• Voici une version des Trois cloches qui n'a pas échappé à notre ami ch'ti Jean-Pierre LECLERCQ ! Qu'il en soit remercié ! En ces temps assez difficiles et même parfois émaillés d'une actualité pas très souriante, expérons que cet extrait vous fera sourire ! En tout cas, nous sommes sûrs que certains de nos amis COMPAGNONS disparus auraient apprécié cette farce olé-olé ! Guy et Gérard les premiers !


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    19 octobre 2002... souvenirs lyonnais d'inaugurationVous étiez sûrement quelques-uns à y être ce jour-là et vous devez sûrement vous souvenir de cette grande journée. Mais, pour ceux, trop nombreux, qui n'y étaient pas, faute d'avoir été informés par les médias, notre ami Bruno MALLET a pu se procurer un extrait vidéo d'une partie de cette manifestation dont nous avions déjà publié un autre extrait.

    A déguster sans modération !


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  • L'une des plus jolies chansons du team gagnant CALVET/BROUSSOLLE des années soixante des COMPAGNONS DE LA CHANSON. Comme dans Le marchand de bonheur, de très beaux textes venant parfaitement compléter une mélodie due à la maestria de Jean-Pierre CALVET.


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  • Les Ecossais, pour les amateurs de sketches !

     

    L'un des sketches majeurs des COMPAGNONS DE LA CHANSON ! Dû à une composition de Jean BROUSSOLLE avec la complicité, une fois de plus, du regretté Guy BOURGUIGNON qui se sublimera encore un peu plus dans Les perruques.

    Imaginé durant la première tournée américaine à laquelle il participera à partir du printemps 1952, alors qu'il était handicapé à la suite d'une chute de cheval, Jean s’inspirera d’une création antérieure, celle d’Impressions d’Angleterre, une fantaisie créée par Marc HERRAND. Mais il proposera pour clore le sketch un défilé de cornemuses avec tambour et grosse caisse, emmené par un penn sonner ou chef des sonneurs, appelé plus communément tambour-major, que le grand Jo FRACHON personnifiait à merveille. Du cousu main ! 


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  • Le savoir-faire du dénommé Pete de ANGELIS qui aura réalisé quelques succès pour les COMPAGNONS DE LA CHANSON. On regrettera cependant que cette jolie ritournelle soit restée aussi peu connue. Illustrée avec des extraits du reportage de Jacqueline JOUBERT : A bout portant qui donne une idée de ce que pouvait être la semaine des COMPAGNONS.


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  • Un pour neuf, neuf pour un... L'histoire belge du mois

    Les futurs COMPAGNONS DE LA CHANSON en 1945. En avril 1944, ils logeront difficilement boulevard Magenta 

     

    Cet article qui suit repris en italiques, publié en Belgique au début des années soixante, ne colle pas avec ce qui s'était dit par ailleurs lors du premier passage de la jeune troupe de LIEBARD à la Comédie Française. Ce qui montre bien que les COMPAGNONS DE LA CHANSON étaient devenus une sorte de réussite mythique. D'ailleurs, ne dit-on pas dans le même esprit qu'Edith PIAF serait née sur les marches d'un vieil immeuble du XXème arr. de Paris. Ici, il semble bien qu'il y ait eu une confusion avec un spectacle organisé au même moment à l'ABC qui vit les COMPAGNONS livrer une prestation fort décriée. Avant, certes, de trouver le lendemain une consécration durant ce fameux gala organisé par Marie BELL. Ce qui n'enlève rien à l'anecdote et à la vision du comédien Bernard BLIER.

     

    Alors qu'ils ne se produisaient encore que sur des scènes de patronage ou de province, Marie BELL qui fut une de leurs premières admiratrices, les invita à participer d'abord à une grande consécration : La Nuit du Cinéma (1), ensuite à un gala organisé par la SNCF sur la plus classique des scènes parisiennes, celle de la Comédie Française. C'était le rêve devenu réalité, la gloire sur toute la gamme. Dans la fièvre et la faim, ils se préparèrent, trièrent leurs chansons, leurs gestes, leurs mines, au plus fin des tamis. C'était la première fois qu'ils chantaient à Paris, et ce coup d'essai sur une telle scène, dans une telle salle, risquait de devenir un coup de maître. Chacun d'eux, chargé d'une petite valise, où ingénument et orgueilleusement ils avaient écrit sur le couvercle leur nom encore totalement inconnu, les COMPAGNONS (DE LA MUSIQUE futurs COMPAGNONS DE LA CHANSON) se préparait pour le grand jour qui était un grand soir.

    FERNANDEL, arrivé impromptu pour le gala, déclara :

    - Si je passe, je ne peux passer que tout de suite. Je n'ai hélas que très peu de temps !

    Tant mieux se dirent les COMPAGNONS en se frottant les mains, l'ambiance sera ainsi toute chaude, bonne à être cueillie. De fait, FERNANDEL venait, comme on dit dans le métier et dans le Midi, de faire un "malheur", la salle croulant sous les applaudissements. C'est alors qu'entrèrent en scène nos amis, un peu timides, mais tout vaillants, qui commencèrent à entonner Perrine était servante à toute voix et à tout cœur. Mais que se passa-t-il ? Un quidam dans le fond de la salle, tonna un : "Vos gueules !" Imperturbables et croyant avoir mal entendu, nos preux COMPAGNONS poursuivirent ce qui allait bientôt devenir un calvaire. Car à l'insulte avaient répondu, comme un écho de tous les coins de la salle, mille hurlements, imprécations, quolibets. "Ca grince", "Retour à la terre", "Dire qu'ils s'y sont mis à neuf", "Houhouhou" et autres "allez vous cacher, vous faites peur aux rats"... Le chahut devenant émeute, on dut baisser le rideau devant le nez des Compagnons effondrés qui n'eurent même pas le temps de terminer leur chanson. Ils s'enfuirent dans leur loge, poursuivis par la honte et par les cris.

