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    Le bleu de l'étéL'une des plus belles chansons des COMPAGNONS DE LA CHANSON magnifiée par le timbre de voix exceptionnel de Fred MELLA que ce Bleu de l'été ! Un travail dû aussi à Henri CONTET et Dimitri TIOMKIN qu'ils enregistreront en 1961, un an après la sortie du film El Alamo où John WAYNE, aux côtés de Richard WIDMARK aura trouvé l'une de ses meilleures compositions ! 

    John WAYNE, avec ce film retraçant l'épopée du fort Alamo durant la guerre d'indépendance du Texas, était désireux de revenir sur l'héroïsme de quelques hommes prêts à se sacrifier pour une juste cause. Une version française de ce film sortira en France en février 1961 avec l'adaptation réalisée par Henri CONTET. Son rôle lui vaudra en cette même année 1961 d'être récompensé par un Oscar du meilleur acteur et le compositeur de la musique d'où est tiré ce Bleu de l'été, Dimitri TIOMKIN recevra pour sa part un Oscar pour la meilleure musique de film.

    L'extrait vidéo ci-dessus, dû à un amateur éclairé, permettra à ceux d'entre vous qui le souhaitent de visionner les paroles de cette chanson magnifiquement interprétée par Fred MELLA !


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  • Tant pis pour les retardataires !

    A deux mois de la date de sortie de l'ouvrage consacré à Jean BROUSSOLLE et Jean-Pierre CALVET, le duo magique des COMPAGNONS DE LA CHANSON, nous invitons les indécis à consulter le premier dossier de presse. qui a été préparé en vue de la publication. 

    En cliquant sur les différents liens, vous y trouverez quelques informations sur ce qui est en préparation et sur ce que vous trouverez dans cet ouvrage hommage préfacé par Fred MELLA si du moins vous l'avez réservé. En espérant, très vite, que les Admirateurs avec un A majuscule qui se sont mis en grève depuis mars dernier n'oublient pas de nous adresser à leur tour leur réservation. Pour tout simplement nous permettre de ne pas regretter éternellement nous être attelés à une telle réalisation et aussi de nous permettre de pouvoir donner une suite à l'animation de ce site qui en l'état actuel ne se justifie plus.

      


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  • A Septembre prochain !Comparativement à l'an passé, la fréquentation qui n'est plus suffisante ces derniers jours ne justifie pas que nous poursuivions l'animation de cet espace durant cette période de congés. Croyez bien que nous en sommes désolés pour les quelques personnes qui étaient attachées à nos rubriques, lesquelles, vous l'aurez compris, nous demandent beaucoup de travail et de sacrifices.

    Aussi, nous vous donnons rendez-vous début septembre et, en attendant, nous vous souhaitons de très bonnes vacances.

     

    Louis PETRIAC


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  • Une chanson populaire à la mode !

    L'a-t-on oublié, à la fin des années cinquante, on semblait découvrir les loisirs et on s'apprêtait à entrer dans une période où les voyages allaient devenir bien plus au goût du jour qu'auparavant. Il est vraisemblable que Jean BROUSSOLLE ait voulu coller à cette réalité en s'inspirant parfois avec son complice d'alors Jean-Pierre CALVET de mélodies lointaines mettant le soleil au goût du jour.

    Beaucoup de titres des COMPAGNONS DE LA CHANSON en porteront la trace : Ronde mexicaine, Guitares et tambourin, Si tu vas à Rio, La guitare et la mer, Le bleu de l'été, Mon Espagnole, La Costa-Brava... Autant de chansons populaires sur déclinaison de soleil, de plages enchanteresses, et de corps bronzés... Comme ils le chantaient dans un de leurs célèbres succès de l'époque : "Les vagues sous la lune ont le goût des baisers".La mode n'est-elle pas aussi celle d'une passion pour les endroits paradisiaques où il fait bon se ressourcer durant quelques jours de détente. Et puis les étés ne sont-ils pas des moments rêvés pour évoquer soleil et entrain retrouvés ? Voire se mettre en quête d'une âme soeur ? Si les villages du Club Méditerranée n'avaient pas encore complètement pris leur envol, les COMPAGNONS avaient déjà dû mesurer tout ce que le soleil pouvait induire comme clichés et comme rêves.

    A propos de soleil et de corps bronzés, Mimi LANCELOT se souvient d'une tournée que son époux Hubert et ses partenaires devaient honorer au Brésil en 1958. Une tournée où ils n'avaient pas voulu emmener leurs femmes avec eux ! "Celle-ci, leur avait-on dit, promettait d'être épuisante et nous n'aurions pu trouver le temps de faire du tourisme. Pourtant, quand ils sont tous rentrés et qu'on est allé les attendre à l'aéroport, ils étaient tellement bronzés qu'on ne distinguait au loin, sur leur visage, que leurs deux yeux".


