québécois Gilles VIGNAULT que ce Doux chagrin que les COMPAGNONS DE LA CHANSON baptiseront différemment. Devenue Qu'il est difficile d'aimer, ils l'enregistreront en 1966 avec une autre de ses chansons Pendant que chez Polydor avant de changer de label et de passer chez CBS.


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    La famille MELLA comme la famille du footballeur PLATINI, ou comme bien d'autres encore, est venue d'Italie, au-delà des Alpes, apportant à notre pays footballeurs de génie et... pour ce qui nous concerne directement ici, une grande génération d'artistes de music-hall avec Fred et René MELLA. Jean (au centre sur la photo du haut) aurait pu être le troisième ! 

    Les deux frères, le second derrière le fils aîné Jean et le cadet, on ne les présente plus, tant leur réussite au sein des COMPAGNONS DE LA CHANSON leur a valu, à l'un comme à l'autre, de porter haut la fierté de cette famille humble et droite de Valle San Nicolao du Piémont qui était venue chercher dans notre pays, en Ardèche, de quoi subvenir à ses besoins. 

    L'article paru ci-dessus dans un média du 3 juillet 1970, sans doute le Dauphiné, donne d'ailleurs une singulière idée de ce qui rattachait les uns et les autres. Dans son livre (Cf. mes maîtres enchanteurs, Flammarion, 2006), Fred revient sur son enfance et cette ambiance familiale qui a bordé les premières années des jeunes MELLA alors que notre pays s'apprêtait à entrer en guerre. Sans doute et comme beaucoup d'autres, l'arrivée au pouvoir des fascistes et de Benito MUSSOLINI couplée à un manque singulier de travail les avaient incités à quitter l'Italie pour trouver meilleure fortune ailleurs. On apprend dans la biographie de Fred que toute la famille et les grands parents étaient déjà imprégnés de chanson et même de bel canto et cet environnement familial aura été déterminant pour les enfants de la tribu MELLA. Une bien belle réussite !


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    On l'a oublié et pourtant Tourbillon faisait partie des premières réussites des COMPAGNONS DE LA CHANSON. L'ancien enseignant de chant Jean-Jacques BLANC*, dans un hommage appuyé à Marc HERRAND, avait décrit ce qu'il retenait de ces premières créations lesquelles, hélas, n'ont plus donné lieu à interprétation lors des spectacles donnés par l'ensemble. Mais, c'était assez normal, il manquait une voix de basse, celle de Guy BOURGUIGNON qui n'a jamais été remplacée et ce qui caractérisait les COMPAGNONS au départ. Aussi, ne boudons pas notre plaisir et écoutons cet extrait récemment mis en images par notre ami Bruno MALLET. Certains y retrouveront un ensemble de représentations données par le groupe en 1952 aux Etats-Unis (photos Life).

     

    * Auteur de Ils étaient Compagnons de la Musique, réédité récemment.


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  • Sans doute dopés par le succès des Trois cloches du trimestre précédent, Fred MELLA et les COMPAGNONS DE LA CHANSON interprètent ici, avec Edith PIAF : "Et elle chantait". Une chanson qui a été enregistrée en octobre 1946 mais dont on n'a guère parlé. Et pourtant, c'est encore l'expression d'un nouveau miracle qui donne à entendre un parfait duo. Amateurs de jolies mélodies, vous allez vous régaler !


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  • Sa jeunesse...Du Charles AZNAVOUR du meilleur effet, magnifié par le timbre exceptionnel de Fred MELLA... Voilà encore une illustration de ce que les COMPAGNONS DE LA CHANSON savaient faire de mieux quand ils avaient à reprendre un texte magnifique comme celui-là.

    Sa jeunesse sera enregistré en 1957, juste après l'arrivée dans le groupe de Jean-Pierre CALVET. A un moment important pour le groupe puisque les COMPAGNONS étaient restés sur un premier couac immérité avec l'opérette Minnie Moustache dont le seul tort avait été d'être proposée en pleine guerre de Suez au théâtre de la Gaieté Lyrique ! L'a-t-on oublié, on était alors en pleine nouveauté technique avec l'apparition des premiers microsillons et qu'on avait déjà un peu de mal à trouver chez les détaillants des 78 tours neufs ! Alors que, paradoxalement, tous les électrophones possédaient encore une vitesse 78 tours et une aiguille saphir et que les TEPPAZ n'avaient pas encore fait leur apparition ! C'est à ce moment-là que Jean-Louis JAUBERT et ses partenaires ont commencé à grimper au sommet des hit-parades existants en vendant progressivement des quantités de disques phénoménales. D'abord à la fin des années cinquante chez Pathé-Columbia puis à partir de 1962 chez Polydor. 


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