    Un pour neuf, neuf pour un... L'histoire belge du moisC'est là que Bernard BLIER les trouva en larmes ou presque. Il prit la situation en main :

    - Mes enfants, vous avez un pot de tonnerre. Comme démarrage, c'est foudroyant. Non, je ne ris pas. Dans ce métier, il n'y a rien qui porte bonheur comme de rater son départ. On arrive beaucoup plus sûrement.

    Ce qui n'empêcha pas les COMPAGNONS désespérés de s'enfuir par une porte dérobée, en faisant bien attention, cette fois, à ce qu'on ne les reconnaisse pas, de peur de recevoir quelques tomates supplémentaires. Mais B.B ne s'était pas trompé. Le lendemain, passant au Français (2) où ils étaient encore invités à chanter - comme quoi les organisateurs de spectacles ont quelquefois du courage - ils cassèrent tout sauf les oreilles, expression prise dans son sens le plus noble.

     

     

    (1) à Lyon au Pathé-Palace, en présence de Louis SEIGNER, futur doyen de la Comédie Française.

    (2) Ils n'y auraient chanté qu'une fois, juste après une première représentation ratée à l'ABC. Or, dans ce document, il n'est pas question de cette représentation ratée à l'ABC.

     


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    Guy Béart le poète s'en est allé !Nous avons appris hier après-midi que Guy BEART était décédé d'une crise cardiaque en milieu de journée alors qu'il était sorti de son domicile de Garches pour se rendre chez son coiffeur. Né en juillet 1930 au Caire, Guy venait d'avoir 85 ans et il avait donné un dernier concert à l'Olympia en début d'année.

    D'abord diplômé de l'Ecole Nationale des Ponts et Chaussées, ingénieur et bâtisseur, notamment auprès de l'entreprise de BTP SAINRAPT et BRICE, l'homme, qui avait beaucoup d'humour, avait confié que "les paroles et les musiques venaient du rêve et qu'il prenait des notes la nuit. Ce qui n'était pas pratique pour garder une femme !" Cela aurait été navrant pour le chanteur qui n'hésitait pas à dire en chanson qu'il "était bien dans les bras d'une personne du sexe opposé" et qui reconnaissait aussi que "le matin, il s'éveillait en chantant" comme peuvent en témoigner deux de ses succès les plus populaires. Des succès ne se comptent plus, de ce Bal chez Temporel, l'un des premiers chanté par PATACHOU à cette Eau vive dont tous les écoliers de la fin des années cinquante se souviennent, tant ce succès avait fait le bonheur de maintes et maintes chorales.

    Souvent dépeint comme étant misanthrope et ronchon par la plupart des chroniqueurs qui l'ont évoqué ce matin, Guy BEART laisse en partant près de 250 compositions dont quelques-unes auront fait le tour du monde, tant sa notoriété était grande. C'est le découvreur de talents Jacques CANETTI qui, en 1954, aura été l'un des premiers à croire en Guy BEART qui, en 1957, et donc en moins de trois ans, avait déjà fait son trou. La journaliste Adeline FRANCOIS, dans sa revue de presse RTL, lui a rendu un très bel hommage ce jeudi matin. 

    Guy a écrit pour de nombreux artistes dont PATACHOU, Zizi JEAMMAIRE, Juliette GRECO, Marie LAFORET. La première de ses chansons apportées aux COMPAGNONS DE LA CHANSON dont on se souvient est évidemment Les souliers que l'extrait vidéo ci-dessus rappelle ô combien. Avec ses images de grand froid empruntées au Québec. Et aussi Les couleurs du temps, une déclinaison poétique remplie d'espoir.

    Guy BEART est le père de la comédienne Emmanuelle BEART.

      

     


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  • Guy Béart nous a quittés...Nous venons de l'apprendre : Guy BEART dont les COMPAGNONS DE LA CHANSON avaient interprété pas mal de succès est décédé en milieu de journée d'une crise cardiaque dans sa ville de Garches. Il avait 85 ans. 

    Nous aurons bien entendu l'occasion, et cela s'impose, de rendre un hommage appuyé à cet homme qui était une sorte de poète révolté. Avec lui, un autre grand Monsieur de la Chanson française nous a quittés.


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  • Tous les clips Les Compagnons De La Chanson

     

    Encore un titre que beaucoup ne connaissent pas et dont un "Ami des Compagnons" Michel CORAILLER vient de nous signaler l'existence ! Malgré la présence d'une vue de l'ensemble remontant aux premières années, cet Amour sans toi a été enregistrée en 1966 chez CBS. La chanson est due à Eddie MARNAY et à R. DAVID.


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  • Ces images ont aujourd'hui une certaine valeur car plus de trente années viennent de s'écouler.

    En cette année 1982, pendant leur tournée d'adieu, les COMPAGNONS DE LA CHANSON ne s'attendaient pas encore à devoir se passer de leur partenaire et ami Jean-Pierre CALVET. Vous remarquerez combien leur professionnalisme les incitait à vérifier comme aux premiers jours le moindre détail... Un document juste qui vous régalera ! Une fois de plus ! 


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