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  • Un article de circonstance en cette chaleur caniculaire avec cet extrait vidéo C'était au temps du a capella juste avant le début de la période instrumentale. Avec, en réponse au soliste, ce chœur de derrière encore si perceptible. Une chanson magnifique que ce Avec ce Soleil de P. GERARD et Jacques LARUE, enregistré par Les COMPAGNONS DE LA CHANSON le 7 Avril 1955. Un extrait que notre ami Bruno MALLET a, une fois de plus, enjolivé de diapositives en lien avec le thème développé. Vous allez vous régaler. 


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  • Temps-d-avant-Aznavour.jpgS'il faut en croire ce qu'il a écrit dans Le temps des avants (ci-contre), un de ses ouvrages mémoire publié en 2003 chez Flammarion, Charles AZNAVOURIAN* aurait "déniaisé" les COMPAGNONS. Sans que l'on sache cependant combien il a ainsi réussi à en "prendre en main" pour qu'ils deviennent des hommes ! Cela étant, il faut bien reconnaître que l'ouvrage en question est croustillant à plus d'un titre et qu'on ne peut s'empêcher de rire de temps à autre. Ses premières passes d'arme avec Edith valent le détour et surtout, surtout, cette tournée effectuée en Suisse en compagnie de sa bienfaitrice et des COMPAGNONS DE LA CHANSON. Avec une cascade d'anecdotes désopilantes !

    1947 était une sacrée année pour les COMPAGNONS DE LA CHANSON, la première qu'ils vivaient aux côtés d'AZNAVOUR et de son compère ROCHE et, déjà, la deuxième qu'ils vivaient aux côtés de leur grande Dame ! Aussi, ces anecdotes, dont on n'a plus reparlé après coup, ont-elles de quoi surprendre. "Dès le départ, les Compagnons n'étaient pas très enclins à nous fréquenter Pierre et moi, écrit Charles (p. 125). L'intérêt que nous portions aux jupons qui passaient choquait leur éducation boy-scout. nous étions quant à nous persuadés qu'ils étaient tous puceaux, mis à part Jean-Louis qui partageait le lit de la vedette.... Dès le départ, je me retrouvai en compagnie de Fred Mella, et une amitié commença à naître. Depuis ce jour, nous sommes restés les meilleurs amis du monde. Fred plaisait aux filles, mais il était très timide ; aussi, un soir, avec Pierre, nous décidâmes de le déniaiser en introduisant dans la chambre une charmante créature à qui il plaisait énormément... A notre retour, Fred avait le regard brillant, l'attitude conquérante du jeune homme sûr de lui qui vient de passer - avec succès - sa licence d'homme". Tu parles Charles !

    On notera au passage que Guy BOURGUIGNON, qui faisait partie de ces jeunes gens que Charles avait tous pris pour des puceaux, était en 1947, déjà deux fois père de famille (1943 avec Jacques et 1944 avec Jean-Michel) et qu'il n'avait pas attendu que Charles entreprenne de le compromettre avec le concours d'un jupon de passage en prenant le risque de choquer sa mentalité de boy-scout. Quant à croire que Fred ait attendu d'avoir 23 ans pour le perdre, vous m'excuserez Charles ! Un ouvrage qui m'a néanmoins prodigieusement amusé à défaut de m'avoir appris des faits qu'on aura du mal à prendre au sérieux. Une lecture à privilégier en ces temps d'après où l'on se barbe souvent. Elle permet aussi de découvrir un Charles AZNAVOUR moins cynique avec plus d'humour, ce qui ne peut que nous ravir et qui tranche singulièrement avec ce qu'il est devenu ces dernières années !

    Louis PETRIAC

    * Francisé ensuite en AZNAVOUR  

     


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  • Posant devant eux à droite, Rémi LUCAS. L'homme à la barbiche c'est lui ! Ou l'art de savoir mettre en scène une autoproduction !

    Rémi LUCAS a conçu effectivement voici déjà quelques années, en Janvier 2002 très exactement, une bande dessinée consacrée aux COMPAGNONS DE LA CHANSON chez FLBLB. Un travail sur lequel nous avions attiré votre attention au moment de la création de ce site.
    Rémi, né à Lamballe en 1972 a suivi des études de graphisme à Rennes avant d'intégrer l'Ecole Supérieure de l'Image à Poitiers où, depuis 1994, il mène une activité de vidéaste. A noter que ses vidéos ont été sélectionnées et primées dans plusieurs festivals. Ses personnages empruntés à la bande dessinée et au show-business mettent en scène quantité de personnages dont... les COMPAGNONS DE LA CHANSON.
    Le coup de crayon est assez juste même si l'on ne reconnaît pas forcément au premier coup d'oeil nos amis les Compagnons dans les quelques extraits que nous avons scannés pour vous et que vous pourrez visionner ci-dessous.

    L'ouvrage serait, nous a-t-on dit, toujours en vente ou disponible sur le net. Comme vous pourrez vous en rendre compte en vous rendant sur le site de l'intéressé.

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  • Jean Broussolle, au milieu de ses chevaux et de son midi...Un petit film d'une cinquantaine de minutes qui va enchanter les admirateurs du regretté Jean BROUSSOLLE, le Tourlourou de charme ! On y retrouve bien entendu l'extrait des retrouvailles de Jean et des COMPAGNONS DE LA CHANSON venus lui rendre visite en Camargue en 1979. Mais aussi, plein, plein, plein de choses nouvelles comme cette vie de gardian que notre ancien COMPAGNON a choisi en 1972, lassé de vingt ans de vie trépidante. Autour de rencontres avec de vieilles connaissances comme Francis LINEL ou Maria de ROSSI, les amateurs vont se régaler ! Seul petit bémol excusable : les trois premières minutes de l'enregistrement qui balbutient un peu mais nous sommes sûrs que vous pardonnerez notre ami Bruno MALLET qui s'est une fois de plus surpassé pour vous offrir un document original.

    Dans l'ouvrage à paraître prochainement (ci-contre), il en sera bien entendu question de cette Camargue et des dernières années vécues par notre Jean. Au milieu de tous ceux qu'il avait appris à aimer. Tout autant qu'il sera question des toutes premières années de notre Tourlourou de charme.

     


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  • Interview de Fred Mella par verclaud

    Un entretien instructif avec Fred MELLA réalisé à Charleroi par notre ami Daniel SAURFELD. Fred venait tout juste d'entamer une carrière en solo depuis quelques mois avec l'aide de son ami Charles AZNAVOUR qui lui avait écrit pour l'occasion quelques jolies choses et de quelques autres auteurs. Il expliquait ce qui lui avait donné l'envie de repartir ainsi en représentation, seul sans les COMPAGNONS DE LA CHANSON. Comme il le dit si bien, depuis la der des ders au Pavillon Balthard en février 1985, il s'ennuyait un peu, conscient que "les Compagnons faisaient un peu partie des meubles et de l'inconscient collectif et que"... Pensez donc : trois générations d'admirateurs, les modes ont beau changer, on aimera toujours les chanteurs qui disposent d'une telle voix !... Et Fred MELLA a sans conteste l'une des plus belles de la Chanson française !


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  • 10 juillet 1946... Enregistrement des Trois cloches

    Les hangars de la rue Albert et ce qu'il en reste aujourd'hui, soixante-dix ans plus tard !


    10 juillet 1946... Enregistrement des Trois clochesDans Mes maîtres enchanteurs, Fred MELLA revient sur une journée qui restera longtemps inoubliable dans le coeur de ceux qui l'auront vécue ! Cela fait soixante-dix ans que les COMPAGNONS DE LA CHANSON enregistraient avec Edith PIAF à leurs côtés Les trois cloches.

    "Une séance mémorable d'enregistrement que celle réalisé ce jour-là par le père TAVERNIER. Il avait réalisé la plupart des prises de son de Georges BRASSENS et de Jacques BREL et c'est lui qui dirigera celle de deux des chansons du folklore sur lesquelles Edith avait joint sa voix à la nôtre : Le roi a fait battre tambour et Dans les prisons de Nantes... Ce hangar de la rue Albert dans le 13è arrondissement de Paris ne ressemblait en aucune façon aux studios d'aujourd'hui avec toute leur technique, leurs boutons, leurs curseurs, leurs écrans, leur insonorisation et surtout leurs gigantesques baffles pour l'écoute-témoin. Le studio en question était situé au fond d'une cour. Quand une voiture passait dans la rue ou un avion dans le ciel, il fallait s'arrêter et attendre le retour du silence. L'enregistrement se faisait sur deux galettes de cire tournant simultanément, mues par un contrepoids, avec une aiguille qui traçait des sillons. On écoutait une des deux épreuves en prenant bien soin de ne pas utiliser l'autre. Si ce n'était pas satisfaisant, on recommençait, tout simplement. Quand tout le monde jugeait que c'était bon, on gardait précieusement l'épreuve jumelle, qui était donc vierge d'écoute. C'est elle qui servait de matrice pour les tirages. J'ai l'impression d'évoquer le Moyen Age, mais c'est ainsi que se passaient les enregistrements, même pour la plus importante maison de disques, ce qui était notre cas. Il fallut recourir à une mise en place spéciale pour l'enregistrement, car nous étions écrasés, Edith et moi, par le choeur de mes camarades. Aussi, pour être plus présents, l'ingénieur en blouse blanche nous percha tous les deux sur une petite estrade et les COMPAGNONS étaient en demi-cercle derrière nous. Toute la troupe, solistes et choeur, chantait cependant sur un même micro. C'est difficile à imaginer !...


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